dimanche 26 juin 2011

Province de Nador: Huit hectares de forêts ravagés


Près de 10 pc des arbres de la forêt, constitués notamment de Pin d'Alep, ont été brûlés, alors que le reste a été légèrement touché par les feux attisés par les espèces secondaires qui peuplent cette région, a déclaré à la MAP le directeur provincial des eaux et forêts, Abdelhamid Gholam.
L'incendie, qui s'est déclaré vers 11h, a été totalement maîtrisé après trois heures de lutte contre les flammes, à l'issue d'une opération menée par les différents services concernés (eaux et forêts, protection civile, forces armées royales, forces auxiliaires, gendarmerie royale et autorités locales et provinciales). lire la suite d'article ici

Algérie: selon Yasmina Khadra concernant les consultations politiques


ALGER — L'Algérien Yasmina Khadra, tout juste sacré Grand prix de Littérature de l'Académie française, a vivement critiqué les consultations politiques du pouvoir pour réformer l'Algérie, estimant que les "vraies réponses" était ailleurs.
Le ballet de personnalités, partis et syndicats agréés reçus durant plus d'un mois par le président du Sénat Abdelkader Bensalah, accompagné de deux conseillers présidentiels, ressemble à "un casting", a-t-il assuré dans un entretien paru dimanche dans le quotidien Liberté.
Ces gens, selon M. Khadra, "ne représentent qu'eux-mêmes. Ils ont échoué dans leurs missions et ont le tort de penser qu'ils sont encore utiles à quelque chose", affirme-t-il au journal Liberté.
"Les vraies réponses sont ailleurs. Il faudrait écouter les harragas (jeunes qui prennent la mer en direction de l'Europe), les hittistes (chômeurs), les offensés, les +indignés+, tous les Algériens", clame-t-il.
"Nous avons besoin d'entendre d'autres sons de cloche", estime encore cet ancien militaire du nom de Mohammed Moulessehoul, connu internationalement désormais sous son nom de plume.
Ne serait-ce que la communauté d'Algériens à l'étranger qui, regrette-t-il, n'a pas été consultée alors qu'elle "recèle d'énormes potentialités".
Développant un long plaidoyer pour d'autres voix que celles qui dominent depuis des années la vie politique de son pays, Yasmina Khadra rappelle que "l'Algérie n'est pas ménopausée. Elle continue d'enfanter et l'avenir ne s'opère que dans les aspirations des nouvelles générations".
"Il y a fausse donne quelque part et je suis excédé par la redondance post-digestive qui caractérise ce débat", juge encore le directeur du Centre culturel algérien à Paris. lire la suite ici

Sénégal : Tensions à Dakar


A la veille de l'examen par l'Assemblée nationale d'un projet de loi visant à élire simultanément à compter de 2012 un président et un vice-président au Sénégal, un texte dénoncé par opposition et société civile, la tension est montée dans les rues de Dakar.
Scène de violence jeudi à Dakar
Scène de violence jeudi à Dakar SIPA
Les rues de Dakar se sont remplies en quelques heures, jeudi après-midi. La tension et les violences ont fait leur apparition malgré les appels au calme d'Abdoulaye Wade, le président sénégalais. Mais ce regain de tension, l'homme en est la cause. A 85 ans, il souhaitait installer son fils Karim, au pouvoir. Comment ? L'Assemblée nationale devait examiner un projet de loi visant à élire simultanément à compter de 2012 un président et un vice-président. Un texte très critiqué par l'opposition. Selon elle et une majeure partie de la société civile, cette nouvelle loi était une manoeuvre du président, au pouvoir depuis 2000 et réélu en 2007 pour cinq ans, de supprimer le second tour en permettant à un candidat d'être élu s'il arrive en tête au premier tour du scrutin avec le quart des suffrages exprimés. Mais ce projet est enterré... ou presque. lire la suite 

Sénégal: Wade affaibli dans la rue, l'opposition contre un nouveau mandat


DAKAR — L'opposition et la société civile ont exhorté vendredi le président sénégalais Abdoulaye Wade à renoncer à un nouveau mandat en 2012, au lendemain d'un conflit dans la rue alors que, en privé, des proches du pouvoir jugeaient le chef de l'Etat affaibli.
Après une journée de manifestations nationales, qui ont tourné à l'émeute à Dakar, M. Wade, 85 ans, a retiré un projet de loi controversé qui aurait permis l'élection simultanée du président et du vice-président avec seulement 25 % des voix.
Les violences de jeudi avec l'attaque ou l'incendie de véhicules, édifices publics et domiciles de responsables du pouvoir, ont fait 102 blessés à Dakar dont 13 policiers, a déclaré à l'AFP une source policière. L'annonce de l'abandon du texte a ramené le calme.
Une candidature de Wade en 2012 serait "illégale, illégitime, inopportune et dangereuse pour la paix et la stabilité du Sénégal et de la sous-région", a estimé vendredi le Comité de coordination des forces vives de la nation, qui réunit opposition et société civile.
Affirmant que le chef de l'Etat a épuisé ses deux mandats légaux, le Comité regrette dans communiqué à l'AFP, "qu'il ait fallu une journée de feu et de sang, de souffrances et de violences pour que le président Wade et son gouvernement ouvrent les yeux et voient la réalité".
"Maintenant, le président Wade va se réveiller. Il n'écoute que son fils", Karim, âgé de 42 ans, a déclaré à l'AFP un membre du gouvernement sous couvert de l'anonymat.
Ses détracteurs estiment que M. Wade voulait se faire réélire pour ensuite céder le fauteuil à Karim. Des allégations régulièrement rejetées par son entourage.
Un député du parti pouvoir (PDS) Malick Guèye, s'est lui aussi montré critique.
"Des députés et des militants sont frustrés parce qu'ils sont écartés au profit de laudateurs (...) Le président est mal entouré. S'il ne reprend pas en main le parti, les Sénégalais risquent de ne pas voter pour lui en 2012", une année "qui risque d'être difficile pour lui", a-t-il déclaré.
Pour sa part, le président de l'Assemblée nationale, Mamadou Seck (PDS), a estimé que M. Wade a été "à l'écoute du peuple sénégalais".
C'est la première fois que le président Wade, au pouvoir depuis 2000 et réélu en 2007 pour un mandat de cinq ans, a été confronté à une contestation d'une telle ampleur.
Le journaliste Mame Less Camara a estimé que "c'est son premier échec dans l'usage qu'il fait des institutions. Il va commencer à connaître le doute".
"Ce que nous avons vu est un premier pas vers la perte du pouvoir. On n'a pas vu le parti (au pouvoir) qui a perdu la bataille de la mobilisation", a encore commenté un député de la majorité.
Pour le quotidien WalFadjri, les manifestants ont "consacré la fin du mythe d'un président de la République en phase avec sa jeunesse. Celui d'un chef d'Etat qui pouvait compter sur son bagout pour faire passer tous ses projets, des plus saugrenus aux plus loufoques".
Le président Wade avait annoncé dès septembre 2009 qu'il se représenterait pour un nouveau mandat, prévu dans huit mois.
Dénonçant "l'usage de la violence", le ministère de la Justice s'est voulu ferme, en soulignant "la volonté du gouvernement de maintenir l'ordre".

SENEGAL-ECONOMIE-SOCIAL


Signature de l’accord d’entreprise de Dubaï Port World Dakar

Saly (Mbour), 26 juin (APS) - Le ministre du Travail et des Organisations professionnelles, Sada Ndiaye, a présidé, samedi à Saly (Mbour), la signature de l’accord d’entreprise entre Dubaï Port World (DPW) Dakar et ses employés, afin d’amener les deux parties à éviter les conflits sociaux, a constaté le correspondant de l’APS.
Cette signature constitue "la finalisation du processus qui a été engagé pour l’adoption d’un accord d’entreprise", a indiqué Souleymane Gaye, Directeur des ressources humaines de DPW Dakar. "L’économie doit aller de pair avec le social, l’un ne peut pas aller sans l’autre", a-t-il dit.
DPW est présente dans 28 pays à travers 50 terminaux. A Dakar où il opère, elle compte 368 employés. A terme, ils seront 407 à la fin de l’année, selon M. Gaye qui tient à l’atteinte de l’efficacité opérationnelle, à la stabilité et à l’approfondissement du dialogue social.
Pour Sada Ndiaye, cette initiative de conclure et de signer cet accord d’entreprise s’inscrit en droite ligne du Programme pays pour le travail décent (PPTD) dont le Sénégal vient de lancer l’élaboration pour 2012-2016.

Jahshaka : Logiciel de Compositing Vidéo


Voici un logiciel de compositing video qui pourrait vous être très utile en matière de montage vidéo.
Jahshaka est disponible en version RC4 pour la 2.0 et permet notamment
Jahshaka
Jahshaka
de monter une séquence vidéo à partir de différents objets. Concrètement, il permet d’importer des fichiers images et 3D et aussi d’animer l’ensemble. Pour ce dernier, un répertoire d’effets spéciaux est disponible avec un éditeur de texte 3D pour ajouter les sous-titres et les commentaires. Pour l’animation, il est conseillé de disposer de Blender, Kino, Cinelerra ou de Virtualdubpour la convertir en vidéo.
Ce logiciel se révèle très complet dans la version GNU/Linux et est aussi disponible sous Apple et Windows. Par contre, il présente encore quelques bugs sous l’OS de Microsoft.

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