dimanche 29 juillet 2012

JO. Corrigés par les USA, les basketteurs français veulent rebondir


Tony Parker et l'équipe de France ont subi la loi des basketteurs américains emmenés par Lebron James.

Tony Parker et l'équipe de France ont subi la loi des basketteurs américains emmenés par Lebron James. | (AFP/TIMOTHY A. CLARY.)

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« On a été terriblement maladroits. On ne peut pas gagner un match comme ça ». Les mots de claquent comme un smash de Kevin Durant. L' de basket a connu une rencontre très difficile pour son entrée en lice dans le tounoi olympique. Les coéquipiers de ont subi une lourde défaite face à la Dream Team américaine (98-71). EN IMAG
« Je suis déçu. Je pense qu'on pouvait mieux, s'agace Vincent Collet, le sélectionneur des Bleus. On n'a clairement pas fait le meilleur match qu'on pouvait faire contre eux. Certes il y avait les Américains en face, ils ont mis une énorme pression défensive. Mais on a raté trop de tirs ouverts et trop de lancers francs. Il faut se servir de ce soir pour avancer. » 

Les Français peuvent s'appuyer sur leur bon début de match où ils ont fait presque jeu égal avec les hommes de Kobe Bryant jusqu'à la fin du premier quart-temps. C'est à partir de ce moment là que la machine bleu s'est déréglée. « L'adresse est une chose mais il y a aussi des consignes qu'on ne respecte pas, rage Collet. On est trop sorti des systèmes. Quand on a voulu inventer des choses et partir dans des actions individuelles, c'était voué à l'échec. » 

Nando de Colo : « Se remettre dedans dès le prochain match »
Même son de cloche chez les joueurs, agacés par leur propre performance. « On n'a pas été là ce soir, notamment en termes de réussite où on n'a pas été bons, confirme Nando de Colo, l'arrière de l'équipe de France. Physiquement c'était dur, toutes les petites conneries qu'on a pu faire, ils les ont sanctionnées tout de suite. Maintenant le plus important c'est de remettre dedans dès le prochain match. » 

Mardi prochain, c'est contre l'Argentine que la France devra prendre sa revanche avant d'affronter la Lituanie jeudi puis la Tunisie et le Nigeria. 

Union Africaine: Dlamini-Zuma veut unifier l'Afrique par les infrastructures


Le manque d'infrastructures est le plus grand défi que doit relever l'Afrique si elle veut s'unifier, a estimé dimanche la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, nouvellement élue à la tête de la Commission de l'Union africaine
Le manque d'infrastructures est le plus grand défi que doit relever l'Afrique si elle veut s'unifier, a estimé dimanche la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, nouvellement élue à la tête de la Commission de l'Union africaine
 Le manque d'infrastructures est le plus grand défi que doit relever l'Afrique si elle veut s'unifier, a estimé dimanche la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, nouvellement élue à la tête de la Commission de l'Union africaine (UA).
"Comment pouvons-nous nous connecter?", s'est-elle interrogée devant une assemblée de femmes à Pretoria, en constatant que la plupart des infrastructures du continent relient les zones de production de matières premières aux ports, et non les pays africains entre eux.
Cette intégration à laquelle aspire l'UA ne sera possible que si la paix règne en Afrique, a souligné l'ex-femme du président sud-africain Jacob Zuma, qui fut longtemps ministre des Affaires étrangères.
"Comment voulez-vous construire un chemin de fer au milieu d'une guerre?", a-t-elle lancé.
Mme Dlamini-Zuma a estimé que le Parlement panafricain --instance législative sans réel pouvoir installée à Midrand, entre Johannesburg et Pretoria-- devrait remplir un plus grand rôle dans l'intégration africaine. Il pourrait "harmoniser les législations" à travers le continent, selon elle.
"Le Parlement panafricain jouera un rôle important dans l'harmonisation de l'Union africaine, avec le temps, et une fois qu'il aura la responsabilité nécessaire", a-t-elle noté.
Evoquant son élection, Nkosazana Dlamini-Zuma a souligné qu'elle serait la présidente de tous les Africains.
"Quand j'irai là-bas (à Addis Abeba, siège de l'UA, ndlr), je vais travailler au service de l'Afrique, et non de l'Afrique du Sud, même si les Sud-Africains feront partie de ceux que je servirai (...) Je dois commencer à penser à l'Afrique avant l'Afrique du Sud", a-t-elle déclaré.
Mme Dlamini-Zuma, encore ministre de l'Intérieur de son pays, a été élue le 15 juillet présidente de la Commission de l'UA au terme d'une âpre campagne face au sortant, le Gabonais Jean Ping.

Syrie: un journaliste freelance français blessé à Alep


Un journaliste pigiste français, Pierre Torres, qui collaborait à plusieurs médias dont l'AFP, a été blessé par balle dimanche à Alep, en Syrie, où une offensive des forces gouvernementales est en cours, a indiqué à l'AFP un des ses collègues.
Un journaliste pigiste français, Pierre Torres, qui collaborait à plusieurs médias dont l'AFP, a été blessé par balle dimanche à Alep, en Syrie, où une offensive des forces gouvernementales est en cours, a indiqué à l'AFP un des ses collègues.
AFP - Un journaliste pigiste français, Pierre Torres, qui collaborait à plusieurs médias dont l'AFP, a été blessé par balle dimanche à Alep, en Syrie, où une offensive des forces gouvernementales est en cours, a indiqué à l'AFP un des ses collègues.
Pierre Torres, 28 ans, a été touché d'une balle à l'épaule, selon un journaliste pigiste espagnol qui l'a vu après sa blessure. Il a été évacué vers la Turquie pour y être soigné, selon ce journaliste, qui n'a pas été en mesure de fournir des précisions sur les circonstances dans lesquelles Pierre Torres a été blessé.
Pierre Torres se trouvait depuis au moins deux semaines en Syrie où il a effectué des reportages notamment dans la région de Jablal al-Zawiyeh et s'était rendu sur le site du massacre de Treimsé avant de gagner Alep quelques jours avant le déclenchement, samedi, de l'offensive de l'armée syrienne pour en déloger les rebelles.

Damas menace d'utiliser des armes chimiques en cas d'intervention étrangère



La Syrie utilisera ses armes chimiques en cas d'intervention militaire des Occidentaux, a prévenu le régime syrien tout en rejetant la proposition de la Ligue arabe de ménager un départ "sûr" du pouvoir au président Bachar al-Assad.


 
AFP - Le régime syrien a reconnu lundi pour la première fois posséder des armes chimiques et menacé de les utiliser en cas d'intervention militaire occidentale mais jamais contre sa population, suscitant une réaction cinglante des Etats-Unis.
Sur le terrain, l'armée syrienne semblait avoir repris le contrôle de la plus grande partie
ARMES CHIMIQUES : OBAMA MET EN GARDE ASSAD CONTRE UNE "ERREUR TRAGIQUE"
Le président des Etats-Unis Barack Obama a prévenu lundi le régime du président syrien Bachar al-Assad qu'il commettrait une "erreur tragique" et devrait rendre des comptes s'il utilisait ses armes chimiques.

"Etant donné le stock d'armes chimiques du régime (syrien), nous ferons en sorte qu'Assad et son entourage sachent que le monde les regarde, et qu'ils devront rendre des comptes devant la communauté internationale et les Etats-Unis si jamais ils faisaient l'erreur tragique de les utiliser", a affirmé M. Obama à Reno (Nevada, ouest).
Source AFP
de Damas après une semaine de violents combats inédits, les rebelles adoptant désormais une stratégie de harcèlement.
Les autorités syriennes ont rejeté sans surprise une proposition arabe d'un départ négocié du président Bachar al-Assad pour éviter la poursuite de la répression et des combats qui ont coûté la vie à plus de 19.000 personnes en 16 mois de révolte selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
Face à l'escalade des violences qui ont encore fait lundi au moins 54 morts à travers le pays, le président russe Vladimir Poutine, un allié de Damas, a mis en garde contre une guerre civile de longue durée en Syrie si M. Assad était destitué du pouvoir de manière "inconstitutionnelle".
L'Union européenne a renforcé ses sanctions contre le régime notamment celles liées à l'embargo sur les armes, et s'est dite également prête à évacuer ses ressortissants de Syrie "si la situation se détériore encore plus".
Reconnaissant pour la première fois posséder un arsenal chimique, le porte-parole des Affaires étrangères syriennes Jihad Makdessi a prévenu que ces armes non conventionnelles "stockées et sécurisées sous la supervision des forces armées (...) ne seront utilisées qu'en cas d'agression étrangère".
Mais M. Makdessi a assuré, lors d'une conférence de presse à Damas, qu'elles ne "seront jamais, jamais, utilisées contre nos citoyens, quelle que soit l'évolution d

Syrie. Hollande devrait être « plus ferme » selon Sarkozy


L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, qui poursuit ses vacances, estime que François Hollande devrait être « beaucoup plus ferme » face à la situation en Syrie.
Ce dimanche, Le Parisien consacre un article aux vacances de Nicolas Sarkozy, battu au second tour de la présidentielle par François Hollande, le 6 mai.
« Moi au moins, j’ai agi »
Selon le quotidien, l’ancien chef de l’Etat prépare sa rentrée - où une série de déplacements à l’étranger l’attend - en critiquant son successeur à l’Elysée, notamment sur les questions internationales.
Pour Nicolas Sarkozy, François Hollande devrait être « beaucoup plus ferme » avec le régime syrien. « On m’a critiqué sur la Libye, mais moi au moins, j’ai agi », a-t-il récemment déclaré, d’après le quotidien.
François Hollande a appelé samedi le Conseil de sécurité de l’Onu à intervenir « le plus rapidement possible » pour empêcher que la Syrie ne sombre dans « le chaos » et la « guerre civile ». Pour le président de la République, « il n’est pas trop tard mais chaque jour qui passe, c’est une répression, des soulèvements et donc des massacres ».
Présidence de l’UMP : « que le meilleur gagne »
Sur le plan de la politique intérieure, Nicolas Sarkozy ne tient pas à s’impliquer dans la course à la présidence de l’UMP. S’il a reçu tous les prétendants, il ne « roule pour personne. Que le meilleur gagne. »
Quant à la question de son retour sur la scène politique, elle est « tout à fait prématurée, mais il n’exclut rien », selon l’un de ses proches interrogé par Le Parisien.
« Il sait que cela passe par une longue cure médiatique et des conditions exceptionnelles. Si le pays s’enfonce dans la crise, si l’opposition n’arrive pas à se rassembler… Les sympathisants UMP sont un peu orphelins, sa cote reste élevée. On ne sait jamais… »

Le camp Obama tacle Romney-la-gaffe


La presse britannique a qualifié de "bourde olympique" les propos du candidat républicain à la présidence des Etats-Unis Mitt Romney mettant en doute l'organisation des JO.
La presse britannique a qualifié de "bourde olympique" les propos du candidat républicain à la présidence des Etats-Unis Mitt Romney mettant en doute l'organisation des JO. (Photo Jason Reed. Reuters)

Un conseiller du président américain a jugé dimanche que le candidat républicain avait «embarrassé» les Etats-Unis avec sa bourde diplomatique sur la prétendue mauvaise organisation des JO de Londres.

La gaffe diplomatique du candidat républicain à la Maison Blanche Mitt Romney, qui avait évoqué ses inquiétudes sur les problèmes rencontrés par les organisateurs des JO de Londres, a «embarrassé» les Etats-Unis, a jugé dimanche un conseiller du président américain Barack Obama.

L’Afrique se prépare à une intervention militaire dans le nord du Mali


La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) devrait déposer une demande de résolution devant le Conseil de sécurité pour intervenir dans le nord du Mali.
Dioncounda Traore le président par intérim du Mali, lors d’une réunion sur la crise malienne le 2...
SEYLLOU / AFP

Dioncounda Traore le président par intérim du Mali, lors d’une réunion sur la crise malienne le 26 juillet à Dakar.

Le pays est aussi confronté à une crise politique majeure.
 « L’intervention militaire au Mali est inévitable »  si la situation n’évolue pas favorablement, a déclaré Alassane Ouattara, président de la Côte d’Ivoire, dans un entretien au Journal du dimanche (JDD) , publiée dimanche 29 juillet. « Des discussions sont en cours entre les présidents du Burkina Faso, du Nigeria et certains mouvements armés, mais le dialogue ne pourra durer éternellement » , ajoute-t-il.
Alassane Ouattara rappelle que les chefs d’état-major d’Afrique de l’Ouest se sont réunis à Abidjan la semaine dernière et ont proposé la constitution d’un contingent de près de 3 500 hommes. « Dans un premier temps, il s’agira de déployer des gendarmes et des policiers. Puis des militaires », poursuit le président Ouattara pour aider à la reconquête de la région du nord, contrôlé par des mouvements islamistes alliés à Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi).
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) devrait prochainement déposer une demande dans ce sens de résolution auprès du Conseil de sécurité des Nations unies à New York. Toute intervention se fera sous mandat du Conseil de sécurité de l’ONU et avec une aide extérieure, logistique et technique. Le président ivoirien demandera « un appui logistique à la France et aux États-Unis » , mais il a précisé que les troupes au sol seraient « africaines ».  

« UN MANQUE DE RÉACTION DE L’EUROPE »

Cette question a été abordée par Laurent Fabius, le chef de la diplomatie française au Niger, au Burkina Faso, au Sénégal et au Tchad où il s’est entretenu avec les dirigeants locaux. Vendredi dans la capitale tchadienne, il a estimé l’usage de la force dans le nord du Mali « probable à un moment ou à un autre ».  
La communauté internationale dans son ensemble est très préoccupée par la présence d’un millier d’islamistes regroupés sous la bannière d’Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) et de groupuscules affiliés. Elle redoute qu’ils ne finissent par fragiliser d’autres pays voisins comme la Mauritanie ou le Burkina Faso. « L’Afrique est aux portes de l’Europe, toute déstabilisation de cette région peut faire craindre un afflux de réfugiés dans nos pays » , déclarait il y a peu, un diplomate européen en poste à l’Otan. Il décrivait une situation « très dangereuse au Mali, en Mauritanie et au Soudan »  et déplorait un « manque de réactions de l’Europe sous prétexte qu’elle a déjà beaucoup de problèmes chez elle ».  
S’ajoute à ces circonstances délicates, une crise au sommet du pouvoir à Bamako. Les grands partis politiques maliens réclament la démission du premier ministre malien de transition, Cheikh Modibo Diarra.

LE PREMIER MINISTRE MALIEN REFUSE DE DÉMISSIONNER

 « Je ne démissionnerai pas. Si je dois démissionner, à qui je dois remettre ma démission ? L’accord-cadre (de Ouagadougou) dit que le président (intérimaire) ne peut pas accepter ma démission » , a-t-il déclaré dans un entretien avec Africable, une chaîne de télévision basée à Bamako.
Cet accord signé le 6 avril entre l’ex-junte qui avait renversé le 22 mars dernier le président Amadou Toumani Touré et la médiation ouest-africaine avait prévu la remise du pouvoir aux civils, un président et un premier ministre de transition.
Cette déclaration de Cheik Modibo Diarra intervient au lendemain du retour à Bamako du président de transition Dioncounda Traoré, après deux mois passés à Paris où il a été soigné après avoir été agressé le 21 mai, dans la capitale malienne par une foule hostile. Il doit décider s’il maintient à son poste Cheik Modibo Diarra.

URGENT.JO. Médaille de bronze pour la judokate française Priscilla Gneto


Priscilla Gneto a gagné la médaille de bronze en judo dans la catégorie des -52 kg.  

Priscilla Gneto a gagné la médaille de bronze en judo dans la catégorie des -52 kg.   |(AFP/FRANCK FIFE.)

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La judokate Priscilla Gneto a remporté la deuxième médaille française de la journée aux JO de Londres avec le bronze dans la catégorie des -52kg. La jeune femme de 20 ans, originaire de Corse, est licenciée au club de Levallois (Hauts-de-Seine).


« Je suis super heureuse, très joyeuse, sourit Gneto en descendant du tatami, le sourire rivé au visage. 
C'est la première médaille de l' de judo et j'espère qu'il y en aura d'autres. Je n'avais pas gagné de médaille avant, je n'avais pas de titre à défendre donc j'étais une outsider mais j'ai prouvé que j'étais capable de remporter une médaille.» 

Washington a informé Israël d'un plan B visant l'Iran nucléaire


Les Etats-Unis se préparent sérieusement à ce que les négociations avec Téhéran sur son programme nucléaire controversé aboutissent à une impasse.

Le conseiller américain à la sécurité nationale a informé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'un plan B des Etats-Unis sur des frappes préventives contre des installations nucléaires iraniennes, selon le quotidien israélien "Haaretz" daté du dimanche 29 juillet.
Tom Donilon, conseiller du président Barack Obama, a rencontré à Washington Benjamin Netanyahu il y a deux semaines lors d'un dîner de trois heures, a rapporté le journal.
"Donilon a cherché à faire comprendre que les Etats-Unis se préparaient sérieusement à la possibilité que les négociations (avec Téhéran sur son programme nucléaire controversé) aboutissent à une impasse et qu'une option militaire serait alors nécessaire", a affirmé "Haaretz".
Interrogé par l'AFP, un responsable israélien a déclaré : "Nous ne commentons pas ce qui est discuté lors de réunions diplomatiques à huis clos. Mais l'article est plein d'erreurs factuelles".
Cette information est publiée alors que le candidat républicain à la présidentielle américaine Mitt Romney doit rencontrer dimanche plusieurs dirigeants israéliens à Jérusalem, dans le cadre d'une tournée visant à asseoir sa stature sur le plan international.

Mitt Romney monte au créneau

Mitt Romney a critiqué au cours de sa campagne la politique de son adversaire vis-à-vis de l'Iran, ennemi juré d'Israël, promettant des sanctions plus sévères s'il était élu.
Israël, considéré comme l'unique puissance nucléaire de la région, un statut sur lequel il maintient l'ambiguïté, présente le programme nucléaire iranien comme une menace pour son existence, se référant aux déclarations répétées des dirigeants de la République islamique prédisant ou souhaitant sa disparition.
Les principaux responsables israéliens, Benjamin Netanyahu en tête, agitent périodiquement la menace d'une opération militaire, exprimant leurs doutes sur l'efficacité des sanctions contre Téhéran, qui proteste du caractère purement civil de son programme nucléaire.

Syrie : l'appel de François Hollande à la Russie et à la Chine


François Hollande a lancé samedi un appel à la Russie et à la Chine, répétant que «le rôle des pays du Conseil de sécurité de l'ONU, c'est d'intervenir le plus rapidement possible».

François Hollande a lancé samedi un appel à la Russie et à la Chine, répétant que «le rôle des pays du Conseil de sécurité de l'ONU, c'est d'intervenir le plus rapidement possible». |AFP/Bertrand Langlois

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Un appel pour éviter de nouveaux massacres en Syrie. «Le rôle des pays du Conseil de sécurité de l'ONU, c'est d'intervenir le plus rapidement possible», a martelé François Hollande, en marge d'une visite à Monlezun, dans le Gers.


«Je m'adresse une fois encore à la Russie et à la Chine pour qu'ils prennent en considération que ce sera le chaos et la guerre civile si (le syrien) Bachar al Assad n'est pas à un moment empêché», a souligné le chef de l'Etat. «Le régime de Bachar al-Assad sait qu'il est condamné et donc il va utiliser la force jusqu'au bout», a-t-il jugé.

«La seule solution qui permettra de réconcilier et de réunir les Syriens, ce serait le départ de Bachar al-Assad et la constitution d'un de transition», poursuivi . «Il n'est pas trop tard, mais chaque jour qui passe, c'est une répression, des soulèvements et donc des massacres».

VIDEO. L'appel de François Hollande


La Russie en désaccord avec les sanctions prévus par l'Union européenne
La Russie a de son côté annoncé ce samedi qu'elle ne coopérerait pas à la mise en oeuvre d'une nouvelle série de sanctions de l'Union européenne contre la Syrie. «Entre autres choses, nous ne tiendrons pas compte des requêtes et nous ne donnerons pas notre accord à la fouille de navires naviguant sous pavillon russe, ni au recours à d'autres mesures restrictives», a précisé dans un communiqué Alexandre Loukachevitch, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères. 

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a lui assuré que la Russie allait poursuivre ses contacts avec l'opposition syrienne et qu'elle n'avait aucune intention de donner refuge sur son territoire au président Bachar al-Assad. «Nous leur expliquons que, si c'est une révolution, il ne faut pas demander que le Conseil de sécurité (de l'ONU) la soutienne», a-t-il poursuivi, répétant que cela n'était pas du ressort des Nations unies.

Un déluge de feu s'est abattu samedi sur Alep, deuxième ville de Syrie, bombardée et mitraillée par des hélicoptères des forces du régime de Bachar al-Assad. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), plus de 20 000 personnes, dont près de 14 000 civils, ont été tuées dans les violences en Syrie depuis le début de la révolte contre le régime du président Bachar al-Assad en mars 2011.

Le burger qui valait 5 000 dollars


Dans la ville du jeu, les tables ne sont plus réservées qu’au poker ! Depuis quelques années, nos plus grands chefs s’exportent à Las Vegas et jouent la carte de la gastronomie. Pour un menu de 16 plats ou un burger à 5 000 dollars, le savoir-faire français a su s’accorder à l’exubérance américaine. Quels que soient les prix annoncés, le résultat est assuré : on gagne les paris à tous les coups.
La cuisine se déguste aussi au pays du fast foodL’ambiance rassérénante et la décoration style années 50 du Joël Robuchon Restaurant forment un univers raffiné et imperméable au bruit des machines à sous du casino MGM. C’est ici que le chef Claude Le Tohic chamboule les habitudes de consommation rapide des Américains en proposant un ‘’Menu 16 plats’’, à déguster en 4 heures. Chaque service permet d’explorer un produit : la cerise, le caviar, le foie gras, la Saint-Jacques, la fraise… Tout est préparé minutieusement et l’on savoure une salade tomate mozzarella comme si c’était la première fois.
Le Chef Claude comme on l’appelle ici, ne propose que l’excellence à sa clientèle mais sait s’adapter aux exigences de Las Vegas : ‘’Mon restaurant est à côté du Cirque du Soleil et certaines personnes viennent ici avant le spectacle à l’affiche. Pas question de rester longtemps à table, il faut avoir servi entrée, plat et dessert avant le début de la représentation’’. Version marathon ou sprint, le repas reste un chemin pavé de délices.
Une cuisine inspirée, un hamburger revisité
Au milieu des boutiques branchées du casino Mandalay Bay, le restaurant Fleur by Hubert Keller se remarque à peine. C’est pourtant dans ce lieu simple et de bon goût que le chef Laurent Pillard propose une cuisine gastronomique aux inspirations lointaines, un voyage pour les papilles. Les tacos de thon cru à la crème d’avocat transportent du Japon au Mexique, la bouillabaisse végétarienne de la Provence à la Chine.
Pour quelques bouchées de plus, la France revisite le sandwich le plus populaire des Etats-Unis, pour offrir le meilleur hamburger du monde. Le plus cher aussi : préparé avec des truffes, du foie gras, et servi avec une bouteille de Petrus 1995, la note s’élève à quelques 5 000 dollars. Hors taxes bien sûr.
Pour expérimenter d’autres recettes inventives de burger mais à prix abordables, le chef Laurent Pillard a aussi l’adresse qu’il vous faut : au Burger Bar, la malbouffe devient un lointain souvenir. Qui a dit qu’on mangeait mal à Las Vegas ?

Les Roumains votent par référendum sur la destitution du président


Le président roumain Traian Basescu.... suspendu dans son pays.
Le président roumain Traian Basescu.... suspendu dans son pays. | AP/VADIM GHIRDA

Les bureaux de vote ont ouvert dimanche 29 juillet en Roumanie pour le référendum sur la destitution du président de centre droit Traian Basescu. Réclamé par la majorité de centre gauche après trois mois de crise politiqueaigüe, le départ du chef de l'Etat dépendra fortement du taux de participation. Le scrutin ne peut être validé que si plus de la moitié des 18,3 millions d'électeurs roumains se présentent aux urnes.

Traian Basescu, en place depuis huit ans et aujourd'hui suspendu, a déjà survécu à un référendum de destitution en 2007, mais sa cote de popularité a plongé sous l'effet de la cure d'austérité draconienne administrée en 2010.
Le scrutin de dimanche intervient alors que l'Union européenne a adressé de sévères critiques au gouvernement dirigé par le premier ministre Victor Ponta, à qui Bruxelles reproche d'avoir porté atteinte à l'Etat de droit en attaquant la Cour constitutionnelle et ses juges ainsi qu'en révoquant le médiateur pour faciliter le débarquement du président.
LE CAMP DU PRÉSIDENT CRAINT LES FRAUDES
La coalition de centre-gauche parvenue au pouvoir début mai à Bucarest, l'Union sociale-libérale (USL), a déployé des efforts énormes pour mobiliser les électeurs et accomplir un de ses objectifs clés : destituer Traian Basescu, qu'elle accuse d'outrepasser ses prérogatives. Les bureaux de vote seront ainsi ouverts sur une durée exceptionnellement longue, entre 7 heures et 23 heures locales. Des urnes supplémentaires ont également été installées sur le littoral de la Mer noire, très fréquenté par les vacanciers.
Le camp de Traian Basescu, qui craint des fraudes, a appelé à boycotter ce référendum pour ne pas légitimer ce qu'il qualifie de "coup d'Etat".
Si le seuil de participation n'est pas atteint, le président devrait poursuivre son mandat jusqu'en 2014, même si la cohabitation avec l'USL s'annonce électrique. Dans le cas où une majorité se prononcerait pour le départ de Traian Basescu comme l'anticipent les sondages, une élection présidentielle sera organisée dans un délai de 90 jours.

Les Allemands pensent qu'ils seraient mieux sans l'euro


SONDAGE - Et que la Grèce devrait sortir de la zone euro...

Une majorité des Allemands pensent que leur pays serait en meilleure situation sans l'euro, selon un sondage paru ce dimanche, alors que le ministre de l'Economie a répété ses doutes sur le maintien de la Grèce dans la zone euro.
Selon le sondage Emnid pour l'hebdomadaire Bild am Sonntag, 51% des Allemands pensent que l'économie de la première puissance européenne serait dans une meilleure situation si elle ne faisait pas partie des 17 pays de la zone euro. 29% pensent que la situation serait pire.
Le sondage montre également que 71% des Allemands demandent que la Grèce sorte de la zone euro si elle ne tient pas ses promesses d'austérité.

Le ministre de l'Economie enfonce le clou
Le ministre allemand de l'Economie Philipp Roesler a de son côté estimé dans un entretien au journal qu'il y avait «des doutes considérables sur le fait que la Grèce tienne ses promesses de réformes».
«La mise en oeuvre (des réformes, NDLR) est hésitante. Aucune administration fiscale fonctionnelle n'a encore été mise en place. En outre, il n'y a eu pratiquement aucune avancée dans la privatisation des biens publics promise», a déclaré Roesler.
«Si la Grèce ne remplit pas ses obligations, il n'y aura plus d'argent. Le pays sera alors insolvable», a-t-il ajouté.
«Le programme d'aide est déjà très accommodant. Il n'y a pas de place pour de nouvelles concessions», a déclaré le ministre.

La tireuse Céline Goberville ouvre le compteur français


La Française Céline Goberville (à gauche) est médaille d'argent du tir au pistolet à 10 m.
La Française Céline Goberville (à gauche) est médaille d'argent du tir au pistolet à 10 m. | AFP/MARWAN NAAMANI
 Céline Goberville a offert à la France sa première médaille française des Jeux olympiques de Londres, dimanche, sur le pas de tir de la caserne de l'Artillerie royale, en décrochant l'argent au pistolet à 10 m, derrière la Chinoise Guo Wenjun.
"Je suis très fière de ramener une médaille pour la France. Je ne pensais pasmonter sur le podium, même si j'avais fait une bonne saison, car ce sont mes premiers JO. J'ai encore du mal à réaliser. J'ai été déçue du dernier plomb qui me fait passer de la première à la deuxième place. Mais l'important, c'est la médaille", a déclaré la Picarde.

En tête jusqu'au bout ou presque, la jeune Picarde de 25 ans, 6e mondiale, a été devancée sur le fil par la Chinoise, déjà titrée à Pékin il y a quatre ans, qui offre au passage à son pays son deuxième titre en tir en deux jours. Céline Goberville, 4esur le même pas de tir au printemps lors de l'épreuve londonienne de la Coupe du monde, peut encore espérer une médaille à Londres dans l'épreuve du pistolet à 25 m, sa spécialité.

Née dans une famille de tireurs, avec une mère pistolière et un père carabinier, la jeune femme avait déjà fait parler d'elle en décrochant le titre de championne d'Europe en 2011 à Brescia en Italie"Toute ma famille fait du tir. Ma soeur est en équipe de France, mes parents y étaient aussi. C'est une affaire de famille. Je suis née dans le milieu et j'ai été éduquée par des parents qui ont connu le haut niveau. C'est en grande partie grâce à eux que j'ai une médaille aujourd'hui", a-t-elle expliqué.

Un jeune homme soupçonné d’avoir tué son père et ses frères a été écroué


Le jeune homme âgé de 24 ans soupçonné d’avoir tué son père et ses deux frères de 8 et 17 ans à Bozel (Savoie), jeudi 26 juillet, a été mis en examen samedi 28 juillet pour«assassinats et tentative d’assassinat» puis incarcéré. Les autopsies réalisées samedi ont confirmé que le père avait reçu une balle à l’arrière de la tête et son fils de 8 ans en plein front. La troisième victime, un autre frère âgé de 17 ans, grièvement blessé, est décédé à l’hôpital.
Selon le vice-procureur de la République de Chambéry, Pierre Filliard, «il semble plausible d’imaginer qu’il y a eu préméditation», les corps ayant été découverts dans différentes pièces de la maison. Le suspect semble également avoir tenté de s’en prendre à sa mère, arrivée sur place plus tard et qui est parvenue à s’enfuir pour donner l’alerte. Blessée au visage et en état de choc, celle-ci a été hospitalisée.
Examiné par un expert psychiatre, le suspect, qui manifeste«des perturbations psychologiques importantes» et a souffert de troubles psychiatriques par le passé, n’a toutefois pas été déclaré irresponsable au moment des faits. Le jeune homme, qui avait pris depuis quelque temps un appartement seul, travaillait dans l’entreprise de son père. Selon le parquet, les relations entre les deux hommes semblaient conflictuelles, le père reprochant régulièrement à son fils «son peu d’entrain au travail et son addiction pour les jeux vidéo en ligne». Les obsèques des victimes auront lieu mercredi 1er  août.

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