samedi 21 janvier 2012

Mercato : Tevez pas trop chaud pour venir au PSG, Leonardo résigné ?


Carlos Tevez / AFP
Carlos Tevez Malgré les millions qataris et l'arrivée de Carlo Ancelotti, le PSG n'est pas encore devenu le club européen le plus attractif. Après les vraies-fausses arrivées de David Beckham et Alexandre Pato, le club parisien connait des difficultés pour convaincre l'attaquant argentin de Manchester City, Carlos Tevez, de venir poursuivre sa carrière en Ligue 1. 

Selon l'Equipe de samedi, le PSG aurait rencontré l'agent de Carlos Tevez, Kia Joorabchian, vendredi à Paris. Un agent séduit par l'offre parisienne mais qui aurait du mal à convaincre son joueur, qui préfère toujours rejoindre l'Italie et Milan, où l'Inter est très intéressé. 

Problème, le club intériste ne propose que 29 millions d'euros (contre 35 millions pour le PSG) et refuse de renconcer aux 6 millions d'euros que City doit encore payer sur le transfert de l'Italien Mario Balotelli. Mais la nouvelle blessure de Forlan pourrait inciter Massimo Moratti, le roésident intériste, à faire un effort supplémentaire.

"Si Ancelotti n'était pas au PSG, il n'y aurait pas d'histoire Tevez à Paris"

Si l'Inter ne se décide pas à augmenter son offre, Carlos Tevez sera bien obligé de s'intéresser au challenge parisien. Selon l'Equipe, le joueur pourrait toucher 1 millions d'euros par mois et une prime à la signature de 7 millions d'euros.

"Si Carlos a envie de venir à Paris ? Je peux simplement vous dire qu’il fait partie des tout meilleurs joueurs du monde. Et, quand on fait partie de cette catégorie, tous les paramètres sont à prendre en considération, explique Kia Joorabchian, ce samedi, dans Le Parisien. Nous sommes au milieu des discussions avec le PSG. Il reste encore du chemin avant d’arriver à un accord. Par ailleurs, on poursuit les discussions avec les autres clubs intéressés.Mais je ne peux dire qu’une chose. Si Carlo Ancelotti n’était pas le coach du PSG, il n’y aurait même pas d’histoire Tevez à Paris, on ne discuterait même pas. Je considère qu’il fait partie des meilleurs entraîneurs du monde, peut-être le meilleur".

Leonardo : "Si ce n’est pas possible, ce n’est pas un problème"

Leonardo, invité de France Inter samedi, est apparu lui presque résigné sur le dossier Tevez. "Avec Tevez, de ce côté-là (le projet) c’est bon, il a un bon rapport avec Ancelotti. Il croit vraiment qu’ici, on peut faire des choses. Et après, il y a des questions contractuelles, un niveau à maintenir. C’est vrai qu’avec un joueur comme Tevez, on sait qu’il faut faire des sacrifices. Mais si ce n’est pas possible, ce n’est pas un problème, c’est bien d’être entré dans ce groupe-là, qui cherche des possibilités. Et aujourd’hui, si on ne fait rien, l’équipe est quand même compétitive et c’est le plus important."

City commence à trouver le temps long

En attendant, Tevez n'est toujours pas là, malgré le couac du site internet du PSG vendredi, qui a mis en ligne, pendant quelques minutes, une page dédiée à l'arrivée de l'Apache. "Quelqu'un du forum a repris la page d'accueil du site, a ajouté une photo et un message. Il a mis un lien. C'était une page bidon en fait", expliquera Yann Guérin, l’attaché de presse du PSG, dans des propos rapportés par France Football. La Gazetta dello Sport infirmait ensuite ses propres informations, en précisant que c’était Carlos Tevez lui-même qui avait fait capoter l’opération alors que Joorabchian était OK.

Un Carlos Tevez qui veut surtout signer au Milan AC. Problème, comme Pato reste, le Milan n'a pas l'argent pour recruter l'Argentin. A City, on commence à s'agacer des atermoiements du joueur, payer à ne rien faire depuiis le mois de septembre dernier et sa mise à l'écart du groupe Citizen après son refus d'entrer en jeu en Ligue des Champions. Une chose est sure :  City veut se débarrasser d'un joueur que Roberto Mancini n’a aucune envie de réintégrer. "C’est impossible, déclarait récemment le manager italien des Citizens. Carlos ne veut pas rester (à Manchester). J’espère que tout cela se terminera rapidement".

Ils sont plusieurs à vouloir en finir vite.

Le décollage de Windows Phone attendu pour cette année

D'après iSuppli, Windows Phone est sur le chemin du succès. Le système pour Smartphones de Microsoft devrait en effet progresser et arriver à arracher 9 % de parts de marché cette année. Ce qui fait qu'en 2013, il obtiendra 15,3 % et en 2015, il devrait monter jusqu'à 16 %. Pour rappel, en 2011, Windows phone n'a réussi à s'accaparer que seulement 2 % des parts du marché. Par ailleurs, de nombreux observateurs ont déjà conforté cette prévision.

Le décollage de Windows Phone attendu pour cette année



Après un lancement un tantinet difficile, Windows Phone devrait donc enfin décoller cette année. Ce succès est en partie dû à la sortie du modèle Lumia 800 du célèbre fabricant finlandais Nokia et à sa mise sur le marché sur en sol américain. L'institut iSuppli suit de près cette progression et estime que l'OS de Microsoft va encore monter en puissance. Il pourra ainsi concurrencer les deux plateformes pour Smartphones, Android qui dispose de 58 % et l'iOS d'Apple qui dispose de 16,6 % de parts de marché. Les études ont d'ailleurs confirmé que Nokia sera la base de cette forte progression avec notamment 50 % des ventes de terminaux Windows Phone pour 2012 et 63 % en 2013.

Windows Phone sur le Nokia Lumia 900

Une montée en puissance

All Things Digital a également publié les prévisions de Morgan Stanley selon lesquelles Windows Phone devrait son succès à Nokia. Les chiffres tablent sur la hausse des ventes de terminaux Nokia, mais aussi sur les Windows Phones HTC. Sans parler des autres fabricants qui ont intégré l'OS de Microsoft dans leurs appareils, tels que LG ou encore Samsung. Au final, les chiffres atteignent plus de 43 millions d'unités cette année et 74 millions en 2013. En mars dernier, le cabinet d'étude partageait l'idée que la part de marché de Windows Phone pourrait augmenter de 15,4 points d'ici 2015 en réalisant une montée de 5,5 % à 20,9 %.

Steve Ballmer a de son côté déclaré que Windows Phone allait bientôt connaitre l'essor qui lui est dû. Thomas Husson, analyste au sein du cabinet d'études et de conseil Forrester Research, a récemment déclaré que Nokia et Microsoft devront se soutenir mutuellement pour que le succès du projet aboutisse.

La sortie du dernier modèle de Nokia, le Lumia 900, est prévue dans peu de temps. Avec la mise en place d'une campagne de publicité efficace, les fabricants espèrent arriver à attirer encore plus de consommateurs et, par là même, augmenter leurs bénéfices et leur chiffre de vente.


Verdict

Tout semble indiquer que la montée en puissance de l'OS de Microsoft va combler toutes les espérances. Nokia et Microsoft ont mis les petits plats dans les grands pour pouvoir réaliser leur dessein. 2012 s'annonce être une année faste pour les deux parties.

Free Mobile : le buzz ne retombe pas


©REA
Perte du triple A, TVA sociale, sommet de crise organisé par Sarkozy … autant d’infos qui ont fait la une des médias, sans toutefois passionner les foules sur internet. Non, ce qui agite le web français– à part bien sur la fermeture du site Megaupload – c’est l’arrivée tonitruante de Free Mobile le 10 janvier dernier.
Le jour de l’annonce, un message sur 10 (post, article, forum, tweet ou Facebook) sur le web francophone était consacré à Free Mobile, explique l’Institut Trendybuzz, une société qui mesure l’impact médiatique sur le net. « Ce niveau est exceptionnel. C’est, certes, cinq fois moins que pour l’arrestation de DSK le 14 mai 2011 à New York, mais Free a fait plus de bruit que le lancement de l’iPhone 4S ».
« A part Apple, rares sont les marques à avoir réussi un tel coup médiatique lors de la sortie d’une offre », abonde Bertrand Chovet, directeur général d’Interbrand.

Et, depuis, le buzz ne retombe pas. «En une semaine, le bruit généré sur le web par Free Mobile est quasiment trois fois plus important que la perte, pourtant très médiatisée, du triple A de la France», a mesuré Fabien Grenier, directeur général de TrendyBuzz. Certains jours, l’audience de Capital.fr a ainsi doublé grâce aux articles estampillés « Free ».
Confirmation chez Yahoo !, où plus de 10 % des clics sur la page d’accueil entre le 9 et 15 janvier ont été réalisés sur des news liées au nouvel opérateur mobile. Pas mal, sachant que le site enregistre plus de 15 millions de visiteurs uniques par mois. « Et si on additionne les deux articles de Free qui ont fait le plus d’audience, on dépasse même le score le plus élevé réalisé en 2011 sur Yahoo ! France avec un article sur l’affaire DSK », s’amuse Fabrice Pelosi, éditeur de Yahoo ! Finance France
Cet engouement est logique. « Non seulement Xavier Niel a su susciter l’attente, mais le contexte de récession favorise les offres low cost. Enfin, l’intérêt des Français pour ce thème s’explique aussi par l’importance du mobile, qui est devenu central dans nos vies », explique Bertrand Chovet.
Mais si Free cartonne autant sur le web, c’est que le groupe peut compter sur un puissant relais : sa communauté de Freenautes. Deux associations sont en pointe. Freenews qui revendique plus 200.000 membres inscrits et Univers Freebox avec ses 70.000 comptes actifs et ses 2 millions de visiteurs uniques au cours du mois écoulé. « Il n’y a pas mieux pour une marque que de s’appuyer sur ses fans pour convaincre d’autres consommateurs », souligne Bertrand Chovet chez Interbrand. D’autant que les aficionados sont particulièrement actifs. « Dès qu’un papier est publié contre Free, l’info est relayée sur notre site et sur les réseaux sociaux et la communauté se jette dessus », explique Vincent Barrier, le président d’Univers Freebox.
Cet activisme explique la flopée de commentaires critiques à la fin des articles qui osent ne pas encenser Free. Lemonde.fr a d’ailleurs rapidement publié un article intitulé Les forfaits Free Mobile : critiques interdites ?. Et il a suffi qu’un journaliste de Capital souligne une hausse de prix chez Freeparmi toutes les baisses pour qu’il soit accusé d’être à la solde d’Orange, de SFR ou de Bouygues… Même l’association de consommateur UFC Que choisir en prend pour son grade sur Lefigaro.fr.
Il faut dire que Free sait chouchouter ces associations. « Une fois par an, nous participons à une convention avec Free », raconte Isabelle Deromas, présidente de Freenews. Univers Feeebox n’est pas en reste. « Nous rencontrons Xavier Niel, 4 à 5 fois par an. Dès le départ de Free, il y a eu une grande proximité et la communauté s’est toujours sentie impliquée dans l’évolution de la société », explique Vincent Barrier.
Choyées, les associations peuvent aussi être subventionnées par Free. Le groupe finance ainsi, en partie, un « concept store » ouvert par Univers Freebox à Nancy. « A hauteur de 33 % » précise Vincent Barrier. De quoi renforcer les liens…
Pour Orange, SFR et Bouygues, le coup est rude. L’argument de Xavier Niel « ils vous ont pigeonné pendant des années » est repris en boucle dans les commentaires des articles et dans les forums.
« Les opérateurs ont tout intérêt à mettre en avant leur SAV, leur proximité avec le client grâce à leurs nombreux points de vente, et aussi les investissement qu’ils réalisent pour offrir ce service », explique Bertrand Chovet d’Interbrand, qui compte SFR parmi ses clients. Et d’ajouter : « A long terme, le discours populiste de Free n’est pas forcément positif pour l’image de la marque ».
C’est en tout cas le point de vue du syndicat CFE-CGC/UNSA de France Télécom-Orange. Dans une missive envoyée le 18 janvier, il estime que « Xavier Niel s’est contenté de déverser la haine et l’insulte, dans des proportions jamais vues jusqu’ici... sauf peut-être dans la bouche de certains politiques qui font campagne selon les mêmes procédés ».

Google To Change Online Marketing In 2012


Happy New Years!
With every new year comes new challenges, problems, opportunities and ultimately, changes. For many of you, your new year’s resolution is based upon transforming your old 2011-self into the new and improved person that you know that you can be in 2012. Your resolution may be as simple as toning down the soda consumption, getting in the gym more often, or being more proactive with work, family, etc.
Like people, businesses around the globe have resolutions for every new year. And like people again, these resolutions vary from business to business. For the small proprietor down the street, a resolution as simple as offering higher quality customer service would suffice. For the medium-sized business, searching for and entering new markets during 2012 would be profound. Now, for the big business. There are those enormous conglomerations that view increases in their bottom line as the ultimate source of success. There are also those big businesses out there that understand their size is both an advantage (widespread, more employees, more $$$, more opportunities) and a disadvantage (spread too thin in all categories).
In this case, Google’s resolution is to make online search more efficient. By efficient I mean straight to the point and more accurate. According to an article in the Harvard Business ReviewBlog, Google is going to alter the way online marketing is approached in 2012.
  • FirstlyGoogle is going to answer your search results, literally. This means that Google hopes to have its searchers avoid clicking through to websites after they enter a question in the search box complete with a “?” at the end of the entry.
  • Secondly, Google will continue to invade new industries and markets. The world is not enough! With new partnerships, expect new and innovative changes to your search results.
  • Thirdly, Google will expand its restrictions on data. For example, if you are logged into your google account, you can visit any website via keyword and the webmaster will not know what keyword you entered. Expect these restrictions to improve as Google begins to take more and more custody over this kind of information.
Also, if you view the page source of this blog post you will see that I have added tags to clarify what exactly I am talking about. Although minimal, this will help Google sift through and define information more accurately

Monti veut que la zone euro aide à baisser les taux d'emprunt


LONDRES (Reuters) - Les dirigeants de la zone euro doivent faire davantage d'efforts pour que baissent les taux de financement de l'Italie, déclare le président du Conseil italien Mario Monti dans une interview que publie mardi le Financial Times.
Mario Monti exhorte l'Allemagne, important créancier de l'Italie, à comprendre qu'il est "dans son propre intérêt" de contribuer à abaisser les taux d'emprunt de l'Italie et d'autres pays fortement endettés.
L'Italie a vu sa note dégradée de deux crans vendredi dernier par l'agence Standard & Poor's.
Monti, qui a mis en oeuvre des mesures d'austérité budgétaire et des réformes structurelles destinées à rendre l'économie plus compétitive pour faire repartir la croissance, invite les créanciers de la zone euro à reconnaître les progrès réalisés par Rome en la matière.
Il a dit souhaiter une "amélioration visible" du taux de financement à dix ans de l'Italie, actuellement d'environ 7%, ce qui est considéré par beaucoup comme insoutenable pour une économie que grève une dette souveraine équivalant à 120% du PIB.
"Si l'on ne reconnaît pas le mouvement énergique engagé vers la discipline et la stabilité, il faut craindre de fortes répercussions dans les pays qui sont soumis à un énorme effort de discipline", déclare Monti dans l'interview.

La Libye et l'Italie signent un nouveau pacte politique




TRIPOLI - La Libye et l'Italie ont signé samedi un nouveau pacte devant servir de cadre politique à leurs relations après la chute de Mouammar Kadhafi, à l'occasion de la première visite du chef du gouvernement italien Mario Monti à Tripoli.

La déclaration de Tripoli vise à ouvrir de nouveaux horizons pour la coopération entre les deux pays, à renforcer leur amitié et leur coopération dans le cadre d'une nouvelle vision des relations bilatérales (...) et dans le respect de la souveraineté nationale, selon le texte de l'accord obtenu par l'AFP.

D'après une source diplomatique italienne, il s'agit d'un cadre politique destiné à définir les relations entre les deux pays après la chute de l'ancien régime libyen.

Pour sa première visite en Libye, M. Monti est arrivé à la tête d'une importante délégation, comprenant ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense ainsi que le patron du géant pétrolier italien ENI, Paolo Scaroni.

Ce dernier a indiqué que la compagnie était presque revenue à son niveau de production d'avant-guerre en Libye, avec 270.000 barils par jour actuellement contre 280.000 avant la révolution.

L'Italie, ancienne puissance coloniale en Libye, est le premier partenaire commercial du pays.

La relation amicale entre l'Italie et la Libye restera comme elle est, nous essaierons même de trouver des moyens pour l'approfondir, a déclaré le Premier ministre libyen Abdel Rahim al-Kib lors d'une conférence de presse conjointe.

L'Italie est un partenaire important, qui a eu un rôle essentiel dans l'économie libyenne. Nous croyons que la relation entre la Libye et l'Italie ne peut être que forte, tant que nous sommes d'accord sur le fait qu'elle respecte la souveraineté nationale et les accords internationaux, a-t-il ajouté.

M. Monti a pour sa part affirmé que son pays était prêt à assister la Libye dans sa reconstruction et sa stabilisation démocratique.

Il s'agit de ne pas considérer la Libye seulement comme un marché mais d'oeuvrer à une collaboration véritablement réciproque, a-t-il ajouté.

Nous sommes prêts à réactiver notre coopération dans la lutte contre l'immigration illégale, a-t-il ajouté.

M. al-Kib a précisé qu'une lettre d'intention avait été signée entre les deux pays, selon laquelle l'Italie aidera la Libye à protéger ses frontières.

En signe de bonne entente, M. Monti a remis à son homologue libyen une tête de statue romaine datant du 1er siècle après J-C, volée à Sabratha, un site archéologique situé à l'ouest de Tripoli, et retrouvée selon lui par la police italienne.

Il n'était pas clair dans l'immédiat si la déclaration de Tripoli va remplacer le traité d'amitié signé en 2008 entre le colonel Kadhafi et le chef du gouvernement italien de l'époque, Silvio Berlusconi.

Nous l'avons laissé de côté, a dit à l'AFP M. al-Kib après la conférence de presse, en réponse à une question sur le sort du traité d'amitié, suspendu fin février après l'insurrection en Libye.

L'un des articles du traité dit qu'il est possible de (le) réexaminer. La Libye a changé. Une seule personne a signé le traité, a-t-il ajouté, en référence à Mouammar Kadhafi, tué en octobre.

Le traité prévoyait des investissements italiens en Libye de 5 milliards de dollars en compensation de la période coloniale, dont la construction, pour environ 3 milliards de dollars, d'une autoroute littorale de 1.700 km.

En contrepartie, le régime de Tripoli s'était engagé à limiter limmigration clandestine depuis ses côtes. Le traité, qui permettait également le refoulement en Libye des migrants partis de ce pays, avait conduit à une chute de 94% de l'immigration illégale vers le sud de l'Italie.

En décembre, la Libye avait exprimé des réserves sur certains points du traité.

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