lundi 30 juillet 2012

Le PDG d'Air France exclut à ce jour des licenciements chez les hôtesses et stewards


PARIS — Le PDG d'Air France, Alexandre de Juniac, a affirmé lundi que la "question" de licenciements chez les personnels navigants commerciaux (PNC) n'était pas "à l'ordre du jour", malgré l'absence d'accord signé sur une nouvelle organisation du travail et les rémunérations.
Ce projet de réorganisation, visant 20% de gain de productivité, a été rejeté par deux des trois syndicats représentatifs des hôtesses et stewards, l'Unsa et le FO-SNPNC.
"La question (des départs contraints) n'est pas du tout à l'ordre du jour", a déclaré Alexandre de Juniac à la presse. "La question n'est pas tranchée, ni dans un sens ni dans l'autre", a-t-il néanmoins concédé.
Depuis l'annonce en janvier du plan de redressement du groupe Air France-KLM visant deux milliards d'économie d'ici à 2015, la direction répète qu'elle s'efforcera de ne pas recourir aux licenciements pour résorber un sureffectif.
Pour autant, elle a toujours conditionné le non recours à des départs contraints à la signature des accords par les syndicats des trois grandes catégories de personnel (sol, PNC et pilotes).
"Le projet d'accord prévoyait, pour compenser les efforts demandés aux PNC, des contreparties en matière de rémunération et des engagements à ne pas recourir aux départs contraints", a rappelé M. de Juniac.
Avec le rejet de ce projet d'accord, "les contreparties seront nécessairement moins favorables", a-t-il souligné.
Les syndicats de PNC ont demandé la réouverture de négociations sur l'organisation du travail, qui fait l'objet d'un accord jusqu'en mars 2013 et que la direction ne peut pas dénoncer avant cette échéance.
Interrogé à ce sujet, M. de Juniac a répondu que cela paraissait "difficile".
"Il nous paraît difficile que nous rouvrions les négociations après la chance qui a été donnée aux organisation syndicales, et qui a été saisie par les syndicats des personnels au sol et des pilotes", a-t-il poursuivi.
"Nous avons jusqu'à avril 2013 pour mettre en place un dispositif juridique qui ne devrait pas être fondamentalement différent de ce qui a été négocié", a-t-il ajouté.
Le projet d'accord ne sera pas validé, seul l'Unac, qui représente environ 26% des voix aux élections professionnelles chez les PNC, étant prêt à signer. Or, pour être validé, un accord d'entreprise doit être signé par un ou des syndicats représentant au moins 30% des voix aux élections professionnelles.
FO-SNPNC a affirmé lundi dans un communiqué "contester vigoureusement l'affirmation selon laquelle des primes auraient été proposées aux PNC pour aller travailler dans la filiale Transavia", comme cela est le cas pour les pilotes.
"C'est précisément le contraire qui a été annoncé par le PDG Alexandre de Juniac", écrit le syndicat, pour qui "tout départ de la maison mère pour la filiale low-cost devant se faire définitivement et aux conditions pratiquées par Transavia".
Air France entend tailler dans ses effectifs à hauteur de 10% d'ici fin à 2013.
Selon les dernières estimations de la direction dévoilées lundi, sur les 5.261 personnes qui doivent partir (5.122 postes à équivalents temps plein), 1.681 candidats au départ sont à trouver chez les PNC (3.029 chez les personnels au sol et 550 chez les pilotes).

Air France-KLM entretient la flamme de l'espoir

 
Photo Bloomberg
Photo Bloomberg
Alors qu'avec le plan Transform 2015 Air France-KLM ne joue rien de moins que sa «survie» selon le directeur financier Philippe Calavia, le transporteur aérien a redonné hier au marché des raisons d'espérer. Le titre a bondi de 18,56% à 4,618 euros.
Le groupe a dévoilé une contraction plus forte qu'attendu de la perte d'exploitation courante, à 66 millions d'euros contre 145 millions il y a un an. Sur fond d'une progression de 4,5% du chiffre d'affaires (6,5 milliards) et de 6,1% de la recette unitaire au siège kilomètre offert pour le transport de passagers (avec un effet changes de 2,5% et un coefficient d'occupation en hausse de 1,7 point à 82,8%). «Pour le moment le ralentissement économique mondial n'a pas atteint significativement l'évolution de notre chiffre d'affaires», a souligné Philippe Calavia. Ce climat a plus sensiblement pesé sur l'activité cargo, dont la perte opérationnelle passe de 14 à 62 millions d'euros. Celle de l'activité passagers en revanche se contracte de 140 à 47 millions, tandis que la maintenance affiche un bénéfice opérationnel passant de 23 à 40 millions.
La perte nette trimestrielle en revanche a fait un bond de 197 à 895 millions d'euros. Tout d'abord du fait d'une provision de 368 millions liée au plan de restructuration. Une charge dont l'essentiel concerne le financement du plan de départs volontaires, qui représente «la très grand majorité» de ce qui sera nécessaire, selon le directeur financier du groupe. La perte nette a été en outre creusée par un ajustement négatif de la juste valeur des instruments de couverture de la facture carburant à hauteur de 372 millions. Les résultats n'en demeurent pas moins «encourageants» selon Kepler.
Mieux, le groupe se targue de réservations «bien orientées» pour la saison estivale. En dépit des «incertitudes sur l'évolution de l'économie mondiale» ou de «la volatilité du prix du pétrole et de l'euro» qui «rendent les prévisions sur la fin de l'année difficiles», Air France-KLM table sur un résultat d'exploitation au second semestre supérieur aux 195 millions engrangés l'an passé. Sous l'impulsion notamment des «premiers impacts significatifs du plan Transform 2015», autour duquel le discours «reste ferme et déterminé», selon Natixis. De quoi favoriser, aux dires du groupe, un recul de la dette nette sur l'exercice (6,51 milliards à fin 2011, 6,24 milliards au 30 juin) et éloigner «définitivement» aux yeux d'Oddo le «risque de cassure des covenants».

Windows Phone 8 : smartphones Marco et Odyssey dévoilés

Le constructeur Samsung a révélé deux smartphones sous Windows Phone 8, le futur système d'exploitation mobile de Microsoft dont la sortie est attendue en fin d'année.
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Pour l’instant connus sous les noms de Marco et d'Odyssey, ces deux smartphones Windows Phone 8 partageront un processeur dual-core Qualcomm SnapDragon MSM8960 cadencé à 1,5 GHz et une compatibilité 2G / 3G / 4G.
Le premier disposera d’un écran Super AMOLED 4 pouces avec une définition WVGA – c'est-à-dire 800 x 480 pixels –, d’un appareil photo numérique 5 Mégapixels et d’une webcam 2 Mégapixels, tandis que le second proposera un écran Super AMOLED 4,65 pouces avec une définition HD – soit 960 x 540 pixels –, un appareil photo numérique 8 Mégapixels et une webcam 2 Mégapixels. Le deuxième offrira en outre un module NFC. Et ce sont là les seules informations techniques dont on dispose pour le moment.
Concernant le lancement enfin, il serait programmé pour le quatrième trimestre 2012.
Windows Phone 8 NFC echange   Windows Phone 8 personnalisation
Windows Phone 8 ( cliquer pour agrandir )
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Complément d'information
  • Plusieurs fabricants seront à la pointe du lancement de Windows Phone 8 avec un support des mises à jour assuré pour 18 mois. Pour les utilisateurs actuels Windows Phone 7.5, l'avenir passera par une mise à jour mineure Windows Phone 7.8.
  • Windows Phone 8 sera bien l'occasion pour les fabricants de renouveler leur offre de smartphones utilisant la plate-forme mobile de Microsoft. HTC et Samsung sont sur les rangs.

A Marseille, les petits voyous ne font plus dans l'amateurisme

Dimanche 29 juillet, un homme de 25 ans a été abattu en plein jour à la kalachnikov dans une cité marseillaise, avec en toile de fond, le trafic de stupéfiants. Il s'agit du seixième assassinat à Marseille depuis le début de l'année 2012. Ce genre de règlement de compte spectaculaire donne à la ville l'aspect d'une jungle urbaine.


(Un extrait du film Scarface-AP SIPA)
(Un extrait du film Scarface-AP SIPA)
Salim Brahima, 25 ans, a été touché par une rafale de kalachnikov dimanche 29 juillet, un peu avant 17 heures, devant son immeuble de la cité des Lauriers dans le 13e arrondissement. L'homme, d'origine comorienne, n'était pas inconnu des services de police, puisque il aurait déjà été interpellé à dix-sept reprises pour trafic de stupéfiants. Au total, dans la cité phocéenne, une cinquantaine d'homicides ont été commis en l'espace de quatre ans, visant à chaque fois des individus plus ou moins impliqués dans le trafic de drogue. Mais surprise : ces statistiques, bien qu'élevées, ne sont pas exceptionnelles pour le banditisme marseillais et même hexagonal. En revanche, ces crimes sont de plus en plus médiatisés, notamment parce qu'ils ont changé de nature.

On oppose souvent les bandits d'honneur d'antan aux gangs actuels, évoluant quasiment dans une jungle urbaine. Et il y a du vrai dans cette opposition : le banditisme à Marseille vient désormais de cités en voie d'extrême paupérisation, gangrénées par le chômage et où l'économie informelle a pris le pas sur l'économie réelle. Le facteur aggravant, c'est que ces gangs n'ont pas de chefs et qu'il y a autant de gangs que de cités, soit environ 150. De tous côtés, chacun monte son «plan stups» (trafic de stupéfiants) et la lutte pour le territoire est permanente. D'autant que les sommes en jeu se révèlent assez impressionnantes. Selon le journaliste José D’Arrigo, co-auteur d’un livre sur Tony Zampa, l'un des derniers parrains du milieu marseillais, «les autorités estiment qu’un plan stups rapporte de 8.000 à 10.000 euros par jour dans une cité».

Par ailleurs, comme l'explique Xavier Monnier, journaliste qui prépare actuellement un livre sur le milieu marseillais, «les jeunes des cités montent en grade rapidement. En 3 mois vous pouvez passer de simple chauffeur à caïd faisant des go-fast (transports de drogue entre l'Espagne et la France dans de grosses cylindrées) et ayant son propre plan stups. Le roulement est intense et la concurrence rude. Par conséquent, les règlements de compte se multiplient car le business n'est pas structuré.»

Fantasmes

La fracture entre truands à l'ancienne et nouveaux bandits n'est malgré tout pas aussi nette que certains le prétendent. On est loin de l'amateurisme avec les gangs de cité, contrairement à ce que l'on peut entendre ici ou là. En témoigne le mode opératoire du meurtre commis dimanche : certes la kalachnikov a remplacé le traditionnel colt 45, mais le reste semble inchangé. Quelques minutes après l'attaque, la police a retrouvé un fourgon cramé, technique classique du grand banditisme. Pour Xavier Monnier, «les deux mondes — la voyoucratie des cités et la pègre — ne sont pas imperméables et entretiennent de plus en plus de liens. Les différences ne sont pas si flagrantes que cela, d'autant que le banditisme à l'ancienne n'était pas si propre que cela»

A Marseille, le banditisme et les règlements de compte sont très médiatisés. La ville nourrit en effet beaucoup de fantasmes, alimentés par le cinéma ou la télévision, de «Borsalino» avec Belmondo à la «French Connection» en passant par «Plus belle la vie». Pourtant, ces crimes sont loin d'être une spécificité phocéenne. Selon les experts, les règlements de compte sont peu ou prou aussi nombreux qu'en région parisienne, mais sont moins spectatulaires et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord la proximité géographique: à Marseille, les cités se situent à l'intérieur de la ville, et non en banlieue, ce qui augmente le caractère dramatique de l'acte dans la conscience collective. Par ailleurs, en Ile-de-France, le «milieu» est plus installé et structuré, et le contexte de guerre ouverte permanente entre les gangs est moins pregnant. Enfin, l'âge particulièrement bas des victimes à Marseille, souvent la vingtaine, est un facteur capital de la médiatisation.

Ces deux derniers mois un certain nombre d'arrestations de caïds marseillais, auteurs d'homicide, ont été réalisées. C'est le cas de Mohamed, 24 ans, alias «Lamine», suspecté d'un triple meurtre lié aux trafics de drogue en décembre dernier. Selon les autorités phocéennes, ces arrestations pourraient également susciter une vague de violences dans les semaines à venir.

Les Etats-Unis critiquent les lois contre la burqa en France et en Belgique


WASHINGTON — Washington a dénoncé lundi une poussée de l'antisémitisme et de l'hostilité à l'égard des musulmans en Europe, critiquant les lois contre la burqa en France et en Belgique, dans un panorama mondial des libertés religieuses qui fustige aussi l'Egypte et la Chine.
Commentant ce rapport produit par son ministère pour 2011, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a jugé que "le monde faisait marche arrière" dans la protection de la liberté religieuse, "ce droit humain si caractéristique de sociétés stables, sûres et en paix".
Dressant une carte pays par pays, le département d'Etat a voulu mettre en exergue, 18 mois après le début du Printemps arabe, "les conséquences des transitions politiques et démographiques sur les minorités religieuses, l'impact des conflits sur la liberté religieuse ainsi que la poussée de l'antisémitisme".
Mais les Etats-Unis ont réservé leurs critiques les plus acerbes à l'Europe.
Ces "pays sont de plus en plus divers en termes ethniques, raciaux et religieux" mais "ces évolutions démographiques s'accompagnent parfois d'une augmentation de la xénophobie, de l'antisémitisme et de sentiments antimusulmans", déplore Washington.
Surtout, souligne le département d'Etat, "de plus en plus de pays en Europe, dont la Belgique et la France, ont des lois restreignant le code vestimentaire qui pénalisent des musulmans", en allusion aux législations contre le voile intégral.
Les Etats-Unis expriment régulièrement leur désaccord avec Paris sur ce dossier. Porter ou non un vêtement religieux "doit être un choix personnel", a insisté Suzan Johnson Cook, ambassadrice des Etats-Unis pour les libertés religieuses.
La loi française interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public est appliquée depuis le 11 avril 2011. Avant d'être élu, le président de la République François Hollande s'était engagé à la conserver.
La Belgique a adopté la même législation en juillet 2011.
La semaine dernière, le Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, Nils Muiznieks, avait appelé notamment Paris et Bruxelles à "renoncer aux lois et mesures visant spécialement les musulmans".
Profanation
Les Etats-Unis s'en prennent aussi une nouvelle fois à la Chine.
Ils dénoncent une "nette dégradation en 2011 du respect par le gouvernement de la liberté religieuse en Chine", s'inquiétant du sort "des bouddhistes tibétains, des chrétiens et des musulmans ouïghours". Washington avait brocardé Pékin la semaine dernière pour la "détérioration continue de la situation générale des droits de l'homme".
Ayant collecté des données en 2011, en plein Printemps arabe, Washington salue les "transitions politiques en cours (...) en Afrique du Nord et au Moyen-Orient" --notamment en Tunisie, Libye et en Egypte-- pour rappeler que le "sort des minorités religieuses dans ces pays fait la Une de l'actualité".
Mais le département d'Etat redoute dorénavant "des tensions exacerbées entre ceux qui ont été longtemps opprimés et qui réclament plus de liberté et ceux qui craignent le changement".
Washington critique surtout l'Egypte pour n'avoir pas jugulé les violences contre la minorité chrétienne copte.
A l'heure où des pays arabes se dotent de "nouvelles constitutions, il serait merveilleux d'y inclure la liberté religieuse", a plaidé Mme Johnson Cook.
Enfin, le département d'Etat s'alarme d'une "poussée mondiale de l'antisémitisme, qui se manifeste par du révisionnisme, la négation ou la glorification de l'Holocauste (...), l'opposition à Israël ou (...) des actes de profanation", citant le Vénézuéla, l'Egypte, l'Iran, l'Ukraine, la Hongrie, les Pays-Bas et la France.

Saint-Leu à l’encontre de la loi selon Sea Shepherd

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Pour l’association Sea Shepherd Réunion, en autorisant la pêche de requin dans sa commune, le maire de Saint-leu se met en marge de la réglementation en vigueur.

 
L’arrêté municipal de la mairie de Saint-Leu autorisant la pêche des requins bouledogues dans la réserve marine dans les limites des zones de sa commune, suscite de nombreuses réactions. Pour Stéphane Girard, membre de l’association Sea Shepherd Réunion la décision de Thierry Robert est "une surprise" précisant qu’un maire n’a pas les autorisations nécessaires pour prendre des décisions affectant la réserve marine. 
 
Selon lui, "ce n’est pas en adéquation avec la réglementation en vigueur et ça ne relève pas de sa compétence. Pour nous la limite elle est dépassée. S’il y une anomalie au niveau de la réglementation, on ne pourra pas laisser les choses en l’état". Il rappelle que "la compétence dans l’espace de la réserve marine de La Réunion relève uniquement du préfet et du ministère". 
 
En ce qui concerne l’achat de requin à deux euros le kilo, prévu par l’arrêté municipal, Stéphane Girard affirme que "la population réunionnaise doit savoir que l’ensemble des requins n’est pas commercialisable sur le Sud-Ouest Océan Indien à l’exception de trois espèces, parce qu’ils sont vecteurs de pathologies potentiellement mortelles". 
 
Il renvoie donc le maire à ses responsabilités, "c’est au maire de bien vouloir voir qu’elle est sa responsabilité et jusqu’où il veut aller avec ses administrés". Enfin, il met en garde les potentiels pêcheurs de requins leur rappelant qu’ils ne sont pas protégés par cet arrêté. Ces derniers se mettront hors-a-loi, selon Stéphane Girard, "alors même que monsieur le maire Thierry Robert semble leur faire croire qu’ils sont dans les clous".

Barotweet : Fillon et Copé au coude-à-coude sur Twitter

De quel candidat à la présidence de l'UMP parle-t-on le plus sur le réseau social ?

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Jean-François Copé et François Fillon WITT/SIPA
Jean-François Copé et François Fillon WITT/SIPA
Sur le même sujet
Copé ou Fillon ? Le match a lieu aussi sur Twitter. Les deux principaux prétendants à la présidence de l'UMP sont, et de très loin, les personnalités politiques de droite les plus citées par les twittos. Et l'actuel secrétaire général de l'UMP compte une minuscule avance, avec 25% des citations, contre 24% pour l'ancien Premier ministre François Fillon, pour la période du 21 au 29 juillet.
"Le Nouvel Observateur" publie chaque semaine son "Barotweet". Pendant la campagne présidentielle, il mesurait la présence des candidats sur Twitter. Cette fois, il se concentre sur la bataille à droite pour le contrôle de l'UMP. Il analyse le nombre de billets mentionnant les personnalités, que la tonalité soit positive ou négative. Ce baromètre est réalisé par LH2.
Cliquez sur un ministre pour voir sa courbe :

Bataille pour l'UMP : les jeunes courtisés

Alors que ni les Jeunes UMP ni les Jeunes actifs du parti ne devraient prendre position pour l'un des candidats à la présidence de l'UMP, les prétendants au leadership de l'opposition courtisent la jeune garde du parti. Mais cette dernière exige le renouvellement générationnel au sein du parti.
Benjamin Lancar Jean-François Copé François Fillon Bruno le Maire Jean-François Copé, François Fillon et Bruno le Maire, trois candidats à la présidence de l'UMP qui encadre le leader des Jeunes populaires, Benjamin Lancar (en chemise bleue). (Maxppp)
Le nouveau président de l'UMP n'est désigné que dans quatre mois, mais déjà, les 18.000 jeunes adhérents du parti sont courtisés par chaque prétendant au poste. Et ce sont les soutiens de François Fillon qui ont dégainé les premiers : mardi dernier, un communiqué révélé sur Parismatch.com indiquait qu'une trentaine de responsables des Jeunes populaires, dont le président de leur structure Benjamin Lancar, soutenait la candidature de l'ancien Premier ministre.
Benjamin Lancar a toutefois démenti : contacté lundi par leJDD.fr, il indique ne pas souhaiter s'exprimer, ni à titre personnel ni en tant que président des Jeunes UMP. Alors qu'il se concentre sur ses études après sa défaite aux législatives, il préfère réserver sa décision politique pour la rentrée. Un retrait d'autant plus prononcé qu'en décembre, après le congrès du parti, aura lieu la désignation du président des Jeunes populaires.

De la spontanéité des soutiens

Mickael Camilleri, délégué national des Jeunes populaires et soutien de François Fillon, a tenté de démêler auprès du Figaro l'imbroglio Lancar : "Les jeunes se rassemblent spontanément autour de Fillon, sans organisation officielle." Interrogée par leJDD.fr, Camille Bedin, secrétaire nationale de l'Egalité des Chances à l'UMP, retourne l'argument : "Pour les jeunes, et plus largement les militants, Jean-François Copé est celui qui a le plus l'envergure, qui a le plus la niaque pour reconquérir au nom de l'UMP l'espace politique pris par la gauche."
Proche de l'actuel secrétaire général du parti, elle a lancé mercredi dernier un comité de soutien pour appeler à parrainer, dès à présent, Jean-François Copé, toujours candidat officieux. "De nombreux relais dans les fédérations, dont beaucoup de jeunes, nous demandaient une telle initiative", affirme-t-elle.
Président de l'Union des jeunes pour le progrès (UJP), le "mouvement des jeunes gaullistes", Rudolph Granier observe ces initiatives avec scepticisme. "Les jeunes militants sont plus aguerris que cela et sauront choisir leur candidat sans qu'on les y pousse", explique-t-il au JDD.fr. Selon lui, les adhérents de l'UJP, une structure indépendante par rapport aux Jeunes UMP rattachés au parti, soutiennent, pour la plupart, Nathalie Kosciusko-Morizet ou François Fillon. Mais, à l'instar des Jeunes populaires ou des Jeunes actifs, chacun choisira "à titre personnel".

Un renouvellement générationnel tant voulu

Si les positions diffèrent sur la personnalité de chaque candidat, tous ont la même exigence, résumée dans une tribune signée par les Jeunes actifs de l'UMP - dont la plupart sont proches de Jean-François Copé - parue dans Libération le 5 juillet dernier : "Pour ce qui est du renouvellement générationnel, force est de constater que le changement n'est pas pour maintenant." La pique vise l'âge moyen des députés élus en juin, qu'ils soient de droite ou de gauche. Mais elle s'adresse aussi aux cadres du premier parti de l'opposition.
"Tout l'enjeu est de partir à la reconquête des territoires conquis par la gauche et ça, cela passe par un renouvellement de générations", estime ainsi Camille Bedin, pour qui "Jean-François Copé est expérimenté tout en incarnant les idées de la génération montante". "François Fillon était déjà candidat à la présidence du RPR en 1999", rappelle Rudolph Granier qui, lui, préfère défendre la candidature de NKM. Selon lui, cette dernière est, par son âge et les sujets qu'elle défend - le développement durable, le numérique ou le positionnement vis-à-vis du FN -, plus proche des jeunes.

"Des débats d'idées"

Mais, si chacun fourbit ses arguments et prépare le terrain, la campagne n'est pas encore lancée. Mise entre parenthèses le temps des trois premières semaines d'août, la bataille devrait vraiment débuter avec l'entrée en lice de Jean-François Copé, sans doute à la fin du mois.
Ayant annulé leur campus, avant tout pour des raisons financières, les Jeunes populaires ne veulent pas officiellement participer à ce début de campagne. De son côté, l'UJP a déjà prévu d'organiser des débats avec chacun des candidats. "Des débats d'idées", insiste Rudolph Granier, "car ce sont sur des idées que les militants pourront se déterminer". Camille Bedin argue également en ce sens : "Si un duel est attendu entre François Fillon et Jean-François Copé, c'est bien sur le fond. Les jeunes n'ont ont besoin de nouvelles figures mais surtout d'un renouvellement idéologique."
Gaël Vaillant - leJDD.fr
lundi 30 juillet 2012

La droite au défi de l’après-Sarkozy

Les adhérents de l’UMP éliront en novembre prochain leur nouveau président, pour donner un successeur à Nicolas Sarkozy.
François Fillon et Jean-François Copé lors d'un meeting de l'UMP le 26 mai 2012.
THOMAS SAMSON / AFP

François Fillon et Jean-François Copé lors d'un meeting de l'UMP le 26 mai 2012.

François Fillon et Jean-François Copé, qui n’est pas encore officiellement candidat, devraient s’affronter pour le leadership du mouvement.
Derrière ce duel annoncé, la droite est en cours de réorganisation et de réflexion idéologique, aussi bien au sein de l’UMP, avec la création inédite de courants, qu’à l’extérieur, avec la tentative de reconstruction d’une UDF.
Avec cet article
Pas de congés ou presque pour les deux principaux prétendants à la présidence de l’UMP. François Fillon, qui a déclaré sa candidature le 30 juin, a mis en place son comité de campagne. Et Jean-François Copé, qui ne s’est pas encore déclaré, multiplie les déplacements dans les fédérations. Il sera mercredi 1er août dans les Alpes-Maritimes et le lendemain en Savoie, où il doit rencontrer l’un de ses soutiens de taille, Jean-Pierre Raffarin. Il pourrait annoncer sa candidature le 25 août lors des journées d’été de son club Génération France. Un affrontement qui illustre la difficulté d’une droite qui doit gérer l’après-Sarkozy et se chercher désormais à la fois un leader et un positionnement.

Qui pour diriger la droite ?

Principale formation de l’opposition, l’UMP va renouveler son équipe dirigeante – composée d’un président, d’un vice-président délégué et d’un secrétaire général – lors de son prochain congrès, les 18 et 25 novembre prochains. Il s’agit ni plus ni moins de trouver un successeur à Nicolas Sarkozy, dernier à avoir occupé le poste. Un poste resté vacant tant que ce dernier était président de la République, conformément aux statuts. Actuellement, cinq personnalités sont en quête des 7 924 parrainages nécessaires pour se présenter : Dominique Dord, François Fillon, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, et Jean-François Copé, l’actuel secrétaire général, qui ne s’est pas encore déclaré mais a créé un « comité pour la candidature de Jean-François Copé » .
L’enjeu de cette élection est crucial. François Fillon ne s’y trompe pas. Il a présenté ce scrutin comme « une primaire avant l’heure, qui donnera une vraie légitimité »  au nouveau président dans la perspective de 2017. « Je ne suis pas candidat pour être secrétaire général de l’UMP, je suis candidat à la fonction qui était occupée par Nicolas Sarkozy »,  a insisté l’ancien premier ministre. Les sondages lui donnent pour l’instant l’avantage chez les sympathisants. Ce qui ne semble pas alarmer Jean-François Copé, puisque seuls les adhérents seront appelés à voter. L’actuel secrétaire général, qui n’a jamais caché son ambition pour 2017, fait cependant mine de déconnecter les enjeux en soulignant que le président élu cette année devra statutairement remettre son mandat dans trois ans, en 2015.
D’autant que certains avancent l’idée de monter effectivement en 2016 une primaire à droite, sur le modèle de celle organisée par le PS en 2011. Dominique Dord en fait même le principal argument de sa candidature. « Le nouveau président de notre mouvement devra organiser la primaire pour 2016 et non pas la préempter en 2012 »,  argumente le trésorier du parti.

Où en est le débat sur les valeurs ?

Dès le lendemain de sa défaite à l’élection présidentielle, l’UMP a mis en chantier un travail sur ses valeurs. Une façon de répondre aux critiques sur la « droitisation » de la campagne de Nicolas Sarkozy entre les deux tours. Dans la charte adoptée il y a dix ans, le triptyque « liberté, responsabilité et solidarité »  avait été mis en avant. Rien de bien original, puisque le projet du RPR en 1984 s’intitulait déjà « Libre et responsable » .
Pour réactualiser sa charte, Jean-François Copé s’est appuyé sur les nouveaux mots d’ordre « générosité, courage et fermeté » . Une synthèse en quelque sorte des différentes sensibilités internes : « générosité » pour l’aile gauche (souvent imprégnée de christianisme social) et « fermeté » pour l’aile droite, tandis que le « courage » renvoie aussi bien aux réformes libérales qu’à une qualité généralement attribuée à Nicolas Sarkozy.
L’UMP va également mettre en place des courants, dont la représentativité sera déterminée par un vote au congrès. L’enjeu de leur création est de faire en sorte que le débat d’idées s’épanouisse à l’intérieur du parti, et non entre celui-ci et une éventuelle structure concurrente. Il n’est toutefois pas sûr que ces votes internes clarifieront la ligne politique, puisque François Fillon comme Jean-François Copé bénéficient de soutiens hétérogènes. Réputé plus modéré, le premier a ainsi pour directeur de campagne le député Éric Ciotti, proche sans en être membre des positions de la Droite populaire. Tandis que le second est soutenu par l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, chef de file des « humanistes » (lire les repères) .
Malgré des parcours et des styles très différents, les deux hommes paraissent de toute façon aujourd’hui idéologiquement proches et revendiquent l’héritage de Nicolas Sarkozy. Au grand dam de Xavier Bertrand, qui aurait souhaité que François Fillon renoue avec le « gaullisme social ». Mais face à la menace du Front national, qui a confirmé son implantation aux dernières élections, il existe une forme de consensus pour défendre une droite qui « assume » ses valeurs, notamment sur la sécurité et l’immigration.

Quelle stratégie  vis-à-vis du Front national ?

Le principal objectif de l’UMP d’ici à 2017, ce sont les élections intermédiaires. « L’enjeu de cette élection (NDLR : à la tête de l’UMP) n’est pas la désignation d’un candidat pour 2017, expose Bruno Le Maire dans une lettre aux militants. La future équipe dirigeante de l’UMP devra avant tout partir à la reconquête des territoires perdus dès 2014. » L’ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin propose notamment d’accorder « davantage de place et de moyens aux oppositions de droite dans les collectivités locales ».
Même priorité pour Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a expliqué sur iTélé que « l’UMP a été construite beaucoup autour de l’élection présidentielle, ce qui en fait aujourd’hui un parti très centralisé » . Or, poursuit-elle, « une des raisons pour lesquelles on a perdu l’élection présidentielle, c’est qu’on avait perdu, les unes après les autres, toutes les élections locales. L’élection locale, c’est très important, c’est la mère des batailles. On regagne le cœur de la France commune par commune. »
Or, l’UMP se trouve désormais placée sous la pression électorale du Front national. François Fillon et Jean-François Copé ont exclu toute alliance avec la formation de Marine Le Pen, mais semblent diverger sur la stratégie à adopter en cas de duel de second tour entre la gauche et l’extrême droite. D’un côté, le « ni-ni » théorisé aux cantonales de 2011 par Jean-François Copé, c’est-à-dire, dans cette configuration, ni soutien au PS ni soutien au FN. De l’autre, ceux qui refusent de mettre sur le même plan la gauche et l’extrême droite, en particulier François Fillon et Nathalie Kosciusko-Morizet.

Quelle organisation ?

La création de l’UMP, en 2002, avait pour ambition de réunir au sein d’une formation unique toute la droite française. Dix ans plus tard, c’est un échec relatif. D’une part, l’UDF de François Bayrou en 2002 puis le Nouveau Centre d’Hervé Morin en 2007 sont restés en dehors. D’autre part, le Parti radical de Jean-Louis Borloo a quitté l’UMP l’année dernière. Même si ni l’un ni l’autre n’ont eu la volonté ou les capacités de présenter à la présidentielle un candidat de droite modérée face à Nicolas Sarkozy.
L’enjeu pour le centre droit est donc maintenant de parvenir à s’unifier afin d’être en mesure d’entrer dans une « compétition-alliance avec l’UMP », selon l’expression de Jean-Louis Borloo. Bref, de revenir à une droite formée de deux pôles, comme auparavant avec le RPR et l’UDF. « Mieux vaut deux familles, alliées mais en compétition, qui proposent un projet global, qu’un parti unique, fracturé de l’intérieur, où c’est toujours la partie la plus à droite qui l’emporte », avait plaidé le chef de file des radicaux de droite dès le lendemain des législatives.
Une première étape a été franchie avec la création du groupe de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) à l’Assemblée nationale. Le rapprochement des appareils partisans s’annonce en revanche plus compliqué. Ni le Parti radical – doyen des partis politiques français créé en 1901 – ni le Nouveau Centre ne souhaitent en effet s’effacer.

Des élus des partis traditionnels aux journées nationalistes de Corte

AJACCIO — Un débat sur l'évolution institutionnelle de la Corse en présence, exceptionnellement, d'élus des partis politiques traditionnels constituera dimanche le temps fort des "Journées internationales" du mouvement indépendantiste Corsica Libera, à Corte (Haute-Corse).
Une dizaine d'élus de partis de la majorité de gauche, dont le président de la commission de la Collectivité territoriale de Corse chargée de l'évolution institutionnelle, Pierre Chaubon, mais aussi le nouveau député UMP de Corse-du-Sud, Laurent Marcangeli, seront présents, ont annoncé lundi les dirigeants de Corsica Libera lors d'une conférence de presse.
"Considérant les enjeux politiques de l'avancée institutionnelle que nous ne cessons de revendiquer depuis plusieurs décennies", ce débat, "ouvert à toutes les forces politiques de notre pays, quelles que soient leurs orientations idéologiques", constituera "l'évènement politique de l'été dans l'île", déclare un document remis à la presse.
Un dirigeant de Corsica Libera, Jean-Guy Talamoni, a souligné que les idées de son parti, comme la co-officialité de la langue corse et l'évolution vers une citoyenneté corse, notamment pour devenir propriétaire dans l'île et tenter d'enrayer la vertigineuse spirale de la spéculation foncière et immobilière, avaient fait depuis un an et demi l'objet de votes majoritaires au sein de l'Assemblée de Corse.
Evoquant le "climat de crise politique, sociale et économique" en Europe, Corsica Libera a souligné que "ce qui doit changer dans l'Union européenne doit aussi changer en Corse (car) notre pays subit d'autant plus les effets de cette crise qu'il est confronté à un retard historique qui est la conséquence de la désastreuse gestion dont il a été victime".
Ces 31èmes "Journées" dans la capitale historique de l'île débuteront samedi avec un débat sur la situation des prisonniers corses, puis sur une conférence-débat sur la situation au Pays basque et en Irlande en présence de représentants de ces régions, mais aussi de militants catalans et sardes.
Dimanche, le débat sur l'évolution institutionnelle de la Corse sera suivi de la traditionnelle grande réunion publique de Corsica Libera et d'un concert de clôture

Immigration: Mennucci critique le "discours extrémiste" de l'UMP Ciotti


Le député PS des Bouches-du-Rhône Patrick Mennucci s'en est pris lundi au "discours extrémiste" de son collègue UMP des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, qui venait de reprocher au gouvernement d'être "en train de modifier profondément la politique d'immigration".
"Eric Ciotti, pour valider son discours extrémiste, évoque la diminution des reconductions à la frontière des immigrés en situation irrégulière comme s'il s'agissait d'un choix politique. Or cela n'est pas dû a une quelconque attitude laxiste du ministre" de l'Intérieur Manuel Valls, "mais à une décision de justice rendue par la Cour de cassation visant la suppression des gardes à vue au seul motif de la situation irrégulière d'un individu", déclare M. Mennucci dans un communiqué.
Eric Ciotti s'est alarmé lundi matin sur Europe 1 d'"un effondrement de près de moitié du nombre de reconduites à la frontière" depuis mai.
Il a aussi reproché à Manuel Valls de "vouloir brader les naturalisations", après que le ministre a annoncé qu'il allait revenir sur les critères de naturalisation introduits par son prédécesseur, Claude Guéant, afin de faire de la naturalisation "un moteur de l'intégration".
Rapporteur pour avis sur le budget de l'immigration, au nom de la commission des Lois de l'Assemblée, M. Mennucci estime que "la chute de 40% de naturalisations depuis le début de l'année est inadmissible car elle est due uniquement aux directives données par l'UMP d'écarter des personnes parfaitement intégrées, honnêtes et utiles, de ce parcours républicain qui fait la particularité de la nation française".

Tim Cook devrait annoncer la sortie de nombreux produits à la conférence d'Apple prévue le 12 septembre.


Tim Cook - DR
Tim Cook - DR
La date tant attendue de la prochaine conférence d'Apple semble enfin dévoilée. Elle pourrait avoir lieu le mercredi 12 septembre prochain. Ce serait l'occasion parfaite pour présenter le nouvel iPhone (un iPhone 4S amélioré ou un iPhone 5) et l'iPad mini. Les nouveaux produits sortiront neuf jours après, le 21 septembre.

Nouveau système d'exploitation

The Guardian, d'où provient l'information, annonce que le nouveau smartphone de la marque à la pomme devrait intégrer une nano -SIM, une innovation dans le secteur. Il s'agit d'une carte SIM 40% plus petite que la mini carte SIM, en service depuis déjà plusieurs mois. Le nouvel objet intégrerait également la technologie 4G, uniquement utilisable aux Etats-Unis pour le moment.
Outre le nouvel iPhone et la version miniature de la célèbre tablette iPad, le nouvel iPod Nano et le nouvel iPod Touch seront très certainement présentés au cours de cette conférence animée par Tim Cook, le patron d'Apple. Le nouveau système d'exploitation iOS 6, annoncé lors de la conférence WWDC d'Apple en juin dernier, devrait être détaillé, notamment concernant l'application gratuite Google Maps et Passbook.

L’Espagne ne demandera pas l'aide du fonds de sauvetage européen


Le drapeau espagnol devant le parlement européen à Bruxelles.
Le drapeau espagnol devant le parlement européen à Bruxelles. 

«Il n’est pas prévu que l’Espagne demande de l’aide au fonds [pour qu’il] achète de la dette», selon le secrétaire général du Trésor espagnol.

L’Espagne ne demandera pas au fonds de sauvetage européen «qu’il achète de la dette», a déclaré le secrétaire général du Trésor espagnol, Inigo Fernandez de Mesa, dans un entretien publié lundi par le journal Expansion.
«Il n’est pas prévu que l’Espagne demande de l’aide au fonds (pour qu’il) achète de la dette, loin de là. Cela ne s’est pas produit et je peux vous assurer que ça ne se produira pas».
La Commission européenne n’a pas reçu de «requête d’un Etat membre» pour que le fonds de secours (FESF) achète de la dette, a pour sa part affirmé lundi un de ses porte-parole, Antoine Colombani, lors d’un point de presse à Bruxelles.
Le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker, a indiqué dimanche, dans un entretien au quotidien français Le Figaro, que la zone euro se tenait prête à activer pour la première fois son Fonds de secours(FESF) et à lui permettre de racheter de la dette d’Etat sur les marchés.
Elle agirait de concert avec la Banque centrale européenne (BCE), a-t-il précisé.
Pour activer ce mécanisme, l’Espagne devrait présenter une demande, ce à quoi elle se refuse jusqu'à présent, craignant une mise sous tutelle de son économie qui serait assortie de nouvelles conditions en matière de réformes macroéconomiques.
Le FESF, qui n’a encore jamais acheté de dette souveraine, peut acquérir sur le marché primaire des obligations des Etats qui bénéficient déjà d’un programme d’aide.
Dans ce cas, le Fonds peut acheter 50% des obligations mises sur le marché et laisser le reste aux investisseurs traditionnels.
Il peut également racheter de la dette d’Etats en difficulté sur le marché secondaire. Il interviendrait alors sur demande d’un Etat, et après une analyse de la situation par la BCE.
Son président, Mario Draghi, avait pour sa part promis la semaine dernière que la BCE ferait «tout ce qui est nécessaire pour préserver l’euro. Et croyez moi, ce sera suffisant», avait-il assuré.
Depuis la mi-mars, la BCE a mis en sommeil son programme de rachat d’obligations, lancé en mai 2010 puis étendu l'été dernier pour freiner l’envolée des taux d’emprunt de l’Espagne et de l’Italie.
Grâce aux déclarations de Mario Draghi, les très vives tensions entourant l’Espagne sur les marchés se sont nettement détendues.
Après avoir atteint des niveaux records, à plus de 7,5%, les taux d’emprunt espagnols à dix ans se sont relâchés mais restent toutefois proches des 7%, un niveau jugé insoutenable sur la durée.
Ce taux de 7% «ne correspond pas aux fondamentaux de l'économie espagnole. Cela devrait donc se corriger et sous peu», affirme Inigo Fernandez de Mesa dans les pages d’Expansion.
L’Espagne, qui a déjà couvert 68% de son programme de financement pour 2012, affrontera jeudi une émission obligataire test, avec notamment l'échéance-phare à dix ans.

Le président roumain survit au vote sur sa destitution


Le président roumain Traian Basescu a survécu dimanche à un référendum sur sa destitution mais la guerre ouverte qui l'oppose au Premier ministre Victor Ponta n'est pas terminée pour autant. /Photo prise le 30 juillet 2012/REUTERS//Bogdan Cristel
(c) Reuters
Le président roumain Traian Basescu a survécu dimanche à un référendum sur sa destitution mais la guerre ouverte qui l'oppose au Premier ministre Victor Ponta n'est pas terminée pour autant. /Photo prise le 30 juillet 2012/REUTERS//Bogdan Cristel (c) Reuters
BUCAREST (Reuters) - Le président roumain Traian Basescu a survécu dimanche à un référendum sur sa destitution mais la guerre ouverte qui l'oppose au Premier ministre Victor Ponta n'est pas terminée pour autant.
Près de 88% des électeurs qui se sont rendus aux urnes ont voté pour le départ du chef de l'Etat mais le taux de participation n'a pas dépassé 46% des inscrits, soit quatre points de moins que le seuil requis pour valider le scrutin, a annoncé le bureau électoral lundi.
Ce résultat, qui doit encore être validé par la Cour constitutionnelle, signifie que la crise politique roumaine devrait au minimum se poursuivre jusqu'aux élections législatives de novembre, au risque de freiner les réformes qui conditionnent le plan d'aide du Fonds monétaire international (FMI) à Bucarest.
Le président Basescu, très impopulaire pour sa politique d'austérité et par ailleurs accusé de népotisme, a été suspendu de ses fonctions il y a trois semaines par la majorité parlementaire de centre gauche du Premier ministre, Victor Ponta.
Ce dernier a de nouveau demandé lundi au chef de l'Etat de démissionner, affirmant que le référendum lui avait fait perdre toute crédibilité.
"Il (Basescu) va probablement rester à Cotroceni (le palais présidentiel), il aura des voitures, des villas et des profiteurs autour de lui qui continueront de le conseiller et de faire son éloge", a déclaré Victor Ponta. "Mais pour le peuple roumain, il a cessé d'être un dirigeant depuis hier soir."
Traian Basescu, qui avait appelé à l'abstention, a refusé de démissionner. Pour lui, le scrutin de dimanche montre clairement que plus de la moitié des Roumains ne veulent pas le chasser. "La flamme de la démocratie brille encore. Les Roumains ont rejeté le coup d'Etat", s'est-il félicité dimanche soir.
Le bureau électoral a annoncé qu'il enverrait mercredi les résultats définitifs à la Cour constitutionnelle, qui devrait les invalider en raison du taux de participation inférieur au minimum requis.
"UNE GIFLE"
La Commission européenne, inquiète de cette crise politique et qui avait exhorté mi-juillet Victor Ponta à respecter l'Etat de droit, n'a pas encore réagi au résultat du référendum.
"L'Union sociale libérale (USL, le parti de Ponta) a une chance de redorer en partie son image auprès de l'UE en acceptant la décision de la Cour constitutionnelle sans chercher à pousser le président à la démission", a estimé Otilia Simkova, une analyste d'Eurasia Group.
Victor Ponta a déjà assuré que son gouvernement "respectera toutes les décisions de la Cour constitutionnelle et agira en tant que facteur de stabilité, que le référendum soit validé ou non."
Mais si les 88% en faveur de la destitution portent un coup à la légitimité de Basescu, l'USL, majoritaire au Parlement, ne devrait pas non plus sortir indemne de ce référendum, selon les observateurs.
"La classe politique s'est pris une gifle par les Roumains hier et il est temps (...) qu'elle comprenne qu'elle ne peut pas agir sans un brin de consensus", a estimé Sergiu Miscoiu, du club de réflexion Cespri.
"La réaction de Ponta laisse penser qu'il va garder son attitude belliqueuse, qu'il a sans doute apprise de Basescu", a poursuivi Miscoiu. "Il faut une réconciliation si nous voulons redorer l'image de la Roumanie et avoir des institutions qui fonctionnent à peu près."
En tant que président, Traian Basescu ne peut pas opposer son veto aux lois votées mais peut néanmoins les retarder, ce qui risque de porter préjudice aux réformes envisagées par le gouvernement, notamment sur les privatisations ou le système de santé.
Or le FMI, qui avait décidé d'attendre la tenue du référendum, va commencer cette semaine l'étude d'un plan d'aide de cinq milliards d'euros à Bucarest. Et il pourrait exprimer son inquiétude quant aux retards dans la réduction du déficit du budget et l'exécution de réformes à plus long terme.
Cette destitution manquée pourrait aussi nuire à l'USL aux élections législatives de novembre. Même si le parti de Victor Ponta reste favori, il risque de ne pas obtenir de majorité absolue au Parlement.
La "victoire" de Basescu a au moins permis à la monnaie roumaine de respirer un peu, puisque le leu a pris 1% en début de séance lundi, s'éloignant de son plus bas historique.

De faux chevaliers s'emparent du butin


Des hommes déguisés en chevaliers à Kiev.
Des hommes déguisés en chevaliers à Kiev. (REUTERS)

Alors qu'un village de Moselle festoyait aux «Médiévales européennes de Bitche», des voleurs déguisés en chevaliers ont dérobé les recettes du festival.

Des malfaiteurs déguisés en chevaliers du Moyen-Age et armés ont dérobé dans la nuit de dimanche à lundi une partie de la recette de la Fête médiévale qui venait de se terminer à Bitche (Moselle).
«Selon les témoins, ils étaient trois ou quatre individus, encagoulés et déguisés d’une tenue médiévale sombre», a indiqué un porte-parole de la gendarmerie en Lorraine.
Armés notamment d’un sabre médiéval et d’une hache, les voleurs ont braqué des membres du comité d’organisation du festival qui comptaient la recette. Ils ont tenté de ligoter l’un des organisateurs, puis l’ont frappé avec le manche de hache avant de s’enfuir «avec 20 000 euros», a poursuivi le porte-parole.
Plusieurs témoins ont été entendus par les gendarmes de Bitche et la brigade de recherche de Sarreguemines, chargée de l’enquête.
Les Médiévales européennes de Bitche, l’un des plus gros festivals du genre en France, avaient lieu de vendredi à dimanche dans la citadelle de la commune. L'événement avait attiré plus de 11 000 visiteurs l’année dernière.

JO 2012 : pour la ministre des Sports, Laura Flessel fait du judo...


Valérie Fourneyron, ministre des Sports.

Valérie Fourneyron, ministre des Sports. | LP/MATTHIEU DE MARTIGNAC

Zoom1/3
Le jour où  rend visite aux athlètes français à Londres, la ministre de la Jeunesse et des Sports se distingue. Au moment de détailler la visite présidentielle, Valérie Fourneyron s'est un peu emmêlée les crayons lundi matin sur les disciplines des athlètes dans une interview sur 2 pour l'émission « Les quatre vérités ». «On a envie, avec le , de pouvoir aller voir plusieurs disciplines, qu'il s'agisse de la boxe, qu'il s'agisse d'aller au judo pour voir notre porte-drapeau Laura Flessel, ses 5e jeux», déclare la ministre.

Or il n'aura échappé à personne que celle que l'on surnomme «La Guêpe» (double championne olympique en 1996 et 2000) ne foule pas les tatamis mais plutôt les salles d'armes. 

VIDEO. L'erreur de Valérie Fourneyron

Le site d'actualité locale Grand-rouen.com (ndlr : Valérie Fourneyron est l'ancienne député-maire de Rouen) émet une autre hypothèse : «On sait, par chez nous, que Valérie Fourneyon manie parfois la langue française de manière un peu abrupte, mais qu’elle connait le sport.» Et d'imaginer ainsi qu'un simple oubli de virgule après «judo» a semé le doute... 

Une autre boulette

La « boulette », repérée par Europe1 est d'autant plus étonnante que le CV de la ministre, ancienne médecin du sport, plaide pourtant en faveur d'une grande connaissance des performances des athlètes. A la fin des années quatre-vingt, elle a participé à l'élaboration de la loi sur le dopage et de 1991 à 1995, elle s'est occupée de l'équipe de France de volley pour la partie médicale. 

Interrogée en duplex sur France 2 depuis Londres, la ministre a également commis une autre erreur en signalant que les trois premières médaillées olympiques (Céline Goberville en tir,Priscillia Gneto en judo et Camille Muffat en natation) l'avait été pour «leurs premiers Jeux». Si c'est vrai pour les deux premières, la Niçoise sacrée dimanche soir sur 400m nage libre avait déjà participé à une olympiade à Pékin, notamment pour le relais 4x200m.

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