jeudi 15 mars 2012

VIDEO. Face à Hollande, Copé veut montrer qu'«il est le meilleur à droite»

VIDEO. Face à Hollande, Copé veut montrer qu'«il est le meilleur à droite»

Publié le 15.03.2012, 14h53 | Mise à jour : 16h40
Quelques semaines après sa passe d'armes sur le même plateau avec Alain Juppé, le candidat socialiste François Hollande croisera cette fois le fer avec Jean-François Copé, préféré à François Fillon par l'état-major de l'UMP.

Quelques semaines après sa passe d'armes sur le même plateau avec Alain Juppé, le candidat socialiste François Hollande croisera cette fois le fer avec Jean-François Copé, préféré à François Fillon par l'état-major de l'UMP. | Lionel Bonaventure

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L'un a les yeux braqués sur 2012, l'autre en partie sur 2017. Jeudi soir,  est l'invité de l'émission « Des paroles et des actes » sur  2. Quelques semaines après sa passe d'armes sur le même plateau avec Alain Juppé, le candidat socialiste croisera cette fois le fer avec Jean-François Copé, préféré à François Fillon par l'état-major de l'UMP. 
Pour son dernier grand rendez-vous médiatique avant l'entrée en vigueur de l'égalité du temps de parole le 20 mars, le responsable socialiste affrontera un contradicteur bien décidé à marquer des points pour Nicolas Sarkozy... et pour lui-même. « Il sera fin prêt. François Hollande n'a qu'à bien se tenir », a confié à l'AFP un proche du patron de l'UMP qui n'a jamais caché ses ambitions pour l'élection présidentielle de 2017. « Jean-François veut montrer à Sarkozy et tous les ambitieux de l'UMP que le meilleur à droite, c'est lui ! »

« Attendez que je m'en sorte, on verra après... », répondait mardi à des militants UMP, le député-maire de Meaux (Seine-et-Marne) qui prend une place grandissante dans la campagne du président sortant. Celui qui, les dernières semaines, martelait à l'envi son « intuition » donnant Nicolas Sarkozy vainqueur sur le fil de la course à l'Elysée, n'a pu qu'être conforté par les derniers sondages, qui placent pour la première fois de la campagne le candidat socialiste à portée de tir du président-sortant.

De son côté, François Hollande espère porter un coup d'arrêt à cette dynamique. Mercredi, lors d'un meeting à Marseille (Bouches-du-Rhône), le député de Corrèze a sonné l'heure de la riposte. « Oui, il est possible que nous gagnions », a t-il affirmé devant les 9.000 personnes présentes. « Mais la victoire dépendra de la capacité qui est la nôtre de convaincre les Français ». 

EN VIDEO. EN 2009, Jean-François Copé et François Hollande débattait autour du thème de la croissance lors d'une soirée «Poings de vue», un rendez-vous politique mensuel organisé conjointement par Terra Nova, Le Nouvel Observateur, OpinionWay et La Bellevilloise.

Nicolas Sarkozy provoque François Hollande à distance


Nicolas Sarkozy provoque François Hollande à distance

par Emmanuel Jarry
SUIPPES, Marne (Reuters) - Nicolas Sarkozy, qui a récemment réalisé une poussée dans les sondages, a provoqué à distance jeudi son rival François Hollande, ironisant sur la fébrilité qui, selon lui, gagne le camp socialiste à 38 jours de l'élection présidentielle.
"Dites-moi, j'ai l'impression qu'il y a des candidats qui s'énervent, il ne doit pas faire bon pour tout le monde", a déclaré le chef de l'Etat sortant, en marge d'une visite d'une usine métallurgique à Suippes (Marne).
Prié par les journalistes de dire à qui il faisait allusion, Nicolas Sarkozy, qui brigue un second mandat, a répondu : "Au même que vous. C'est les images que je vois. Il n'y a pas besoin de s'énerver, de se tendre, de vouloir être méchant et agressif."
Faisant allusion au meeting tenu par François Hollande mercredi soir à Marseille, il a également ironisé sur l'attitude de son rival alors que l'écart entre les deux principaux candidats se resserre dans les sondages.
Dans une étude CSA pour BFM-TV, RMC, 20 Minutes et CSC diffusée mercredi, ils seraient tous les deux à égalité au premier tour de la présidentielle avec 28% des voix et le candidat socialiste perdrait une partie de son avance au second.
Mardi, dans une enquête de l'Ifop, le président sortant devançait le candidat socialiste au premier tour, mais une autre étude de la Sofres donnait François Hollande toujours en tête et Nicolas Sarkozy en baisse.
"C'était impressionnant, le masque, deux jours de mauvais sondages et c'est comme ça. Qu'est-ce que j'aurais dû dire moi?", a déclaré Nicolas Sarkozy soulignant les traditionnels "hauts et bas" d'une campagne électorale.
"Que chacun défende ses idées et essaye de faire rayonner son projet. C'est ça une bonne campagne, c'est pas l'agressivité, ça ne compte pas, c'est pas bien, ça."
"DEMI-FINALES"
Le candidat socialiste "devrait se faire du souci", a-t-il poursuivi, avant de décocher une pique à son rival qui a renouvelé mercredi soir ses appels au vote utile.
"Les sondages n'indiquent rien que des intentions. Ce que nous voulons, ce sont des votes (...) En face de nous, ils n'espèrent qu'une chose : la dispersion, la division, la résignation", a lancé François Hollande à Marseille.
"Je trouve ça fantastique d'appeler au vote utile deux mois avant l'élection, qu'est-ce que ce serait une semaine avant ? Il n'a donc pas d'idées à proposer? On en est déjà au vote utile!", a riposté Nicolas Sarkozy.
Interrogé sur l'émission "Des Paroles et des Actes" de France 2 à laquelle participent jeudi soir Jean-François Copé et François Hollande, le chef de l'Etat s'est dit persuadé que le secrétaire général de l'UMP "sera(it) très bien" et n'a pas exclu d'y participer entre les deux tours du scrutin.
"Il faudra attendre le bon moment, après les demi-finales il y a la finale", a-t-il dit. Concernant sa participation à l'émission "Capital" sur M6 dimanche, il a glissé qu'il essaierait "de faire mieux que François Hollande."
Le président-candidat, qui a multiplié ses interventions dans les médias ces derniers jours, a par ailleurs prédit "un beau meeting" à Lyon samedi.
Edité par Marine Pennetier et Yves Clarisse

Hollande et le monde des Bisounours


Le Point.fr - Publié le 15/03/2012 à 16:53 - Modifié le 15/03/2012 à 17:58

Le candidat socialiste tient un discours lénifiant sur sa future politique extérieure. Car il sait qu'il ne pourra pas changer grand-chose...

La politique extérieure prévue par François Hollande est moins audacieuse que celle de Nicolas Sarkozy.
La politique extérieure prévue par François Hollande est moins audacieuse que celle de Nicolas Sarkozy. © Fred Dufour / AFP
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Dès son entrée à l'Élysée, s'il est élu, François Hollande, c'est promis, ira expliquer à Angela Merkel qu'il faut impérativement amender le pacte budgétaire auquel la chancelière tient comme à la prunelle de ses yeux. Et qui, accessoirement, a été signé par 25 des 27 pays de l'Union européenne (Royaume-Uni et République tchèque exceptés). Il a aussi été voté au Bundestag par une large majorité comprenant les sociaux-démocrates, amis politiques des socialistes français. Voilà pour le discours officiel martelé sur les tribunes.
Dans la réalité, les dirigeants socialistes savent pertinemment que leur marge de manoeuvre est très étroite. Et glissent, en confidence, qu'ils ne veulent nullement "casser la baraque". Ils se contenteront donc d'un petit ajout social en faveur de l'emploi et de la croissance. En fait, François Hollande peine à "cliver" sur la politique étrangère. La réintégration de la France dans l'Otan ? Elle ne sera nullement remise en cause. On en fera simplement le bilan. Sur la Syrie ? Pas question, non plus, de rompre avec la ligne actuelle. Sur l'Iran ? Renforcement des sanctions, mais refus de cautionner une opération militaire. Sur le Proche-Orient ? Il n'y a pas l'épaisseur d'un papier à cigarettes entre la vision de Nicolas Sarkozy et celle de François Hollande. 

La Françafrique déjà moribonde 

Certes, ce dernier s'engage à enterrer définitivement une Françafrique moribonde et que Nicolas Sarkozy avait déjà promis à une imminente inhumation. Ni dans les relations avec la Chine, dont Laurent Fabius a eu un avant-goût amer lors de son voyage à Pékin, ni dans les rapports avec la Russie, la France ne peut se permettre la moindre fantaisie. Il y a, bien sûr, l'Afghanistan. Nicolas Sarkozy veut retirer les troupes françaises en 2013, François Hollande, fin 2012. Mais compte tenu des délais techniques nécessaires au rapatriement des hommes et, surtout, du matériel, il y a fort à parier que la différence se mesurerait en semaines...
Si François Hollande accédait à la magistrature suprême, le seul changement à attendre est de style. Il bousculerait sans doute moins les convenances, laisserait davantage de latitude au Quai d'Orsay et à la diplomatie traditionnelle. Les noms qui sont avancés pour le poste stratégique de conseiller diplomatique de l'Élysée (le "sherpa") sont ceux de vieux routiers qui connaissent la musique. François Hollande est l'homme des synthèses et des compromis. Il ne froisserait probablement personne et éviterait les grosses bêtises. Mais cela suffit-il dans un monde en plein tumulte ? L'activisme, même parfois brouillon, de Nicolas Sarkozy a indéniablement permis d'éviter le dérapage de dangereux conflits, comme en Géorgie, rétabli la légitimité démocratique en Côte d'Ivoire, remis la machine européenne sur les rails, contenu la crise de 2008 et celle de la dette grecque. L'histoire est tragique, et une gestion de notaire est rarement appropriée.

Le message de François Hollande aux Américains


Les Américains se sont pris d'intérêt pour la campagne électorale en France. Du moins, les media. Après le Wall Street Journal, le New York Times consacre aujourd'hui un édito ravageur à la manière dont Nicolas Sarkozy a choisi la "route basse" pour essayer de ratisser à l'extrême-droite. 
    Le quotidien estime que le président français, qui a des réussites à son actif ("la réforme des retraites" et la Libye), aurait pu choisir de mener une campagne "plus élevée".
    D'autant que son principal opposant François Hollande ne met en avant que "des idées vagues et des propositions économiques non réalistes"... 
    Pour l'instant les articles sont surtout consacrés aux difficultés de Nicolas Sarkozy, aux "culture wars" qui affectent la France à son tour (non pas sur l'avortement mais sur la viande halal), et à Marine Le Pen, la fille de son père...
    François Hollande n'a pas encore eu droit à des grands portraits ou interviews comme celle qui a été publiée par le Spiegel.    Pour faire les présentations, le candidat a profité du déplacement d'un de ses amis, le président du Sénat Jean-Pierre Bel, à Washington et à New York. Il l'a chargé de prendre des contacts et porter des messages.
    Jean-Pierre Bel a rencontré John Kerry, John McCain et Dick Durbin, grand ami de Barack Obama. La sénatrice de Louisiane Mary Landrieu l'a emmené dans la chambre même du Sénat, privilège rare.
    Il n'était jamais venu aux Etats-Unis. Après ses rencontres, il s'est déclaré rassuré: les Américains "n'ont pas d'angoisse à voir venir l'alternance en France".
    Les Américains avaient simplement des questions sur la manière dont vont se dérouler les sommets du G8 et de l'OTAN.
    S'il emporte le deuxième tour le 6 mai, et prête serment le 17 mai, François Hollande n'aura que le temps de sauter dans l'avion (après être passé par Berlin) pour arriver à Camp David le 18.
     L'administration Obama (qui mérite le qualificatif de "control freak") déteste l'imprévu et détesterait encore plus qu'un nouveau venu perturbe l'entente cordiale, notamment sur l'Afghanistan, à quelques mois des élections (les conseillers d'Obama ont estimé que Nicolas Sarkozy avait certes le droit d'accélérer le retrait des forces françaises mais ils ont été irrités qu'il le fasse aux côtés de Karzai, et en parlant de stratégie globale de l'Alliance).
    Le président du sénat français a rassuré ses interlocuteurs. François Hollande "souhaite que ces rendez-vous se déroulent de la meilleure des façons":    - "On n'est pas là pour renverser la table", a-t-il dit.

EN DIRECT. La vidéo qui sème la pagaille entre Mélenchon et Hollande


M.S. | Publié le 15.03.2012, 07h22 | Mise à jour : 17h20
François Hollande et Jean-Luc Mélenchon au congrèsd e Dijon en 2003.

François Hollande et Jean-Luc Mélenchon au congrèsd e Dijon en 2003. | LP/OLIVIER CORSAN

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Combien seront-ils sur la ligne de départ ? Alors que Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Artaud, Jacques Cheminade et  ont déjà fait savoir qu'ils avaient obtenu les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle, le doute subsiste encore pour Corinne Lepage et  Le candidat de République solidaire est invité ce jeudi soir du JT de France 2. 

Juste après l'intervention de Dominique de Villepin, François Hollande, désormaisau coude-à-coude avec Nicolas Sarkozy dans de récents sondages, sera l'invité de l'émission politique «Des Paroles et des actes», toujours sur France 2. Le candidat socialiste sera confronté au patron de l'UMP Jean-François Copé. 

Après François Hollande mercredi, Jean-Luc Mélenchon est en déplacement à Marseille (Bouches-du-Rhône) ce jeudi. Le candidat du Front de gauche, crédité pour la première fois de 10% d'intentions de vote au premier tour la semaine dernière, continue de progresser dans les sondages. Pour atteindre 11% dans la dernière enquête de l'institut CSA pour BFMTV, 20 minutes et RMC.

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Suivez cette nouvelle journée de campagne sur leparisien.fr :

16h15. The New York Times très critique. 
Pour le New York Times, «la campagne de Nicolas Sarkozy devient un peu désespérée, et plus qu'un peu déplaisante». Dans un éditorial intitulé «Sarkozy on the Low road» («Sarkozy sur la mauvaise pente»), le quotidien américain fustige le candidat UMP, qui «semble penser qu'il est politiquement habile de céder au racisme et à la xénophobie». «Il l'a déjà fait, et hélas, ce ton sévère lui a valu une accélération rapide dans les sondages. Mais cela cause des dommages à la société française», ajoute l'éditorialiste, qui éreinte également François Hollande, candidat «aux idées vagues et aux propositions économiques irréalistes».

15h08. Sarkozy dénonce une manoeuvre des syndicalistes de Florange. 
«Échauffourées devant son QG: #Sarkozy évoque "une petite manoeuvre" de syndicalistes. "La CGT n'a pas de rôle à jouer dans cette campagne"», écrit Nathalie Schuck, journaliste du «Parisien»-«Aujourd'hui en France» sur son compte Twitter.

15 heures. Quand Hollande «humiliait» Mélenchon. 
Une vidéo mise en ligne mercredi par le site 24heuresactu, qui se définit lui-même comme «plutôt marqué à droite», pourrait semer la pagaille à gauche. Au cours de cet entretien filmé avec un journaliste de France 24, Jean-Luc Mélenchon est interrogé sur les accusations de fraudes lors du congrès de Reims (Marne) de 2008. Il explique alors comment François Hollande et lui ont «arrangé» leurs scores respectifs lors du congrès du PS à Brest (Finistère) en 1997. Seul concurrent face à François Hollande, Jean-Luc Mélenchon avait obtenu un peu moins de 9 % des voix face à celui qui est resté premier secrétaire plus de dix ans, jusqu'au congrès de Reims, en 2008. Mais selon l'ex-socialiste, François Hollande avait proposé le partage des voix suivant : 85 % pour lui, 15% pour son rival. «Un accord avec Hollande ou rien, c'est pareil. Il ne tenait jamais parole», tranche Jean-Luc Mélenchon, ajoutant : «C'est un homme qui aime jouer et ça l'amusait de me voir humilié, fou de rage». «Je ne lui pardonnerai jamais», conclut-il dans cette vidéo. 

Interrogé par Libération.fr ce jeudi, le candidat du Front de gauche dénonce la méthode sans revenir sur le fond de ses déclarations : «Cela donne une idée du jugement dernier. Avec le Net on ressortira tout ce que vous avez dit», déplore-t-il. 

VIDEO. Mélenchon sur Hollande : «ça l'amusait de me voir humilié»



14 heures. La colère des ArcelorMittal. 
Après de brèves échauffourées avec les forces de l'ordre, devant le QG de Nicolas Sarkozy, les métallos d'ArcelorMittal de Florange, où deux hauts-fourneaux sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, ont quitté la rue de la Convention, pour se rendre à pied à la Tour Eiffel, où ils ont déployé une banderole proclamant «l'acier lorrain vivra». Ils indiquent aussi vouloir se rendre à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) au siège d'ArcelorMittal France. Par ailleurs, après la CGT et la CFDT, FO a fait savoir à son tour qu'elle n'irait pas non plus à l'Elysée lundi.



13h40. Leroy juge que Hollande «ne connaît rien à la politique de la Ville». Le ministre de la Ville affirme dans un communiqué que le candidat PS, qui  a dénoncé mercredi à Marseille l'abandon du plan Marshall pour les banlieues promis en 2007 par Nicolas Sarkozy, «ne connaît rien à la politique de la ville et de la rénovation urbaine». Selon Maurice Leroy d'ailleurs, «jamais un gouvernement n'aura autant investi en faveur des quartiers populaires que sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy». Le Plan national de rénovation urbaine (PNRU) lancé par Jean-Louis Borloo en 2003 et pivot à la politique du gouvernement dans plus de 460 quartiers, couvre la période 2004-2013. Il représente un montant global de plus de 40 milliards d'euros, dont 12 milliards de subventions à l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), le reste provenant des collectivités locales, des crédits et des investissements privés. 

12h40. Hollande veut contenir la poussée de Sarkozy dans les sondages. 
Confronté pour la première fois cette semaine à deux sondages qui le donnent devancé ou à touche-touche avec Nicolas Sarkozy au premier tour, le candidat socialiste et son équipe ont intensifié leur message de mobilisation. Ce soir sur France 2, François Hollande compte bien poursuivre la contre-attaque. D'autant que l'émission «Des paroles et des actes» dans laquelle il est invité est son dernier grand rendez-vous médiatique avant l'entrée en vigueur de l'égalité de temps de parole entre les candidats le 20 mars. Il aura devant lui un contradicteur prêt à en découdre. «François Hollande n'a qu'à bien se tenir car Jean-François veut montrer à Sarkozy et tous les ambitieux de l'UMP que le meilleur à droite, c'est lui !», a confié à l'AFP un proche du numéro un du parti majoritaire 

12h20. Les ArcelorMittal de Florange devant le QG de Sarkozy. 
Quelque 200 métallurgistes décidés à tenir un pique-nique devant le QG de campagne du président-candidat sont confrontés à un important dispositif policier. Partis vers 7 heures de Lorraine, les quatre autocars affrétés par l'intersyndicale CFDT-CGT-FO ont été pris en charge au péage autoroutier de Marne-la-Vallée par les CRS qui les ont escortés jusqu'à la rue de la Convention. «Nous ne venons pas dans un esprit d'affrontement mais dans un esprit de dialogue», a déclaré le responsable de la CFDT, Edouard Martin. Nicolas Sarkozy a quitté son QG vers 11h30 et, selon des journalistes, a indiqué que «les métallos (devant venir à Paris) n'étaient pas représentatifs». Il a par ailleurs invité les syndicats à l'Elysée lundi à 11 heures - une invitation qu'ont refusée les syndicats.
11h31. Législatives : Voynet craint une remise en cause des accords avec le PSDevant lesmauvais résultats enregistrés dans les sondages par la candidate écologiste Eva Joly, sa porte-parole a avoué sur I-Télé «craindre, bien sûr» pour l'accord conclu entre le PS et EELV qui prévoit qu'une soixantaine de circonscriptions soient réservées à ces derniers. «Il n'y a aucune raison pour que François Hollande et Martine Aubry ne mettent pas leur poids dans la balance pour faire respecter ces accords», a-t-elle aussitôt ajouté, avant de s'exprimer sur les ambitions gouvernementales de son parti en cas de victoire du candidat socialiste. «J'espère bien qu'on aura trois ministères et peut-être davantage», a-t-elle dit.

11h13: François Amanrich présent au premier tour de l'élection présidentielle?
 Selon les informations d'Europe 1, le porte-parole du Mouvement Clérocratique de France n'aurait plus que 11 signatures à récolter. Son association prône notamment la désignation du président de la République par un simple tirage au sort pour «régénérer une démocratie à bout de souffle».

10h37. Formation : Morano dénonce «l'ignorance» Hollande. 
En réponse à la proposition émise mercredi à Marseille par le candidat socialiste d'offrir 20 heures de formation aux jeunes sortis de l'école sans qualification, la ministre chargée de l'Apprentissage écrit dans un communiqué que le candidat socialiste «semble ignorer la politique en matière de formation professionnelle: tout salarié dispose déjà du droit individuel à la formation». «S'il est en CDI, le salarié a déjà droit à un crédit de formation de 20 heures par an, et s'il est en CDD il y a également accès, à condition qu'il ait travaillé, de manière consécutive ou non, quatre mois durant l'année écoulée», ajoute Nadine Morano, qui s'étonne de cette annonce «venant d'un parlementaire dont le groupe politique n'a jamais voté un seul dispositif d'accompagnement des jeunes sans qualification voulu par les gouvernements depuis 10 ans».

10h20. Hollande ne rassemble pas «tout le peuple de gauche». 
Pour Clémentine Autain, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, «ce serait faux de penser qu'un seul candidat, et en particulier François Hollande, qui n'est pas sur une ligne d'une gauche franche, puisse rassembler tout le peuple de gauche». Interrogée sur les invitations socialistes à voter utile dès le premier tour, Clémentine Autain a expliqué sur Canal + : «Au deuxième tour, plus nous (le FG) serons forts, plus nous apporterons notre contribution à la victoire de la gauche». «Voter pour le Front de Gauche, c'est la garantie que la gauche réussisse pour le quinquennat qui s'ouvre», a-t-elle poursuivi.

10 heures. Les 18-22 ans plébiscitent Hollande et Le Pen. 
D'après un sondage de l'Ifop pour l'Anacej (Association nationale des conseils d'enfants et de jeunes) paru sur lefigaro.fr, les primo-votants de 18-22 ans placent le candidat socialiste en tête de leurs intentions de vote avec 31%, suivi de la candidate du Front national (23%) et de Nicolas Sarkozy (21%). François Bayrou (9,5%) et Jean-Luc Mélenchon (8%) suivent loin derrière. «Au second tour, les intentions de vote sont très proches de celles de l'ensemble de la population, avec 56% d'intentions de vote pour François Hollande contre 44% pour Nicolas Sarkozy», précise l'Anacej. En novembre dernier déjà, dans un précédent sondage pour l'Anacej, François Hollande était plébiscité par 38% des jeunes votants. Ils préféraient en revanche le président-sortant (20,5%) à Marine Le Pen (19%). 

9h30. Carla Bruni-Sarkozy en colère. 
Alors que «Paris Match» publie ce jeudi des photos de sa fille Giulia, âgée de cinq mois, l'épouse du chef de l'Etat demande aux médias de «respecter le droit à la vie privée» de ses enfants.

9 heures.  «François Hollande ne multiplie pas les promesses».
 Réagissant à la «Une» du «Figaro», qui titre sur les «promesses non financées» du candidat socialiste, Aquilino Morelle, directeur adjoint de sa campagne, estime que François Hollande «prend des engagements». «En face de nous, nous avons un candidat qui n'a toujours pas dit ce qu'il voulait faire. Il le dit peu à peu. Il égraine de temps en temps en faisant des coups», déclare le responsable socialiste surEurope 1

8h30. Les poids lourds de la présidentielle. 
Habituellement interdits de circuler en fin de semaine, les poids lourds pourront déroger à cette règle, à condition que ce soit pour distribuer du matériel électoral pour les candidats aux élections présidentielle et législatives. Un arrêté au Journal officiel explique que cette levée temporaire des interdictions doit permettre l'«acheminement de la propagande des candidats». Elle  concerne les dates suivantes: 7, 8, 9, 14, 15, 28 et 29 avril, les 1er, 26, 27, 28 mai et les 2 et 3 juin.

8h15. «Sarkozy va trop loin sur l'enfumage électoraliste». Florian Philippot, porte-parole de campagne de Marine Le Pen, réagit à la proposition de Nicolas Sarkozy de sortir de l'espace Schengen afin de renforcer la lutte contre l’immigration irrégulière. «Il s'agit de réformettes (...) qui en changeront pas la philosophie ultralibérale et "ultrapassoire" de l'Union européenne (...). Evidemment qu'il s'adresse à notre électorat, mais il va beaucoup trop loin sur l'enfumage électoraliste. Il pense pouvoir réitérer le coup de 2007 (...) mais il oublie qu'il y a un bilan et que les Français n'ont pas dormi pendant cinq ans», estime le responsable frontiste sur France Info. «En matière d'immigration, il y a eu sous Sarkozy 80% d'immigration légale en plus que sous Jospin. Il y avait 120 000 d'immigrés chaque année, il y en a aujourd'hui 200 000», affirme Florian Philippot. Il estime par ailleurs que Marine Le Pen, qui bénéficie de 16 à 16,5% d'intentions de vote dans les derniers sondages, peut-être au second tour de l'élection présidentielle. «Nous sommes à cinq semaines et demi du premier tour, et on va maintenant entrer dans une nouvelle phase, celle de l'égalité de temps de parole», souligne-t-il.

VIDEO. Philippot dénonce «l'enfumage électoraliste» de Sarkozy



8h09. «Hors normes» 
: voilà comment Jean-Michel Aphatie qualifie, sur son compte Twitter, l'entretien qu'il vient de mener sur RTL avec Gilbert Collard, président du comité de soutien à Marine Le Pen. Six minutes durant, le journaliste a reproché à l'avocat son manque de concentration. Gilbert Collard a notamment estimé que Marine Le Pen pouvait très bien se retrouver «au premier tour» (sic) et, interrogé sur les étudiants étrangers qui viennent en France, il a évoqué ses «copains qui partent parce qu'ils n'ont pas les moyens de travailler ici»... Alors que Jean-Michel Aphatie souligne cette interview matinale touche à sa fin et que le temps semble passer plus vite le matin que le soir, Gilbert Collard relève : «Donc vous n'êtes pas un homme du soir». «Et vous un homme du matin», ironise le journaliste. 
 
7h40. «Jean-Luc Mélenchon ne sera jamais un ennemi». Interrogé sur la progression du candidat du Front de gauche dans les sondages, Michel Sapin, responsable du projet de François Hollande, assure que Jean-Luc Mélenchon «ne sera jamais un ennemi». «J'ai deux souhaits, confie le responsable socialiste sur Europe 1. D'abord que la gauche obtienne au premier tour le score le plus elevé possible et ensuite qu'Hollande arrive en tête.» Michel Sapin confirme par ailleurs la création d'une nouvelle tranche d'impôts sur le revenu à 75% pour les «3000 à 4000 foyers» qui gagnent plus d'un million d'euros. «Ce n'est pas acceptable quand on demande des efforts à tout le monde que certains s'exonèrent de ces efforts», déclare le député de l'Indre, ajoutant : «L'objectif n'est pas de confisquer les gens, c'est de faire que chacun contribue au budget de l'Etat à proportion de ses moyens».

VIDEO. Sapin : «Mélenchon ne sera jamais un ennemi»



7 heures. Un sondage donne Hollande et Sarkozy à égalité au premier tour. Selon un sondage de l'institut CSA pour BFMTV, 20 minutes et RMC, les deux candidat recueillent 28% d'intentions de vote. Toutefois, le candidat socialiste l'emporterait au second tour avec 54% des voix. Dans cette enquête, réalisée après le meeting géant de Nicolas Sarkozy à Villepinte, François Hollande recule de deux points au premier tour par rapport à la précédente enquête réalisée le 6 mars (28% contre 30%). Nicolas Sarkozy est lui inchangé à 28%. Toujours dans ce sondage, Marine Le Pen gagne un point à 16% et François Bayrou est stable à 13%. En revanche, Jean-Luc Mélenchon, qui avait été crédité pour la première fois dans la précédente enquête de 10% d'intentions de vote au premier tour, continue de progresser à 11% (+1 point).
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