mercredi 28 mars 2012

Mali: des milliers de manifestants soutiennent la junte, compromis en vue



publié le 28/03/2012 à 06:56, mis à jour à 13:53
Mali: des milliers de manifestants soutiennent la junte, compromis en vue
afp.com/Habib Kouyate

BAMAKO - Des milliers de personnes ont marché mercredi à Bamako pour soutenir la junte militaire qui a renversé il y a six jours le président malien Amadou Toumani Touré (ATT) et avec laquelle un compromis sur une transition avant des élections semblait en vue.

Les manifestants ont apporté leur soutien à la junte au lendemain de son annonce qu'elle levait le couvre-feu en vigueur depuis son coup d'Etat du 22 mars, mettait en place une nouvelle Constitution et promettait qu'aucun de ses membres de participerait aux élections à venir, à une date indéterminée.
Les pro-junte portaient pancartes et banderoles sur lesquelles on pouvait lire "A bas ATT", "A bas la France", "A bas Sarkozy", "A bas la communauté internationale" ou encore "Vive la junte".
Ils scandaient également des slogans en hommage au chef de la junte, le capitaine Amadou Sanogo, tels que: "Sanogo solution!".
Dans le même temps, le ministre burkinabé des Affaires étrangères, Djibril Bassolé, a déclaré sur RFI que les dirigeants de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), réunis mardi en sommet à Abidjan, envisageaient "une transition" qui serait dirigée par Dioncounda Traoré, président de l'Assemblée nationale dissoute par les putschistes.
"Si c'est la formule qui peut permettre de sortir de crise, pourquoi pas' Et je pense que le Président Amadou Toumani Touré n'y verrait lui-même pas d'inconvénient, lui qui a toujours souhaité la paix, la stabilité et la démocratie", a-t-il ajouté.
Une délégation de chefs d'Etat ouest-africains conduite par l'Ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Cédéao, doit aller jeudi à Bamako pour en discuter avec la junte afin d'assurer dans les plus brefs délais un retour à l'ordre constitutionnel.
Le sommet, qui a suspendu le Mali de la Cédéao, a également autorisé "la montée en puissance de sa force pour parer à toute éventualité" et nommé médiateur le président burkinabé Blaise Compaoré.
Dimanche, le ministre français de la Coopération, Henri de Raincourt avait déjà évoqué une transition en soulignant que la Constitution malienne, suspendue par les militaires au pouvoir, prévoit qu'en cas d'empêchement du chef de l'Etat, le président de l'Assemblée nationale assure l'intérim.
"Acte fondamental"
Cette solution écarterait tout retour du président ATT, qui était au pouvoir depuis 2002 et avait de toute façon annoncé depuis longtemps qu'il ne briguerait pas de troisième mandat lors du scrutin présidentiel qui était prévu le 29 avril, en dépit de la reprise d'une rébellion touareg mi-janvier dans le nord du pays.

VIDEO. A Lille, Mélenchon sur un nuage



Ava Djamshidi | Publié le 28.03.2012, 07h24
Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, a tenu un meeting à Lille, ce mardi.

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, a tenu un meeting à Lille, ce mardi. | AFP/PHILIPPE HUGUEN

Zoom
Les pieds à Lille, la  dans les étoiles. Et sur les lèvres de Jean-Luc Mélenchon, un « petit sourire narquois » à l’idée de tenir un meeting à guichets fermés dans le fief de la première secrétaire du . Au Front de gauche, on a beau vitupérer les sondages lorsqu’ils sont en berne, personne ne boude son plaisir lorsqu’ils placent le candidat en troisième 
« Ça met du baume au cœur », concède un membre de son entourage, bien que le principal intéressé s’en défende : « On s’en fout. »

Hier, pour le plus important meeting en salle de leur campagne, devant une foule survoltée, les ténors du Front de gauche ont invoqué « l’énergie » et le « profond changement en marche » généré par le grand rassemblement de la Bastille, le 18 mars. « Nous entrons dans une tout autre dimension », s’enflamme Pierre Laurent, secrétaire national du PC, allié de Mélenchon.

Avec leparisien.fr, suivez le fil des principaux événements de la journée de campagne de ce mercredi.


EN DIRECT. S'il est réélu, Sarkozy promet d'être «différent»


P.Th. | Publié le 28.03.2012, 07h30 | Mise à jour : 13h04
«Je serai un président qui aura plus de recul par rapport à l'actualité et qui se préoccupera avant tout des grandes réformes qu'il y a à mener», affirme Nicolas Sarkozy interrogé par «Paris-Match».

«Je serai un président qui aura plus de recul par rapport à l'actualité et qui se préoccupera avant tout des grandes réformes qu'il y a à mener», affirme Nicolas Sarkozy interrogé par «Paris-Match». | (AFP/Jean-Sebastien Evrard.)

Zoom1/8
Ne rien lâcher. Il reste vingt-cinq jours aux candidats à la présidentielle pour convaincre les électeurs de glisser un bulletin à leur nom le 22 avril. Alors, ils enchaînent meetings et réunions publiques. A l'image de  (à Nice) et de  (à Elancourt), les deux favoris qui continuent de se livrer à un duel à distance. 

Jean-Luc Mélenchon, en bonne voie pour s'installer comme le troisième homme de cette campagne (il a fait salle comble, mardi, à Lille), parlera enfance lors d'un point presse.  Quant à Eva Joly, dont la candidature est fragilisée par des sondages en berne, elle sera à Bordeaux pour un meeting. Meeting aussi pour Nathalie Arthaud (LO), qui prendra la parole à Lille. 

La candidate du , Marine Le Pen, a, pour sa part, continué de parler des tueries de Toulouse et Montauban, allant jusqu'à se demander si Mohamed Merah n'était pas un «indicateur de la police», tout en affirmant qu'elle ne se servait pas de ce drame pour mener campagne.

Avec leparisien.fr, suivez le fil des principaux événements de la journée de campagne de ce mercredi : 

12h42. Affaire Bettencourt : «Nous ne sommes dupes de rien», lâche Copé. 
Le secrétaire général de l'UMP refuse de commenter l'article du «Monde» selon lequel une somme d'argent pourrait avoir été remise à Nicolas Sarkozy par Liliane Bettencourt entre les deux tours de la présidentielle de 2007. «Nous ne sommes dupes de rien (...) Il faut laisser la justice travailler», lâche-t-il lors de son point de presse hebdomadaire. «Je ne vois pas au nom de quoi M. Hollande demande que la justice travaille en toute sérénité sur les affaires pour le moins tortueuses de financement du Parti socialiste dans les Bouches-du-Rhône ou dans le Pas-de-Calais et là, par contre, demande que nous, nous nous expliquions sur l'affaire Bettencourt», ajoute-t-il.

12h35. Les mesures anti-terroristes au Conseil des ministres le 11 avril. 
Les nouvelles mesures proposées par Nicolas Sarkozy dans la foulée des tueries de Toulouse et Montaubanpour lutter contre le terrorisme seront présentées le 11 avril prochain en Conseil des ministres, annonce la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse. «Nous souhaitons bien évidemment qu'elles soient adoptées le plus rapidement possible», ajoute-t-elle, regrettant au passage l'absence «de consensus avec l'opposition, qui considère vraisemblablement ces mesures comme non urgentes, ce qui n'est évidemment pas l'appréciation que nous faisons». «Ce seront les premières mesures que le président de la République fera adopter s'il était réélu», s'empresse-t-elle d'ajouter.

Une explosion de joie pour célébrer la fin de Wade



Mots clés : sénégalabdoulaye wademacky sall,
À la suite de la victoire du nouveau président, Macky Sall, soutenu par une très large coalition, un immense sentiment de fierté a fait chavirer de bonheur le Sénégal. Lequel va bien au-delà de l’adhésion au candidat libéral.
Dakar (Sénégal) envoyé spécial.   Au lendemain de l’élection triomphale de Macky Sall, dans les rues longeant l’une des artères principales du quartier gal), envoyé spécial.HLM Grand Yoff éventrée par d’importants travaux de canalisation, les marchands de journaux sont littéralement pris d’assaut. Sur les visages, on peut lire un mélange de jubilation et de fierté, tandis que s’étalent les titres vengeurs d’une presse largement acquise au vainqueur. « Macky au palais, Wade à la poubelle », résume en une l’Observateur (propriété du chanteur Youssou N’Dour), le quotidien le plus lu au Sénégal.
La veille au soir, même si les premières tendances ne laissaient aucun doute sur l’identité du nouveau président de la République, il a pourtant fallu attendre le communiqué d’Abdoulaye Wade félicitant son adversaire pour que Dakar explose de pétards, de cris de joie et de coups de Klaxon.
l’achat de voix en échec
Enfermé dans sa tour d’ivoire, incapable de prendre la mesure du rejet que son entêtement à rester au pouvoir suscitait, l’ex-chef de l’État allait-il nier l’évidence et s’accrocher à un trône qu’en éternel opposant il avait mis plusieurs décennies à gravir ?
Si la relative fiabilité du fichier électoral et les nombreux observateurs présents dans les bureaux de vote rendaient l’hypothèse d’un vol peu plausible, la fin de sa campagne augurait paradoxalement du pire : plusieurs « thiantacoune », les disciples du marabout affairiste cheikh Béthio Thioune, étaient pris en flagrant délit « d’achat de consciences », notamment à Bambey (région de Diourbel), échangeant des cartes d’électeur contre quelques milliers de francs CFA (lire encadré).
Quant aux dernières déclarations d’Abdoulaye Wade, qui assurait avoir « éradiqué la pauvreté au Sénégal », ou promettait de transformer le quartier déshérité de Rebeuss, dans le centre-ville de Dakar, en « nouveau Manhattan », elles esquissaient moins le portrait d’un homme en marche vers la victoire que celui d’un autocrate éructant des propos incohérents.

Mali: des milliers de manifestants soutiennent la junte, compromis en vue



publié le 28/03/2012 à 06:56, mis à jour à 13:53
Mali: des milliers de manifestants soutiennent la junte, compromis en vue
afp.com/Habib Kouyate

BAMAKO - Des milliers de personnes ont marché mercredi à Bamako pour soutenir la junte militaire qui a renversé il y a six jours le président malien Amadou Toumani Touré (ATT) et avec laquelle un compromis sur une transition avant des élections semblait en vue.

Les manifestants ont apporté leur soutien à la junte au lendemain de son annonce qu'elle levait le couvre-feu en vigueur depuis son coup d'Etat du 22 mars, mettait en place une nouvelle Constitution et promettait qu'aucun de ses membres de participerait aux élections à venir, à une date indéterminée.
Les pro-junte portaient pancartes et banderoles sur lesquelles on pouvait lire "A bas ATT", "A bas la France", "A bas Sarkozy", "A bas la communauté internationale" ou encore "Vive la junte".
Ils scandaient également des slogans en hommage au chef de la junte, le capitaine Amadou Sanogo, tels que: "Sanogo solution!".
Dans le même temps, le ministre burkinabé des Affaires étrangères, Djibril Bassolé, a déclaré sur RFI que les dirigeants de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), réunis mardi en sommet à Abidjan, envisageaient "une transition" qui serait dirigée par Dioncounda Traoré, président de l'Assemblée nationale dissoute par les putschistes.
"Si c'est la formule qui peut permettre de sortir de crise, pourquoi pas' Et je pense que le Président Amadou Toumani Touré n'y verrait lui-même pas d'inconvénient, lui qui a toujours souhaité la paix, la stabilité et la démocratie", a-t-il ajouté.
Une délégation de chefs d'Etat ouest-africains conduite par l'Ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Cédéao, doit aller jeudi à Bamako pour en discuter avec la junte afin d'assurer dans les plus brefs délais un retour à l'ordre constitutionnel.
Le sommet, qui a suspendu le Mali de la Cédéao, a également autorisé "la montée en puissance de sa force pour parer à toute éventualité" et nommé médiateur le président burkinabé Blaise Compaoré.
Dimanche, le ministre français de la Coopération, Henri de Raincourt avait déjà évoqué une transition en soulignant que la Constitution malienne, suspendue par les militaires au pouvoir, prévoit qu'en cas d'empêchement du chef de l'Etat, le président de l'Assemblée nationale assure l'intérim.
"Acte fondamental"
Cette solution écarterait tout retour du président ATT, qui était au pouvoir depuis 2002 et avait de toute façon annoncé depuis longtemps qu'il ne briguerait pas de troisième mandat lors du scrutin présidentiel qui était prévu le 29 avril, en dépit de la reprise d'une rébellion touareg mi-janvier dans le nord du pays.

Damas rejettera toute initiative du sommet arabe, Kofi Annan à Téhéran lundi



 - Publié le 28/03/2012 à 14:04
La Syrie rejettera toute initiative émanant du sommet de la Ligue arabe prévu jeudi à Bagdad, a indiqué mercredi le porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères
La Syrie rejettera toute initiative émanant du sommet de la Ligue arabe prévu jeudi à Bagdad, a indiqué mercredi le porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères
La Syrie rejettera toute initiative émanant du sommet de la Ligue arabe prévu jeudi à Bagdad, a indiqué mercredi le porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères.
"Depuis sa suspension de la Ligue arabe, la Syrie traite avec les Etats membres de cette organisation à titre bilatéral. La Syrie rejettera par conséquent toute initiative émanant de la Ligue arabe, à quel niveau que ce soit", a déclaré Jihad Makdessi dans un communiqué.
Cette déclaration intervient alors que le régime de Damas a dit accepter, selon l'ONU, un plan en six points proposé par l'émissaire international Kofi Annan, préconisant notamment la cessation de toute forme de violence armée par toutes les parties sous supervision de l'ONU, la fourniture d'aide humanitaire à toutes les zones affectées par les combats et la libération des personnes détenues arbitrairement.
Les ministres arabes des Affaires étrangères ont commencé jeudi à Bagdad leurs travaux consacrés à la rédaction d'une résolution destinée au sommet arabe et qui devrait être consacrée en grande partie à la situation en Syrie.
Ils doivent discuter notamment d'une résolution appelant à un "dialogue national" entre Damas et l'opposition syrienne.
En Novembre, la Ligue arabe avait suspendu la participation de la Syrie en raison du refus du régime d'appliquer comme promis un plan arabe de sortie de crise

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