vendredi 10 août 2012

Santé, bien-être : les formidables progrès dont nous allons profiter


© REA
Grâce aux milliards d’euros investis, jamais les recherches des labos du monde entier n’ont été aussi prometteuses.
Un problème d’estomac, de foie, ou de côlon nécessitant une endoscopie ? Fini, ces séances douloureuses où l’on vous faisait passer par la bouche ou l’anus un long tube muni de fibres optiques. D’ici deux ou trois ans, il vous suffira d’avaler une minicapsule dotée d’une caméra reliée à un boîtier pour continuer à vaquer à vos occupations pendant la durée de l’exploration. Une fois la capsule évacuée par les voies naturelles, le médecin n’aura qu’à récupérer le boîtier pour y étudier les images. Déjà testée sur l’intestin grêle, cette capsule M2A mise au point par le labo israélien Given Imaging va révolutionner la radiologie du système digestif.
D’ici cinq à dix ans, des centaines d’autres inventions vont ainsi venir améliorer et sauver la vie de millions de patients. Avec deux défis majeurs. D’une part, le vieillissement de la population : d’ici 2050, selon l’Organisation mondiale de la santé, le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans va tripler pour atteindre 2 milliards. D’autre part, la planète comptera toujours plus d’obèses. En 2008 déjà, 30% de la population adulte mondiale était considérée en surpoids. En 2030, cela concernera une personne sur deux, enfants inclus. Or ces deux évolutions entraînent leur lot de pathologies : dégénérescence du cerveau, maladies articulaires, troubles de la vue et de l’audition pour la première ; hypertension, risques cardio-vasculaires et cancers (+ 75% de cas d’ici 2030) pour la seconde. Les professionnels de l’esthétique, eux, peuvent se frotter les mains : la lutte contre les effets du vieillissement et les kilos en trop leur assure une rente qui a atteint 3,8 milliards d’euros dans le monde l’an ­dernier et devrait croître de 10% par an jusqu’en 2016.
Ces enjeux mobilisent la crème de la recherche à l’hôpital, dans les labos pharmaceutiques et les start-up… Avec cinq pays trustant le plus grand nombre de publications scientifiques : les Etats-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon et la France. Chez nous, ce sont les chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) qui fournissent le gros des découvertes. Deux techniques ont le vent en poupe. La thérapie cellulaire qui, avec l’injection de cellules souches, permet la réparation naturelle d’organes, de tissus ou d’os lésés. Et la bio-ingénierie, qui rend compatible avec le corps humain de plus en plus de pièces détachées électroniques : cœur artificiel, prothèses de bras et de jambes, implants dans l’oreille interne, rétine bionique pour les aveugles…
En attendant le Graal après lequel tous les chercheurs courent : la première molécule capable de retarder les effets du vieillissement. L’équipe du professeur Aguilaniu, à l’Ecole normale supérieure de Lyon,
a déjà réussi à faire vivre 300 jours un petit ver n’en ­vivant normalement que 19. Mais pas d’application à l’homme avant vingt ans. D’ici là, rappellent les spécialistes, les meilleurs remèdes restent ceux de nos grands-mères : une nourriture saine et peu abondante, de l’exercice physique quotidien et une activité in­tellectuelle régulière. Allez, tous aux mots croisés !

Le Hezbollah pourrait frapper en Europe "à tout moment"


Selon Washington, l'Iran et le Hezbollah vont "tous deux maintenir une activité terroriste intense dans un futur proche".

Hassan Nasrallah, leader du Hezbollah.
Hassan Nasrallah, leader du Hezbollah. © AFP PHOTO / HO / MANAR TV
Les États-Unis ont averti vendredi que le Hezbollah libanais, classé parmi les organisations terroristes par Washington, pourrait frapper "à tout moment" notamment en Europe. "Nous pensons que le Hezbollah pourrait mener des attaques en Europe ou ailleurs à tout moment et (...) sans aucune forme d'avertissement", a déclaré un responsable du département d'État. "Le Hezbollah et l'Iran vont tous deux maintenir une activité terroriste intense dans un futur proche", a-t-il ajouté.
Principale force du gouvernement libanais, le mouvement chiite dirigé par le cheikh Hassan Nasrallah et étroitement lié à l'Iran est engagée dans une "intensification de sa campagne terroriste" à travers le monde, a ajouté Daniel Benjamin, coordonnateur de la lutte antiterroriste au département d'État . Selon M. Benjamin, le Hezbollah est également "intéressé" par le fait de mener des attaques terroristes en Thaïlande où une précédente tentative aurait échoué au début 2012.
Il a en revanche assuré ne pas disposer d'informations sur des opérations planifiées sur le sol américain. Vendredi, les autorités américaines ont mis en cause le Hezbollah pour le "rôle central" qu'il jouerait en Syrie en aidant les forces du président Bachar el-Assad à réprimer la révolte qui secoue le pays depuis mars 2011. Le Hezbollah figure sur la liste des organisations terroristes établie parIsraël et Washington mais pas sur celle de l'Union européenne.
Click here to find out more!

Pourquoi les radars rapportent autant


Cette année, les dispositifs de contrôle automatisés pourraient rapporter 700 millions d'euros, un record. Il faut dire qu'ils sont plus nombreux et bien plus efficaces.

REUTERS/Regis Duvignau
Les radars routiers rapportent toujours plus. En 2011, ils avaient généré un montant record de 639 millions d'euros. Cette année, leurs recettes pourraient atteindre entre 675 et 700 millions d'euros, selon l'ANTAI. L'Expansion revient sur les raisons de cette hausse.
Des radars plus nombreux
C'est la principale raison de la flambée des recettes. Les radars sont de plus en plus nombreux sur les routes. "Ils étaient 3.700 fin 2011 et seront 4.100 fin 2012", explique le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet, interrogé par l'AFP. Le parc de radars s'est donc étoffé de 10,8% en un an. Selon Les Echos, le gouvernement va désormais faire une pause et privilégier le remplacement des radars existants par des radars plus modernes (dont les prix oscillent entre 70.000 et 110.000 euros l'unité). Cependant, à terme, le parc risque de s'étendre encore. L'objectif fixé en 2009 par le comité interministériel de sécurité routière était de parvenir à un parc installé de 4.500 radars et autres dispositifs de contrôle automatisés. Par ailleurs, en matière de sécurité, l'objectif était en 2009 de passer en dessous de la barre des 3 000 tués en 2012. Or nous en sommes encore aux alentours de 4000. Du coup, certaines sourcesévoquent, à terme, un parc de 5000 radars.
Des radars plus efficaces
En 2008, le nombre de flashs inexploitables s'est en effet élevé à 3 millions d'unités pour les radars fixes, sur un total de 10,6 millions, et à 1,75 million pour les radars embarqués sur un total de 6,55 millions. Soit un taux "d'erreur" d'environ 30%. Mais avec les radars récents, il y a moins de déchets, assure Pierre-Henry Brandet. Désormais, les photos sont plus nettes. Les radars commencent aussi à faire la différence entre un poids lourd et une automobile, ce qui permet de sanctionner les premiers lorsqu'ils roulent à la même vitesse qu'un véhicule léger sur une zone où cela est interdit. Selon Les Echos, quelque 90 radars discriminants (distinguant les poids lourds) sont en fonctionnement. On compte aussi quatre radars mesurant la vitesse moyenne sur un parcours, et donc pas seulement la vitesse au moment où le véhicule passe devant le radar. Enfin, des radars embarqués sont à l'étude. Installés dans des voitures banalisées, ils pourront prendre les fraudeurs en toute discrétion sur la route, et cela dans les deux sens de circulation.
De nouvelles méthodes
Depuis quelques mois, le nombre de radars installés aux feux rouge est en forte augmentation. Ces derniers ne mesurent pas la vitesse, mais ils permettent de voir si un véhicule franchit un feu au mauvais moment. Et ça marche: en 2010, il y a avait 430 radars de ce type déployés pour 700.000 infractions constatées. En 2011, les 630 radars installés ont enregistré 1,3 million d'infractions. Enfin, la loi elle aussi évolue: il est désormais possible de poursuivre les conducteurs belges pour les infractions commises en France. C'était déjà le cas pour les conducteurs suisses et luxembourgeois. Cependant, certains conducteurs étrangers - allemands par exemple - échappent encore aux contraventions.
Une vitesse plus élevée sur les routes ?
En guise d'explication, outre l'extension du parc des radars, un expert interrogé par Les Echos avance un "relâchement des automobilistes et une légère augmentation de la vitesse moyenne". Il note une augmentation de "20% en avis de contravention pour excès de vitesse depuis le début de l'année". Mais il est difficile de savoir si ce chiffre est significatif. Le comportement des Français au volant ne semble pas avoir changé, note Pierre-Henry Brandet. Ce qui laisse penser que le nombre grandissant de radars est bien l'explication principale de la flambée des recettes. Pierre-Henry Brandet ajoute : les radars sont tout sauf une pompe à fric. Certes, ils rapportent désormais près de 700 millions d'euros par an. Mais ce n'est rien par rapport au coût annuel de l'insécurité routière (interventions des secours, réparations, soins, assurance) qui s'élèverait à 24 milliards d'euros.

Syrie : Fillon estime que Hollande doit convaincre Poutine de lâcher Assad


François Fillon estime que le président François Hollande doit "se rendre à Moscou" pour tenter de convaincre le président russe Vladimir Poutine de lâcher le régime de Bachar al-Assad et trouver une solution à la crise en Syrie, dans une interview à paraître samedi dans Ouest-France.
François Fillon estime que le président François Hollande doit "se rendre à Moscou" pour tenter de convaincre le président russe Vladimir Poutine de lâcher le régime de Bachar al-Assad et trouver une solution à la crise en Syrie, dans une interview à paraître samedi dans Ouest-France.
François Fillon estime que le président François Hollande doit "se rendre à Moscou" pour tenter de convaincre le président russeVladimir Poutine de lâcher le régime de Bachar al-Assad et trouver une solution à la crise en Syrie, dans une interview à paraître samedi dans Ouest-France.
"La solution est en Russie. François Hollande doit payer de sa personne et se rendre à Moscou pour discuter, les yeux dans les yeux, avec Poutine. Je sais que ce sera difficile. Mais c'est lui qui a la clé", déclare l'ancien Premier ministre (UMP).
Selon François Fillon, "si la Russie accepte de lâcher Assad, il s'effondrera dans la minute". "Si François Hollande prend cette initiative, je le soutiendrai, qu'il réussisse ou qu'il échoue", conclut-il.
L'UMP a critiqué ces derniers jours l'immobilisme supposé de François Hollande sur le dossier syrien, relayant ainsi l'intervention en ce sens mardi de l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy.
Click here to find out more!

SONDAGE. François Hollande, la fin de l'état de grâce ?


Selon un sondage Ifop, 54 % des Français se disent "mécontents" de l'action du président de la République. La rentrée s'annonce chaude.

François Hollande divise l'opinion publique.
François Hollande divise l'opinion publique. © PHILIPPE WOJAZER /
  •  
  •  
  •  
  •  

54 % des Français se disent "mécontents" de l'action de François Hollande comme président de la République, contre 46 % qui s'estiment "satisfaits", selon un sondage Ifop à paraître samedi dans le Figaro. Dans cette étude réalisée 100 jours après l'élection, seules 3 % des personnes interrogées sont "très satisfaites" de l'action du chef de l'État et 43 % "plutôt satisfaites". Elles sont en revanche 38 % à se dire "plutôt mécontentes" et 16 % "très mécontentes" de ses débuts à l'Élysée.
Pour plus de la moitié des personnes interrogées (51 %), les choses changent "plutôt en mal" en France, alors que 17 % d'entre elles considèrent qu'elles changent "plutôt en bien". Un Français sur trois (32 %) estime par ailleurs qu'"elles ne changent pas" du tout. Une large majorité des sondés (57 %) considère en revanche que François Hollande tient ses engagements de campagne (5 % "tout à fait" et 52 % "plutôt"). Mais pour 34 % d'entre eux, il ne les tient "plutôt pas" et pour 9 % "pas du tout".

82 % plébiscitent la diminution de sa rémunération

Si l'action du chef de l'État suscite le scepticisme, les personnes interrogées approuvent, souvent massivement, les principales mesures prises depuis le début du quinquennat, notamment les plus symboliques. 82 % d'entre elles plébiscitent ainsi la diminution de 30 % de la rémunération du président et des ministres, et seulement 12 % n'en sont "pas satisfaites". 75 % (contre 14 %) sont également satisfaites du retrait d'ici fin 2012 des troupes combattantes françaises d'Afghanistan. Et 71 % (contre 14 %) sont satisfaites du retour à la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler à 18 ans.
L'encadrement des loyers (68 % de satisfaits, contre 24 %), le recrutement de 1 000 enseignants en primaire dès 2012 (67 %, contre 26 %) et l'augmentation de l'ISF (67 %, contre 26 % également) recueillent aussi une large adhésion. 59 % des personnes interrogées se disent satisfaites de l'augmentation de 2 % du smic, mais 36 % ne sont "plutôt pas satisfaites" de cette mesure. Enfin, la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires, une mesure pourtant emblématique du quinquennat Sarkozy, ne satisfait que 30 % d'entre elles, 61 % n'étant "plutôt pas satisfaites" de cette mesure. Seuls 24 % des sondés sont satisfaits de la hausse de la fiscalité sur les droits de succession, 64 % d'entre eux n'étant "plutôt pas satisfaits".
L'enquête a été réalisée en ligne du 6 au 8 août, auprès d'un échantillon de 1 004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
Click here to find out more!
Click here to find out more!

Ma liste de blogs

PARTAGER

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...