samedi 24 mars 2012

1 200 motards en colère à Rennes



Faits de sociétésamedi 24 mars 2012

Environ 1 200 motards, selon la Fédération française des motards en colère (FFMC 35), manifestent ce samedi après-midi à Rennes. Ils protestent contre deux nouveaux décrets de sécurité routière. L’un imposera, à partir du 1er juillet, d’augmenter la taille des nouvelles plaques d’immatriculation pour les deux-roues de plus de 125 cm3. L’autre, à partir du 1er janvier 2013, obligera les motards à porter un équipement rétro-réfléchissant sur le haut du corps. Pour la FFMC, ces mesures ne renforceront nullement la sécurité routière. « Ce qui est sûr, c’est qu’elles rapporteront un peu plus à l’Etat puisque si on est verbalisé pour l’une des deux infractions, cela nous coûtera deux points et 68 € d’amende », dénonce Cyrille Clarisse, le représentant de la FFMC en Ille-et-Vilaine.
Les manifestants ont prévu de se faire entendre dans l’agglomération avant de conclure leur rassemblement sur l’esplanade de Gaulle, à Rennes.

FESF : la zone euro divisée



AFP Mis à jour  | publié  Réagir

La zone euro reste divisée sur l'intérêt d'accroître son Fonds de secourscontre la crise de la dette alors qu'une décision doit être prise à la fin du mois, l'Allemagne et la Finlande en particulier traînant des pieds du fait de l'accalmie sur les marchés.
Ces tiraillements sont clairement apparus lors d'une réunion aujourd'hui lors d'une réunion informelle de responsables européens organisée par le gouvernement finlandais en Laponie. La Finlande a fait savoir qu'elle était au moins aussi réservée que l'Allemagne sur la nécessité d'accroître le "pare-feu" financier pour les pays fragiles de la zone euro, en dépit des appels répétées du Fonds monétaire international qui entend s'assurer que des pays comme l'Italie et l'Espagne seront durablement protégés.

Consensus nécessaire


Or, un consensus de la zone euro est nécessaire pour aller de l'avant. Et la question doit être tranchée lors d'une réunion des ministres des Finances de l'Union monétaire à Copenhague les 30 et 31 mars. "Nous sommes un peu sceptiques concernant la taille que devrait avoir le Fonds de secours", a déclaré le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen en marge de la réunion à Sarriselkä (Nord). La question est un sujet politiquement très sensible en Finlande où l'aide apportée aux pays fragiles, notamment la Grèce, suscite régulièrement la controverse. "Le pare-feu doit être suffisamment élevé mais pas trop élevé car cela pourrait saper la confiance dans les pays solides" en matière de finances publiques, tels que la Finlande, un des quatre derniers pays de la zone euro à bénéficier de la meilleure note "AAA" chez Standard & Poor's, a mis en garde Jyrki Katainen.

Le problème est que le FMI, qui tient sa réunion de printemps mi-avril, attend que l'Union monétaire fasse le premier pas. Seulement ensuite, le FMI pourrait accroître ses propres ressources afin d'épauler la zone euro. La Banque centrale européenne et la Commission sont sur la même ligne. "La position de la BCE est claire, nous pensons que même si la crise (de la dette) s'est un peu apaisée à présent il est nécessaire d'accroître le pare-feu européen afin que nos partenaires internationaux au G20 fassent aussi un effort", a martelé en Finlande un de ses dirigeants, l'Allemand Jörg Asmussen.
Le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a appelé ne pas "se relâcher" et "à compléter la réponse globale à la crise en renforçant le pare-feu financier de la zone euro". "Nous avons pour le moment une récession modérée de l'économie européenne" mais les choses pourraient changer avec par exemple la menace posée par l'envolée des prix du pétrole, a-t-il averti. Tous malgré tout se veulent optimistes sur les chances de parvenir à un compromis.

Trois options 

La Commission a mis sur la table trois options possibles pour le pare-feu, selon un responsable de la zone euro parlant sous couvert d'anonymat. La première, très ambitieuse, reviendrait à cumuler la capacité totale théorique de prêts du Fonds de secours temporaire actuel (FESF), de 440 milliards d'euros, avec celle du Fonds permanent qui sera activé en juillet (MES), de 500 milliards d'euros. Soit 940 milliards d'euros au total. "Ce serait la meilleure du point de vue de la Commission mais elle est considérée désormais comme irréaliste", selon le responsable. L'option basse consisterait à s'en tenir aux 500 milliards d'euros du MES. Et la troisième solution intermédiaire passerait par un cumul du MES soit avec soit les 192 milliards de prêts déjà octroyés ou promis par le FESF - pour atteindre près de 700 milliards d'euros - soit avec la capacité de prêts restante du FESF (environ 250 milliards d'euros) pour avoir quelque 750 milliards d'euros. "C'est dans ces eaux là que l'on devrait aboutir" avec en sus une clause de rendez-vous mi-2013, a dit le responsable de la zone euro.

L'embellie économique profitera-t-elle au futur président?



 Par Sébastien Julian publié le 23/03/2012 à 19:17

A un mois des élections, l'INSEE relève légèrement ses perspectives de croissance. Mais la France doit réduire ses déficits et le contexte international est loin d'être dégagé.

Le président candidat Nicolas Sarkozy était l'invité de l'émission "Des paroles et des actes" sur France 2 mardi 6 mars 2012
Le président candidat Nicolas Sarkozy était l'invité de l'émission "Des paroles et des actes" sur France 2 mardi 6 mars 2012
REUTERS/Philippe Wojazer
C'est une bonne nouvelle que l'Insee apporte au gouvernement à un mois de la présidentielle. Jusqu'ici, la consommation des ménages tient tant bien que mal et l'investissement résiste un peu mieux que prévu, ce qui pourrait permettre à l'économie française d'éviter la récession. Bercy en a d'ailleurs immédiatement profité pour réviser en hausse à 0,7% sa prévision de croissance pour 2012. Les économistes, pourtant, ne masquent pas leur embarras. La résistance de l'économie française est curieuse : les chiffres de la production industrielle militent pour un recul de l'activité alors que le moral des patrons indique, lui, une légère progression. Autre bizarrerie : les échanges ont ajouté 0,7 point de croissance au quatrième trimestre 2011, alors que la France enregistre un déficit extérieur record. "Un mieux surprenant", titrent les experts de BNP Paribas, qui continuent d'anticiper - contrairement à l'INSEE - une croissance négative au premier trimestre 2012. Qui a raison? L'Insee, les économistes privés? Au-delà de cette querelle de chiffres, un constat s'impose. Le futur président héritera d'une situation difficile, en décalage avec le ton du dernier communiqué de Bercy qui se félicite de l'amélioration en cours des perspectives économiques.
Environnement international
Si le pire de la crise semble passé, l'environnement international restera plombé au cours des prochains mois par le trop plein de dette en Europe et la flambée des cours du pétrole. Côté dette, le Vieux continent va devoir renforcer son pare-feu, le mécanisme de sauvetage européen (MES) afin d'éloigner définitivement les risques de faillite au Portugal et en Espagne. Plusieurs options sont sur la table. Mais les négociations avec l'Allemagne, qui rechigne à mettre à nouveau de l'argent au pot, seront difficiles. De quoi éprouver les nerfs des investisseurs. En dehors du Vieux continent, si les Etats-Unis donnent des signes positifs, c'est maintenant la Chine qui inquiète. Côté pétrole, enfin, la situation restera tendue, laissant planer la menace d'unchoc pétrolier. Les stocks de brut demeurent très bas. Pour l'ensemble des pays de l'OCDE, ils ont atteint à la mi-février, leur niveau le plus bas depuis 2008. Et comme la production de l'Arabie Saoudite reste à un très haut niveau, il existe peu de soupapes de sécurité en cas de problème d'approvisionnement. Cela veut dire qu'en cas de dégradation du conflit avec l'Iran, les prix pourraient facilement grimper à 150 dollars. Difficile dans ces conditions, d'anticiper un redémarrage de l'investissement des entreprises.
Finances publiques

L'assurance-vie repasse dans le vert



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Par lefigaro.frMis à jour  | publié  Réagir
Les contrats d'assurance-vie totalisaient 1.377 milliards d'euros fin février.Crédit photo: DR
Les contrats d'assurance-vie totalisaient 1.377 milliards d'euros fin février.Crédit photo: DR Crédits photo : Public Photo - Public-Photo.Net/Public Photo - Public-Photo.Net
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Pour la première fois depuis sept mois, les contrats d'assurance-vie ont enregistré davantage de dépôts que de retraits.

L'inversion de tendance était perceptible en janvier. Après sept mois de retraits supérieurs aux dépôts, et un record avec 3,8 milliards d'euros de décollecte nette (retraits moins dépôts) au mois de décembre, les flux sur les contrats d'assurance-vie semblent se stabiliser. Au mois de février, les versements ont pour la première fois depuis août dernier été supérieurs aux retraits, selon les chiffres publiés par la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA) et le Groupement des entreprises mutuelle d'assurance (Gema).
Le montant des dépôts a ainsi été supérieur de 300 millions d'euros à celui des retraits. Un niveau très éloigné des chiffres record de juillet 2011 à 2,7 milliards d'euros. Car cette remontée n'est pas due à une augmentation des versements des épargnants sur leur contrat. Ces derniers ont au contraire encore diminué de 14% par rapport au mois de janvier 2012. L'inversion de tendance est en fait attribuable à un fort ralentissement des rachats, qui ont diminué de 24% par rapport au mois précédent. Ils restent néanmoins supérieurs de 21% par rapport à leur niveau de février 2011. De fait, Bernard Spitz, président de la FFSA, reste prudent, et se défend d'y voir une tendance durable.
Plombée par la crise qui incitait les épargnants à choisir des placements à court terme, voire à se désendetter plutôt que d'investir, l'assurance-vie a perdu du terrain face à son rival le Livret A qui lui dispute la préférence des Français. Ce dernier a d'ailleurs continué sa croissance avec une collecte de 1,93 milliard d'euros en février. Au total, 222,3 milliards d'euros sont aujourd'hui placés sur les 60 millions de Livrets A que possèdent les Français. Une somme qui reste encore très éloignée de celle placée sur les contrats d'assurance-vie qui atteint 1.377 milliards d'euros fin février.

USA: le secteur privé prêt à prendre son envol dans l'espace



WASHINGTON — Avec le premier vol d'un vaisseau commercial vers la Station spatiale internationale (ISS) prévu fin avril et les sociétés de tourisme spatial qui s'apprêtent à offrir leurs services, le secteur privé paraît bien disposé à prendre son essor dans l'espace.
La société américaine Space Exploration Technologies (SpaceX) se prépare, avec l'aide de la Nasa, à lancer le 30 avril, depuis Cap Canaveral (Floride, sud-est), sa capsule Dragon pour le tout premier vol de démonstration privé à destination de l'avant-poste orbital.
Avec la fin, en juillet 2011, du programme des navettes spatiales américaines qui avait permis de construire l'ISS, la Nasa explique qu'il est temps de confier la mission des vols de ravitaillement et de transport des astronautes vers la Station au secteur privé pour que celle-ci puisse se consacrer à l'exploration habitée lointaine.
Elle a ainsi distribué 270 millions de dollars aux entreprises jugées les plus prometteuses pour transporter des astronautes. Il s'agit, outre SpaceX, de Boeing, Sierra Nevada et Blue Origin.
Pour le fret vers l'ISS, la Nasa a retenu SpaceX et Orbital Sciences Corporation au terme d'un contrat estimé à 3,5 milliards de dollars.
Dans son projet de budget 2013 soumis au Congrès en février, le président Barack Obama demande 829 millions de dollars pour promouvoir les vols spatiaux commerciaux habités et les vols de marchandises vers l'ISS, pour mettre fin à la dépendance des Etats-Unis envers les Soyouz russes lors de l'acheminement de leurs astronautes vers l'avant-poste orbital.
"Nous sommes tous bien conscients du changement historique qui s'est produit dans les programmes spatiaux américains avec la fin des navettes", a lancé cette semaine George Nield, responsable du transport spatial commercial au sein de l'autorité de l'aviation civile (FAA), lors d'une audition devant une sous-commission du Congrès.
"Bien que cela marque la fin d'une époque, cela représente aussi le début de ce qui sera un avenir exaltant dans l'espace pour l'Amérique", a-t-il ajouté.
Pour le numéro deux de cette sous-commission, le démocrate Jerry Costello, "le succès de l'expansion de l'activité des vols privés habités peut ouvrir de nouvelles possibilités pour l'exploitation commerciale de l'espace".
"Le tourisme spatial représente un autre segment important de cette industrie émergente qui pèsera un milliard de dollars d'ici dix ans", a prédit George Nield.
Plusieurs sociétés comme Virgin Galactic, créée par Richard Branson, patron de Virgin, s'affairent à mettre au point des engins capables de transporter des touristes à 100 km d'altitude à la frontière du vide de l'espace pour ressentir quelques minutes l'apesanteur.
Virgin Galactic a déjà récolté 60 millions de dollars pour la vente de ses billets facturés 200.000 dollars pièce. Mardi, la firme avait annoncé que son 500e client était l'acteur américain Ashton Kutcher.
Pour John Spencer, président et fondateur de la "Space Tourism Society" à Los Angeles, "la technologie est suffisamment mûre pour permettre au cours des cinq prochaines années de voir un développement rapide de ce nouveau secteur avec de nombreux vols suborbitaux, le premier hôtel dans l'espace et des croisières autour de la Lune à bord de capsules russes Soyouz".
Ce dernier explique aussi que cet essor résulte de l'engagement de milliardaires comme Richard Branson, Paul Allen, co-fondateur de Microsoft, et Elon Musk, créateur de SpaceX.
Ils ont permis de développer des technologies innovantes et "de créer un modèle économique", juge cet architecte de yachts spatiaux.
Jusqu'à présent, les seuls rares touristes de l'espace ont volé à bord de Soyouz vers l'ISS, payant pour les premiers d'entre eux il y a dix ans 21 millions de dollars. Les deux derniers billets se sont vendus 150 millions de dollars, selon John Spencer.

Espace : le cargo ATV-3 s'arrimera à l'ISS à une vitesse de 28.000 km/h



Aujourd'hui à 09h49
(Boursier.com) -- 47ème lancement de suite réussi pour Ariane 5 ! La fusée a décollé depuis le port spatial européen de Kourou, en Guyane pour placer l'ATV-3 (Automated Transfer Vehicle) 'Edoardo Amaldi' sur sa route vers la Station spatiale internationale (ISS).
Une fois en orbite à quelque 260 km d'altitude, l'ATV déploiera ses quatre panneaux solaires (22,3 m d'envergure), ainsi qu'une antenne de communication avec l'ISS. Ensuite, le véhicule spatial entamera sa procédure d'approche avec l'ISS. Elle s'effectuera en plusieurs étapes contrôlées par l'ATV-CC, en coordination avec l'ISS. L'ATV 'Edoardo Amaldi' calculera et procèdera automatiquement à ses manoeuvres, grâce à ses capteurs optiques et de navigation GPS. Le rendez-vous de l'ATV avec l'ISS est programmé pour le 28 mars 2012. Il sera suivi de l'arrimage automatique. Après avoir précisément aligné son système d'arrimage au module russe dédié, 'Edoardo Amaldi', viendra toucher en douceur le port d'arrimage de l'ISS. L'astronaute de l'ESA, André Kuipers, supervisera la manoeuvre de rendez-vous et d'arrimage à l'ISS. Il a été, spécialement formé à ce tâche par les instructeurs d'Astrium (Groupe EADS.
Ce rendez-vous spatial sera une véritable prouesse technologique puisque cet arrimage automatique de l'ATV à l'ISS, doit s'effectuer à une vitesse de 28.000 km/h et avec une précision inférieure à 10 centimètres !
Le lanceur Ariane 5 est spécifiquement conçu pour transporter des charges utiles lourdes dans l'Espace mais cette fois, le défi est de poids ! Avec une masse de plus de 20 tonnes, l'ATV 'Edoardo Amaldi' est en effet l'une des plus lourdes charges utiles jamais transportées par Ariane 5. Néanmoins, la version ES du lanceur est parfaitement adaptée pour cette mission spéciale, grâce à son étage supérieur ré-allumable équipé du moteur Aestus. Le vaisseau-cargo est lourdement lesté puisqu'il achemine 6,6 t de fret pour la station spatiale, dont 4 tonnes d'ergols, d'eau et de gaz divers. Les astronautes déchargeront progressivement cette cargaison au cours des 6 mois d'amarrimage de l'ATV à l'ISS.
Selon les derniers plans, l'ATV 'Edoardo Amaldi' quitterait l'ISS à la fin de l'été, en jouant les éboueurs de l'espace ! Il sera en effet chargé de déchets, qui seront désintégrés au cours de la rentrée contrôlée du vaisseau-cargo dans l'atmosphère terrestre, au terme d'un voyage d'environ quatre millions de kilomètres. Dans le même temps, l'ATV-4 'Albert Einstein' arrivera à Kourou pour les préparatifs de son lancement, prévu début 2013.

Photos- Helmut Newton: sexe, luxe et volupté



L'exposition consacrée au photographe s'ouvre au Grand Palais

Publié le 24 mars 2012 à 14h47 par Camille Olivier
Photos- Helmut Newton: sexe, luxe et volupté
Paris, la ville qu’il aimait tant, organise au Grand Palais la première grande rétrospective consacrée au photographe depuis sa disparition, il y a huit ans. Une œuvre tout en provocation assumée et esthétisme ravageur… à redécouvrir absolument.
Son œuvre est là, torride, puissante, unique. Il est comme un général en campagne, ses modèles sont des soldats en uniformes de chair, des fils et des filles de luxe figés dans une esthétique sulfureuse. Poète (et inventeur) du porno chic, metteur en scène génial de l’ego, Helmut Newton s’exposera bientôt au Grand Palais en plus de deux cents images – polaroïds, tirages de travail, œuvres monumentales – choisies par June, sa veuve.

Cette rétrospective fait aussi date car elle est la première depuis la disparition de l’artiste, en janvier 2004. Elle signe ses passions et ses fantasmes, exhibe «ses» femmes comme autant de visages d’une même créature, des femmes tour à tour androgynes, fatales, offertes, dont la nudité aiguise le mystère. Des séductrices assumées grâce auxquelles ce prince du noir et blanc donne à voir une autre vision du corps, vécu moins comme un objet de désir que comme un puissant instrument d’affirmation sociale et de conquête.

Tout au long de sa carrière, qu’il démarre en 1938 en tant que photographe mondain, Newton, plébiscité par l’édition française du magazine Vogue dès le début des sixties, n’aura de cesse de libérer son travail des codes et des contraintes du passé. Dans les années quatre-vingt, ses «grands nus» s’inspirent de photos d’identité judiciaire de terroristes allemands.

Le maestro se dit sans cesse en quête de «nouvelles tensions visuelles», intrigué «par le mauvais goût, plus excitant que le prétendu bon goût qui n’est que la normalisation du regard.» Il est attiré par les gens devenus célèbres «pour de mauvaises raisons», règne en maître sur un royaume planté d’êtres riches, snobs, raffinés, blasés, voluptueux, fragiles, secrets, revenus de tout. Sexe, fêlures et pouvoir… L’art tout simplement.

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