mercredi 1 août 2012

Monti en Finlande pour aplanir les divergences sur la zone euro


Le chef du gouvernement italien Mario Monti était mercredi à Helsinki afin d'aplanir ses divergences avec le gouvernement finlandais, qu'il a critiqué pour sa réticence à voir la zone euro intervenir collectivement sur les marchés de la dette. Le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen a accueilli son homologue italien à sa résidence vers 12h45, heure française, a constaté une correspondante de l'AFP, puis les deux hommes sont partis pour près de deux heures d'entretien. Ils doivent donner une conférence de presse commune à 14h30.
L'Italien doit ensuite rencontrer le président du Parlement Eero Heinäluoma puis dîner avec le président finlandais Sauli Niinistö, avant de participer à un débat jeudi matin sur «Un avenir commun pour l'Europe». Il était à Paris mardi, où il a rencontré le président de la République François Hollande, et est attendu à Madrid jeudi pour y voir le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy. Entre ces visites aux deux grands partenaires latins, avec lesquels l'Italie affiche une grande unité de vues sur la crise de la dette, la Finlande est une étape plus délicate.

Appel à donner à l'Italie «un espace pour respirer»

Dans le quotidien de référence Helsingin Sonomat ce mercredi, Mario Monti a préparé le terrain en appelant ses partenaires de la zone euro à lui donner «un espace pour respirer». «L'Italie ne semble pas avoir besoin d'aide spéciale actuellement, en particulier pour sauver l'économie tout entière», a-t-il souligné. La Finlande doute ouvertement de l'opportunité de permettre au Fonds européen de stabilité financière (FESF) et à son successeur, le Mécanisme européen de stabilité (MES), de racheter de la dette italienne.
Début juillet, la ministre des Finances finlandaise Jutta Urpilainen avait dit qu'elle ne souhaitait pas se «préparer» à assumer «la responsabilité collective face aux dettes (...) et aux risques d'autres pays». Deux jours plus tard, Mario Monti avait critiqué «des déclarations (...) inappropriées de telle ou telle autorité politique d'Etats membres nordiques visant, ou en tout cas ayant l'effet, de réduire la crédibilité de ce que le Conseil européen a établi à l'unanimité».
Fin juin, les Européens avaient en effet décidé qu'ils pourraient intervenir pour apaiser les tensions sur les marchés de la dette pour des pays disciplinés en matière budgétaire, mais traversant des difficultés à se financer à un coût raisonnable. L'Italie est la première concernée, avec son déficit budgétaire qui devrait se limiter à 2% du produit intérieur brut cette année, mais une dette élevée, qui dépasse 100% du PIB.

Marseille: Vingt familles Roms expulsées d'une unité d'hébergement d'urgence


Vingt familles Roms ont été expulsées ce mercredi matin d'une unité d'hébergement d'urgence (UHU) à Marseille, qui ne pourra désormais plus les accueillir en journée suite à une décision de la ville et de la préfecture dénoncée par des associations. La fondation de l'Armée du Salut, gestionnaire de l'UHU, avait accepté en août 2011, à la demande de l'Etat, d'accueillir provisoirement jour et nuit des familles Roms, qui venaient d'être délogées notamment des pelouses de la porte d'Aix, à l'entrée de la ville.
«Devant l'impossibilité de maintenir plus longtemps cette solution temporaire, l'Etat et la Ville de Marseille ont exigé que l'UHU repasse, à partir du 1er août, à un hébergement de nuit uniquement», explique l'Armée du Salut, rappelant que l'UHU est «un centre d'accueil d'urgence de nuit destiné aux adultes en grande précarité et proposant un hébergement de 17h à 9h le lendemain». «La mission de prise en charge des familles en journée est confiée au Samu social, ces dernières retrouvant leur chambre habituelle le soir», précise le gestionnaire qui «réitère ses alertes sur l'urgence à agir».

Les 54 personnes concernées restent sur le trottoir devant les portes

Les 54 personnes concernées par l'expulsion restaient ce mercredi matin sur le trottoir devant les portes, non loin d'un autre campement de quelque 150 personnes, installées là depuis plusieurs semaines et dont la municipalité vient de demander l'expulsion, selon le collectif de solidarité avec les Roms de Marseille, qui réunit plusieurs associations humanitaires.
Pour ce collectif, «la décision de rejeter à la rue ces familles, ces enfants, ces bébés en leur fermant les portes de l'UHU est contraire à la loi, scandaleuse et inacceptable». «Aucune "solution alternative", bien que mentionnée par le candidat Hollande, ne leur est proposée», déplore-t-il. Entre 1.500 et 2.000 Roms vivent en situation de grande précarité dans la cité phocéenne.
Dans une initiative inédite, 49 prêtres et diacres du diocèse de Marseille ont écrit fin juin au sénateur-maire UMP Jean-Claude Gaudin pour dénoncer les expulsions «intolérables» des familles Roms, un «acharnement» qui, selon eux, ne fait que «déplacer les problèmes». L'association Médecins du Monde (MdM) a de son côté saisi fin mai le Défenseur des Droits, Dominique Baudis, estimant que les Roms de Marseille étaient, plus qu'ailleurs, harcelés et privés de soins.

Premières nominations dans le corps diplomatique français


François Gouyette, ambassadeur à Tripoli de 2008 à 2011, va être envoyé à Tunis.
François Gouyette, ambassadeur à Tripoli de 2008 à 2011, va être envoyé à Tunis

L'Élysée et le Quai d'Orsay se défendent de conduire une «chasse aux sorcières» alors que plusieurs ambassadeurs doivent être nommés ce mercredi lors du Conseil des ministres.

Une première vague de nominations d'ambassadeurs depuis le retour de la gauche au pouvoir devrait être annoncée mercredi à l'issue du dernier Conseil des ministres avant les vacances du gouvernement. À l'Élysée, on souligne qu'il ne s'agira en aucun cas d'une «chasse aux sorcières» en affirmant que les postes sont pourvus en fonction de la «compétence» des intéressés.
«Le Quai d'Orsay n'est pas sectaire», fait-on écho de l'autre côté de la Seine. Après le quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui ne tenait pas forcément en haute estime les diplomates, François Hollande et Laurent Fabius ont manifestement décidé de calmer le jeu. Trois ambassadeurs «de droite» en poste dans des capitales de premier plan, François Delattre (Washington), Bernard Emié (Londres) et Maurice Gourdault-Montagne (Berlin) sont maintenus.
Force est de constater que les toutes premières nominations du gouvernement socialiste en matière diplomatique, hormis celles intervenues au cabinet du ministre, ne semblent pas avoir été dictées par des critères politiques. C'est ainsi qu'un diplomate ayant longtemps travaillé avec Jacques Chirac, l'ex-ambassadeur (en Syrie, en Irak et au Vietnam) Jean-François Giraud, a été nommé, fin juin, à la tête de l'importante direction Afrique du Nord - Moyen-Orient du Quai d'Orsay.
Les usages consistant, pour tout nouveau chef de la diplomatie, à ménager des portes de sortie honorables aux proches collaborateurs de son prédécesseur, ont été respectés. Laurent Fabius n'entend pas remettre en cause les nominations prévues avant le 6 mai pour les membres de l'équipe Juppé. Son directeur de cabinet, Jérôme Bonnafont (ex-collaborateur de Jacques Chirac à l'Élysée puis ambassadeur en Inde) devrait hériter d'une importante ambassade dans un pays de l'Union européenne.

François Gouyette à Tunis

François Gouyette (ambassadeur à Tripoli de 2008 à 2011) va être envoyé à Tunis. Classé à gauche, cet arabisant est surtout connu comme un bon spécialiste de la région. Sa nomination était de surcroît «dans les tuyaux» depuis plusieurs mois. Il remplacera Boris Boillon, figure emblématique de l'écurie diplomatique des «Sarko-boys».
Plus prégnant que le clivage politique, la rivalité chiraquiens-sarkozystes a joué, dès lors qu'Alain Juppé a pris les rênes au Quai d'Orsay. Conseiller de Nicolas Sarkozy, Olivier Colom n'a guère reçu de propositions de l'ancienne équipe du Quai. Il est vrai que, comme certains de ses homologues de la «cellule» de l'Élysée, ce diplomate de 42 ans qui visait l'ambassade de Madrid a péché par ambition.
Cela a surtout été le cas de Damien Loras, 42 ans, et de Bertrand Lortholary, 43 ans, deux conseillers de Nicolas Sarkozy qui ont vu leur nomination (respectivement à Bangkok et à Djakarta) annulée par le Conseil d'État au motif qu'elles ne répondaient pas aux conditions énoncées par le décret de 2009 sur les ambassadeurs de France et les ministres plénipotentiaires, notamment celle stipulant que ceux-ci doivent avoir démontré, «par l'exercice de responsabilités d'encadrement, leur aptitude à occuper ces emplois».
Un autre clivage pourrait, à l'avenir, peser sur les nominations, celui distinguant les diplomates «gaullo-mitterrandiens» des «atlantistes», surtout si la première posture s'affirme au détriment de la seconde. Un paramètre dont on ne peut néanmoins pas affirmer à ce stade qu'il est déterminant. Ainsi, loué pour son activisme au Conseil de sécurité, l'ambassadeur auprès des Nations unies à New York, Gérard Araud, souvent qualifié de «néoconservateur», ne serait pas menacé.

Syrie: Une vidéo montre l'exécution de miliciens pro-Assad à Alep

Une vidéo sur internet montrant ce qui semble être l'exécution de quatre hommes fidèles au président Bachar al Assad suggère que les rebelles utilisent les mêmes méthodes que celles qui ont valu aux forces du président syrien la condamnation de la communauté internationale.
La vidéo, visible sur le site YouTube, montre quatre miliciens qui sont emmenés dans une cour bondée. Puis, on entend des tirs nourris pendant que des gens chantent "Dieu est le plus grand". Quand la fumée se dissipe, on aperçoit une pile de corps près d'un mur.
Cette exécution semble avoir été effectuée dans une cour d'école quelque part à Alep alors que les forces de Bachar al Assad attaquaient des quartiers résidentiels à l'artillerie.
On distingue aussi deux hommes en sous-vêtements qui sont emmenés en bas d'un escalier et alignés contre un mur. Les hommes qui utilisent des fusils semi-automatiques continuent à tirer après la chute des corps au sol.
Dans la vidéo, dont la provenance n'a pu être confirmée de façon indépendante, les hommes sont présentés comme des membres de la famille Berri appartenant à la milice pro-Assad des "Chabbiha". Les Chabbiha, soutenus par la police secrète du régime, sont au premier plan de la répression du soulèvement contre la famille Assad, des chiites alaouites.
La milice Chabbiha, à l'origine uniquement alaouite, a recruté après le début du soulèvement en mars 2011 des membres de la communauté sunnite. Ces recrues sont en majorité issues d'Alep, la grande ville du Nord, capitale économique de la Syrie, et de la province orientale de Daïr az Zour.
Une autre vidéo montre des rebelles triomphant mardi après la prise d'un commissariat de police dans la ville de Nairab, au sud-est d'Alep. "Venez voir les cadavres (de ceux) qui meurent pour Assad", lance un rebelle avant que la caméra ne pénètre dans les locaux de la police et montre une quinzaine de corps dans la cour et les bureaux. Le bâtiment est criblé d'impacts de balles et partiellement brûlé.
Un des rebelles pointe son arme sur le corps du responsable du poste de police, identifié comme l'inspecteur Ahmad al Khatib, et tire une balle qui lui arrache la tête. "Je te crache dessus et sur le tyran Bachar al Assad", déclare le tireur. (Khaled Yacoub Oweis, Danielle Rouquié pour le service français, édité par Gilles Trequesser)

Montauban: Deux têtes de cochon déposées à l'entrée de la mosquée


Deux têtes de cochon ont été accrochées aux grilles de la mosquée Salam de Montauban (Tarn-et-Garonne), située à deux pas de la gare de Montauban-Ville Bourbon. La mairie a confirmé auprès de l’AFP cette information de France 3 Midi-Pyrénées.
Ce sont les fidèles de ce lieu de culte qui ont fait la macabre découverte, ce mercredi matin, vers 5h. En plus des deux têtes de porc, du sang (a priori du sang de porc, selon France 3) avait été répandu sur le trottoir situé devant la mosquée.
Cet acte islamophobe intervient alors que les musulmans entrent dans le 13e jour du ramadan.

Oui au maillot de bain à Paris, non au nudisme, redit la préfecture de police


Le maillot de bain est autorisé à Paris mais pas le nudisme qui est punissable d'un an d'emprisonnement, rappelle ce mercredi la préfecture de police (PP).
Rien n'interdit, relève la PP, «lorsque le thermomètre grimpe de quelques degrés, d'enfiler son plus beau maillot et de trouver un petit coin d'herbe ou un bord de Seine accueillant pour y poser sa serviette». Toutefois, il faut éviter de se mettre en maillot de bain dans les parcs et jardins de la Ville de Paris, au Jardin des Plantes (Ve) et au Jardin du Luxembourg (VIe) sous la tutelle du président du Sénat.
Le maire de Paris et le préfet de police ont estimé qu'il fallait conserver «une tenue décente et un comportement conforme aux bonnes moeurs et à l'ordre public». A défaut de quoi, dit la PP, il vous en coûtera 38 euros, voire 3.750 euros et deux mois d'emprisonnement «si votre attitude est équivoque et que l'on vous soupçonne de racolage passif», selon la PP. Quant au nudisme, avertit la PP, il est formellement interdit dans la capitale par la loi qui prévoit que «toute tenue qui laisserait entrevoir les parties génitales ou la poitrine constitue une exhibition sexuelle, punissable d'un an d'emprisonnement».

Blocage des loyers, prix du train, bonus écologiques...Tout ce qui change le 1er


ECONOMIE - Plus de mauvaises nouvelles que de bonnes pour le portefeuille des particuliers...

Ce 1er août risque d’entamer encore un peu plus le pouvoir d’achat des ménages. Une série d’augmentations de tarifs entre en vigueur ce mercredi.
Un peu d’air frais pour les locataires
La rare bonne nouvelle à se mettre sous la dent, pour les locataires, est à chercher du côté de l’encadrement des loyers. Paru au Journal officiel le 21 juillet, il s'applique dans 38 agglomérations de l'Hexagone et de l'Outre-mer. Il concerne les grandes métropoles comme Paris, Lyon, Marseille ou Nice, mais aussi des plus petites comme Forbach (Moselle), Menton (Alpes-Maritimes) ou Annemasse (Haute-Savoie), où les loyers sont jugés très élevés. Au projet initial, qui concernait seulement les relocations, le gouvernement a ajouté les renouvellements de baux. Le nouveau dispositif prévoit que dans ces agglomérations, le propriétaire ne peut pratiquer une hausse supérieure à celle de l'indice de référence des loyers (IRL), utilisé pour la révision des loyers d'habitation. Des dérogations sont prévues en cas de travaux ou si le loyer acquitté par l'ancien locataire avait été manifestement sous-évalué par rapport aux loyers pratiqués dans le voisinage.
Gaz et électricité toujours plus chers
Pour les sept millions de ménages qui se chauffent individuellement au gaz, la facture risque d’être salée. Ils doivent d’une part s’attendre à payer un surcoût rétroactif de 39,20 euros, après l’annulation, début juillet, par le conseil d’Etat du gel décidé entre 1er octobre 2011et le 1er janvier 2012 par le gouvernement Fillon. A cette hausse rétroactive, les particuliers vont subir la progression de 2% des prix réglementés actée par la majorité le mois dernier qui se traduira en moyenne par un alourdissement annuel de la facture d’environ 24 euros.
Le courant n’est pas en reste. Les tarifs réglementés de l'électricité (dits tarifs Bleu, Jaune et Vert) augmentent également de 2% pour refléter la hausse des coûts d’EDF, soit en moyenne 0,9 euros en plus chaque mois TTC à payer.
Les prix du train à la hausse, mais des incitatifs pour les voitures vertes
Les transports ne sont pas épargnés non plus. Les passagers du rail (hors TGV) vont devoir faire face à une progression des tarifs de 2% pour les billets Intercités et TER. Idem en Ile-de-France avec la hausse, toujours de 2%  pour le forfait annuel du Pass Navigo. A l’inverse, pour les automobilistes, les bonus écologiques sont renforcés. Annoncée la semaine dernière dans le cadre du plan de soutien à la filière automobile, celui pour les voitures électriques (moins de 20g de CO2 par km) passe de 5.000 à 7.000 euros et de 2.000 à 4.000 euros pour les véhicules hybrides émettant moins de 110g de CO2 par km. Pour les autres véhicules, les bonus sont également revus à la hausse: le bonus passe de 100 à 200 euros pour la tranche 91-105g de CO2 par km, de 400 à 550 euros pour la tranche de 61 à 90g , de 3.500 à 4.500 euros pour la tranche 51 à 60g. Le décret «étend également l'attribution des aides pour les véhicules facturés ou pris en location aux administrations de l'Etat», ainsi qu'aux entreprises.
Fin du «travailler plus pour gagner plus»
Par ailleurs, la fin du «travailler plus pour gagner plus», votée mardi par les parlementaires, entraînera une baisse de rémunération de 450 euros en moyenne, par an, pour les huit à neuf millions de salariés concernés. A compter de ce mercredi, les heures supplémentaires ne seront plus défiscalisées et au 1er septembre, les cotisations salariales s’appliqueront à nouveau.
Quel impact pour la taxe sur les transactions financières?
Dernière nouveauté, la taxe sur les transactions financières. Prévue par la précédente majorité, elle a été renforcée par la nouvelle. Il s'agit d'un prélèvement de 0,2% sur les échanges d'actions. Ce nouvel impôt vise les 109 sociétés hexagonales dont la capitalisation est supérieure à un milliard d’euros. «Le rendement du doublement du taux de la taxe sera de 170 millions d’euros en 2012 et de 500», précise Bercy.
Ce sont les intermédiaires financiers qui devront s’en acquitter. Charge à eux de refiler le surcoût à leurs clients. Une disposition qui n’incitera certainement pas les particuliers à s’intéresser davantage aux actions. Fin 2011, la France ne comptait plus qu’environ quatre millions de d’actionnaires individuels de sociétés cotées, contre sept millions en 2002. A cela s’ajoute le manque d’appétence pour l’assurance-vie, également investie pour partie en actions, des ménages, en raison de la crise qui sévit dans la zone euro. Dans les deux cas, c’est une très mauvaise nouvelle pour les entreprises hexagonales, et notamment les PME, qui souffrent d’un déficit endémique de capitaux pour se développer. Plus que jamais, cela risque d’inciter les Français à se tourner vers l’épargne courte, à l’image du succès du Livret A, décrypte Philippe Crevel, secrétaire général du Cercle des épargnants. L’an dernier, le poids des actions dans le patrimoine financier des ménages n’était que de 3,5%.

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