dimanche 29 mai 2016

vendredi 26 septembre 2014

Pas de réduction du "trou" de la Sécu en 2014 ?

(Boursier.com) — Le gouvernement ne devrait pas remplir ses objectifs de réduction du déficit de la Sécurité sociale en 2014, à en croire les informations du 'Figaro'. Il se situerait au même niveau que l'an dernier, soit à -12,5 milliards d'euros, pour le seul régime général et hors Fonds de solidarité vieillesse.

Croissance faible

Ce "dérapage" s'expliquerait par la faiblesse de la croissance. Le gouvernement a en effet révisé ses prévisions en nette baisse pour 2014. Il table sur un PIB à seulement +0,4% contre +1% jusqu'ici. Déjà l'an dernier, la réduction du déficit de la sécurité sociale a été plus lente que les années précédentes, en raison de recettes moins dynamiques que prévu.

Un déficit prévu à 9,6 milliards d'euros

Le budget 2014 de la Sécurité sociale prévoyait initialement de ramener le déficit de la Sécurité sociale à 12,8 milliards d'euros et à 9,6 milliards d'euros pour le régime général seul, grâce notamment à 4,5 milliards d'euros de recettes nouvelles, pour une bonne part liées à la réforme des retraites. En juin dernier, l'objectif à été revu à la hausse pour le régime général seul, à 9,7 milliards.

Air France: difficiles négociations au 12e jour de grève

Les avions d'Air France cloués au sol le 24 septembre 2014 sur le tarmac de l'aéroport Charles de Gaulle à Roissy (c) Afp

Paris (AFP) - Grève à Air France, 12e jour, acte II : le projet Transavia Europe enterré, de difficiles négociations devaient se poursuivre vendredi entre la direction et les pilotes, déterminés à imposer leur vue sur Transavia France, la low cost hexagonale.
Rythme de travail plus élevé, salaires plus bas en fin de carrière et avantages sociaux moindres... Les pilotes d'Air France redoutent que les conditions de travail de la filiale à bas coût ne deviennent à terme la norme dans la maison mère.
"Aucun pilote d’Air France n’acceptera de partir chez Transavia si on lui impose la conclusion d’un nouveau contrat de travail Transavia". Voilà le message répété par le SNPL, syndicat majoritaire dans la profession, pour justifier la poursuite du mouvement.
Sa revendication : obtenir un "contrat unique" pour les pilotes, applicable à toutes les déclinaisons du groupe aérien Air France-KLM (Transavia, Hop!), calqué sur celui en vigueur actuellement chez Air France.
De l'autre côté de la table des négociations, la direction n'entend pas sacrifier ses ambitions dans le transport aérien à bas coût, où se nichent des "opportunités de croissance" selon le PDG d'Air France-KLM, Alexandre de Juniac. Le groupe aérien franco-néerlandais, numéro deux européen derrière l'Allemand Lufthansa, ambitionne de devenir un acteur incontournable du secteur.
Son plan stratégique "Perform 2020", qui prendra en janvier le relais du plan de restructuration "Transform 2015", vise à tenter de combler le retard pris face aux poids-lourds Ryanair et easyJet.
- Marathon de négociations -
Le conflit mené par les pilotes, d'une durée historique, continue de perturber le trafic aérien. La compagnie prévoyait d'assurer près de la moitié des vols (48%) au niveau national vendredi, un chiffre identique à la veille.
Comme depuis le 15 septembre, au premier jour de la mobilisation, les grévistes resteront majoritaires, à 58% selon les chiffres communiqués par l'entreprise (contre 62% jeudi).
Le marathon des négociations a débuté mercredi soir, après que la direction a convoqué les syndicats représentatifs (SNPL et Spaf) pour leur annoncer le "retrait immédiat" de Transavia Europe.
Une première victoire pour les grévistes, mais pas la fin du combat pour le Syndicat national des pilotes de ligne, héraut de la contestation, qui réclame des éclaircissements sur Transavia France.
L'abandon du projet européen constitue "une condition nécessaire mais pas suffisante" pour la levée du préavis de grève, selon Guillaume Schmid, son porte-parole.
La poursuite du mouvement, si elle ne semble pas souffrir de contestation chez les pilotes, a suscité une levée de boucliers parmi les autres catégories de personnel.
Hôtesses, stewards et personnel au sol ont le sentiment d'avoir payé un plus lourd tribut que les pilotes lors du plan de restructuration "Transform 2015", qui s'est traduit par la suppression d'environ 10% des effectifs.
Bruno Nègre, de la CFE-CGC, prédit d'ailleurs un "après-grève (...) horrible à gérer", tant la famille Air France s'est déchirée, selon lui, dans le conflit.
"Plus la grève dure, plus la facture s'alourdit, et tous les salariés vont devoir la payer. On a fait deux ans d'efforts et tout est balayé en 10 jours", s'est pour sa part désolée Béatrice Lestic, syndicaliste de la CFDT.
Le mouvement des professionnels du ciel ne semble pas non plus avoir rencontré l'adhésion du public: plus des deux tiers des Français (69%) considèrent leur grève comme injustifiée, pour 30% d'avis contraires, selon un sondage Tilder/LCI/OpinionWay publié jeudi.

jeudi 25 septembre 2014

Journaliste tuée et mutilée à Paris : une dizaine de personnes en garde à vue

ARCHIVES. Paris, le 24 septembre 2013. Le tronc d'une journaliste de 33 ans avait été retrouvé dans une gaine technique sous la rue Louis-Pasteur dans le 18e arrondissement.  | LP / Benoît Hasse


Une dizaine de personnes ont été interpellés dans l'enquête sur le meurtre d'une journaliste, dont le corps avait été retrouvé mutilé il y a un an, presque jour pour jour, dans le 18e arrondissement de Paris. Elles se trouvent actuellement dans les locaux de la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris. La raison de leur interpellation est toutefois encore inconnue. 

Le 24 septembre 2013, un tronc humain avait été découvert près de l'hôpital Bichat par un ouvrier qui travaillait sur un chantier d'assainissement. En ouvrant une trappe, il avait découvert l'horreur, cachée dans une gaine technique. Ce n'est qu'une semaine plus tard que le corps a été identifié: il s'agit de celui d'une journaliste, Caroline C., âgée 33 ans et portée disparue depuis le 19 août 2013. Celle-ci s'était rendue à plusieurs reprises à l'hôpital Bichat pour traiter des troubles bipolaires.

Les informations à propos de la jeune femme assassinée ont ensuite été dévoilées au compte-goutte. Le 18 septembre 2013, un mois après sa disparition, un troublant cambriolage a eu lieu à son domicile.  «Un ou plusieurs inconnus se sont introduits chez elle pour dérober son téléphone, une tablette numérique, un blouson et son sac à main, révèle un proche de l'affaire. Ses proches ont cru qu'elle était rentrée pour récupérer ses affaires avant de repartir». Un appareil photo argentique, qui ne se trouvait pas dans son appartement quelques jours avant ce cambriolage, était même subitement réapparu.

La PJ travaillait sur une autre piste : Caroline C. faisait l'objet d'une plainte pour menaces de mort. Une procédure était ouverte au parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine) pour des faits que la jeune fille aurait commis entre mars et août 2013, juste avant qu'elle ne cesse de donner signe de vie à ses proches.

Enfin, le 24 octobre 2013, quatre suspects, qui avaient été arrêtés deux jours plus tôt, étaient relâchées sans qu'aucune charge eût été retenue contre eux. Ces quatre personnes étaient les dernières à avoir aperçu la jeune journaliste. Le dernier épisode de l'enquête remonte au mois de mars 2014 : trois personnes ont été mises en examen pour le recel du portable de Caroline C. Toutefois, elles n'ont jamais été eau meurtre. 

Pas de circulation alternée à Paris ce vendredi

En mars, la capitale avait obtenu de l'État la circulation d'un véhicule sur deux, ce qui avait nettement réduit le niveau de pollution atmosphérique.
La Mairie de Paris n'a pas le pouvoir de décider seule de faire rouler une voiture sur deux. © G. VARELA/20 MINUTES/SIPA
C'est non. La Ville de Paris avait demandé à l'État la mise en place de la circulation alternée vendredi, a indiqué jeudi à la presse Bruno Julliard, premier adjoint d'Anne Hidalgo, en raison de la pollution aux particules sévissant actuellement sur la capitale. Mais au terme d'une réunion interministérielle, qui a pris fin un peu avant 18 heures, le gouvernement a décidé de ne pas valider cette demande,rapporte Le Parisien.
Pourtant, les poussières du volcan islandais Bardabunga sont arrivées jusqu'en Ile-de-France, où elles contribuent à l'épisode de pollution aux particules qui entrait jeudi dans sa troisième journée consécutive, a annoncé Airparif, l'agence régionale de la qualité de l'air.
La pollution aux particules a entraîné le déclenchement du seuil d'information en Ile-de-France (à partir d'une concentration supérieure à 50 microgrammes de particules PM10 par m3 d'air). Ce seuil est également atteint en Bretagne depuis mercredi. Femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées, ou encore souffrant de pathologies respiratoires ou cardiaques sont invités à limiter activités physiques et déplacements. Ce seuil devrait encore être dépassé vendredi en Ile-de-France, selon les prévisions d'Airparif, mais le volcan ne devrait plus être incriminé, le déplacement des masses d'air s'étant modifié.

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